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lundi 28 mars 2011

Des premières fessées à l'absence de martinet à la maison

Ma maman n’avait pas l’autorité de mon père. Celui-ci travaillait 70 heures par semaine, et loin du foyer familial, six jours sur sept. Le père est un personnage mythique chez le jeune garçonnet : concurrent, copain, expression de la puissance même. Il lui suffisait de faire les gros yeux pour obtenir de moi ce qu’il voulait. Et cela dura ainsi jusqu’à mon adolescence, âge de révolte et de remise en cause particulièrement marqué.

Le châtiment corporel est arrivé vers moi. Un jour pourtant, j’ai défait le frein à main, de la Renault 8 rouge de mon oncle C. J’avais vu si souvent faire ce geste, sans comprendre la démarche inverse. La voiture est partie, la gifle aussi, plus vite partie. Ce fut un drame. A un point tel qu’aujourd’hui encore, à l’image de mes parents, j’assimile la gifle à une sorte de geste imbécile, une colère ou une peur qui n’a pas été maîtrisée, un acte qui brise celui qui donne comme celui qui reçoit. Une autre partira bien des années plus tard : elle mettra fin à ce schéma punitif. Je n’étais pas un enfant à gifle.

C’est alors que ma mère, surtout, a progressivement mis en place sa conception de l’éducation des enfants. Mes parents m’ont "dressé " (expression de ma mère) avec la fessée et la suspension de privilèges accordés. La seconde solution était d’ailleurs la plus pénible, et franchement rare des punitions tant ma maman privilégia la première, la perception du temps, n’est pas la même dans la journée encadrée et assistée d’un garçonnet. La fessée fut d'abord administrée sur les culottes le plus souvent, parfois sans. Puis systématiquement, comme pour mes soeurs, la déculottée fut le rituel et l'inévitable punition.

La menace d’un martinet plana, mais cet instrument alors encore fort usité en campagne, ne s’abattit jamais. En fait, il n’y en avait pas à la maison. Je l’avais vu traîné au pressing, chez la mère de Karine M, qui en vanta longuement l’efficacité pédagogique à ma maman. Sueurs froides. Il était là, de longues lanières luisantes, un court manche jaune, un monstre terrifiant, comme ces fessées du comte de Pierre Gripari (" Le marchand de fessées"). Il était aussi dans quelques maisons ou les parents assuraient qu’il n’était que menace. Je le vis un soir sur FR3, un reportage chez Madame Marrache. Madame Marrache est la dame qui en France fabriquait les martinets. Ce sont les martinets que vous avaient pu apercevoir dans les grandes surfaces. Un assez long reportage sur le déclin de la fessée éducative. On y voit Madame Marrache en train de fabriquer des martinets, de façon complètement artisanale, une interview. Le reportage se poursuit dans quelques logis ou l’instrument est là entre cuillère et casseroles. J’ai revu une partie de ce reportage début 2000, en couleur cette fois-ci.

Maman l'aurait souhaité. Papa fut contre. On donne la fessée aux enfants, on ne les fouettent pas fut son argumentaire définitif. Maman appliqua. Mais obtint l'emploi de verges ou de la ceinture. La fessée bio avant l'heure. Maman fut fair-play et réserva les verges dans nos grands ages, mes soeurs et moi. La discipline était l’affaire de ma maman. Les fessées courtes et rondement administrées était son affaire, en bas age et les bonnes fessées déculottées ensuite, une affaire tout aussi courante d’ailleurs. Papa se réservait, enfin s'agissant du "mâle" de la famille, mon "privilège" en quelque sorte, les choses impératives avec le terrible "attend que papa soit là" annonciateur d'une déculottée exemplaire, démonstrative, publique, et très sévère.

La plupart du temps, la fessée était donnée dans la cuisine familiale. Lieu propice à ce genre d’action comme au vu du reportage précédent.

Le rituel était assez immuable :
"tu mérites la fessée, (pas de menace préalable)/action".
"maintenant c’est la fessée (si menace préalable)/action".

Vite justifiée : tu as été méchant (infraction), et sanction. Puis un échauffement plus ou moins vif de mes parties charnues. Sous le bras de maman ou sur ses genoux, puis plus tard coincé entre ces genoux, les claques agiles et fermes, cadencées, rapides sur le popotin. Une, deux,... le prurit intolérable de la douleur. La libération par les cris et les larmes. Les sensations contradictoires, le bassin sur les genoux de la première maîtresse de la vie d’un homme, ces collants en vue, le galbe des mollets, les jambes encore une fois et mes fesses, aïe ! aïe ! aïe ! Le centre du monde sur deux globes équitablement applaudis. Ce qui avait d’abord été pouponné était soudain devenu chaud et coloré. Celle qui inflige cette douleur est la mère nourricière, la protectrice elle ne peut avoir tort.

