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dimanche 13 juin 2010

Des paroles aux actes... suite 1

Ce jour là, Madame M après avoir hésité, m'avait finalement renvoyé à ma place. Mais de par son manque de discrétion, celà ne veut pas dire que cette journée s'acheva sans cuisantes conséquences. Et ce jour là, dans le temps, fut suivi de deux autres...

Vu le nombre fantastique et systématique de menaces, elle passait rarement aux actes. Mais celà lui arrivait. Sans doute pour partie, pour montrer et démontrer, que la fessée n'était pas une menace vaine. La seule condition réunie pour que la fessée soit une menace efficace et crédible. Et sur une année, on a presque tous connus, au moins une fois, la fessée en vraie de Madame M, derrière son bureau ou sur l'estrade.

Quand on était sermoné, c'était face à elle, nous debout et elle assise à son bureau. Le plus souvent elle nous renvoyait à notre place "allez file à ta place", et gare à la prochaine fois...". Avec une dernière pique "... ce sera une bonne fessée déculottée".

Par contre quand elle se levait c'était le signal de la fessée. Elle ne parlait plus, enfin moins... et passait aux actes.

- viens ici !

Puis elle enlevait tout ce qui pouvait géner : elle baissait le pantalon, enlevait les rubans de robes... Et vlan, sur les genoux. On voyait pas tout. La fessée sur l'estrade était réservé aux cas de récidive. Mais pour une première fessée, elle nous laissait un minimun de pudeur, si l'on peut dire, et c'est derrière son bureau que celà bardait.

On ne voyait pas tout très bien derrière son bureau, mais on comprenait, elle relevait les jupes, baissait slip ou culotte, à hauteur des genoux. Forcément c'était un peu plus rapide pour les garçons avec une étape de moins.

Sauf exception, le ou la punie était déjà en larmes, ce qui lui valait une sèche remarque : "je vais te donner de quoi pleurer". Et d'avertir tout le monde : "le premier ou la première qui se moque est le suivant". Celà évitait au moins une humiliation complémentaire.

Puis dans le silence de la classe, elle donnait la fessée. Il n'y avait que le bruit caractéristique des claques de la fessée à nu, suivi rapidement de vrais larmes cette fois-ci. C'était une fessée méthodique, claquante, pas très forte mais suffisament, continue, sur le même rythme. Madame M semblait concentré à son cuisant ouvrage. Elle le continuait sans sciller : une fessée travaillée et patiente, longue, interminable, une fessée maternelle, sans la colère et la passion paternelle/maternelle, mais avec la même angoisse de ne pas savoir quand celà allait enfin finir pour le/la puni.

Non seulement c'était une fessée sans la consolation paternelle ou maternelle, et sans le cérémonial de réconciliation : le ou la punie, reculotté(e) prestement, devait se rhabiller, et aller au coin brièvement.

5 commentaires:

  1. Quel dommage qu'il n'y ai encore aucun commentaire!
    Madame M était un fesseuse comme j'aurai aimé en avoir dans ma jeunesse et même maintenant!

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  2. trop bien quand c'est une fille

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  3. j' ai connu l' humiliation de la fessée déculottée plusieurs fois en classe

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  4. une fessée cul nu devant toute la classe ce n'est pas toujours drole sauf quand on fait partie du publique moi j'en ai reçue une bonne quantités ça laisse des souvenirs

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  5. Lorsque j'étais scolarisé, la plupart des punitions étaient soient des pensum ou des lignes ou des retenues. Même pas une fessée, et, pourtant, je l'aurais bien mérité certaines fois. Maintenant, je suis en quête d'une fesseuse qui aimerait rougir mon postérieur.

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