Après l’orage, le petit coin, après remise en ordre des vêtements pour une durée assez proportionnelle à la durée de la fessée elle-même. Après maman s’occupait du gros bisou. Blotti sur sa poitrine et larmes séchantes, les hoquets et sanglots disparus, ou en passe de l'être, je serrais l’être aimé du plus fort que je pouvais. Pour me faire si mal, j’avais vraiment dû être si méchant. De toute façon tout était si loin déjà, avait déjà été concentré sur mes fesses...

Nombre des premières fessées, eurent pour origine la vaisselle cassée. Et là c’est le sentiment d’injustice qui prévalait tandis qu’il m’en cuisait. Je ne l’avais pas fait exprès, mais je pris l’habitude me présenter volontairement à la fessée, pour regagner l’amour de la protectrice. C’est à vrai dire le premier fait marquant que ce sentiment, celui qui durablement modifiera ma conscience.

C’était le temps des soirées sans télévision, ma mère cousait ou lisait, avec des voitures miniatures et je faisais joujou dans ses jupes, dessous. C’est une image d’Épinal. Ses jupes, furent de riches niches pour de multiples sensations : les jambes des femmes, avec en tête en parallèle ma tante B. en minijupe, de tante C. qui toute deux me fesseront plus tard plus tard, le galbe des mollets, les bas et les collants, l’esthétisme féminin quand il faut mettre en valeur le corps, tout en laissant un mystère qui peut rendre fou, le sentiment de protection aussi. L’enfant ne nie pas ces colères, ni ces désirs. Ils les expriment, parfois de façon très agaçante pour l’adulte.

En tout cas, avant le temps des déculottées, le martinet avait déjà était banni. Après vint le temps de la terrifiante déculottée... Et de fessées tout autant anticipées qu’effrayantes.

10 commentaires:

  1. slt,
    comme toi la fessée était la punition de la maison et une fin de journée dans la chambre le jour où je la recevais, mais il y avait toujours le pardon de maman ou de papa.
    Papa aussi s'occupait peu de nos fessées et quand il nous la donnait cela claquait plus et c'était en cas de grosses bétises. Peut être que cela ne met arrivé que 4 ou 5 fois.
    Par contre, il y avait un martinet à la maison. Il servait pas souvent, surtout pour nous surveiller comme disait maman, mais quand il était décroché, ce n'était pas pour rien !!!! En premier une fessée manuelle allongé sur les genoux et ensuite, comme sur ta photo, coincé sous le bras, pour recevoir le martinet qui terminait le travail en striant mes fesses et le haut de mes cuisses...
    mais les fessées étaient toujours méritées et surtout après la pénitence au coin, il y avait le pardon et le bisous de maman ou papa avec la petite phrase "t'es pardonné, monte dans ta chambre"

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  2. voir: http://spankingartwiki.animeotk.com/wiki/Erik

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  3. franchement dans les années 70 ,d'abord garçons comme filles on portait la blouse en nylon et lorsqu'on faisait des betises maman nous donnaient du martinet pour nous corriger ,et dans tous les foyers en france c'était comme ça ,bref on était respectueux,polis et on respectait nos parents ,certes meme adolescents on ne sortait qu'avec la permission des parents et en blouse en nylon et si on faisait un écart on savait qu'on était à porte à faux donc c'était logique on avait le derrière strié à coupq de martinet ,qui était accroché à un clou dans toutes les maisons en france ,mais honetement ça nous a pas fait du mal ,la preuve en est c'est qu'il y avait énormement de "délinquance qu'aujourd'hui ,et avec le recul je n'en veux pas aux parents de l'époque de nous avoir élevés ainsi

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  4. Il est très clair qu'il y avait moins de délinquance que maintenant!!!!!
    Nous étions tous élevés et même si nous faisions des bêtises.Mais on connaissait les conséquences de nos actions et en plus d'être puni, nous recevions la fessée déculottée et au martinet. Mes parents me chauffaient les fesses au martinet ou à la main selon mes bêtises, voir même les deux.... Le martinet était accroché dans la cuisine, bien visible et surtout facile à décrocher !!!!
    Je suis maman de 2 garçons de 8 et 12 ans et tous les deux reçoivent la fessée déculottée quand il le mérite, également le martinet que j'ai récupéré de chez mes parents.
    Mon mari a reçu la même éducation que moi. Nos enfants sont heureux, même si parfois la fessée déculottée au martinet leur est donnée.

    Peut être certains enfants recevrons un martinet sous leur sapin cette année, qui sait, mais il est clair pour moi que certains le mérite bien....

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  5. Celle qui manie le martinet sur l'image ci-dessus n'est évidemment pas ma mère, mais bien Inga, ma "copine" suédoise (oui, elle était brune!). Nous avions 23 ans à l'époque et, pendant notre périple dans le Midi cet été-là, elle avait reçu (avec plaisir) une belle série de fessées -la plupart du temps en plein air- jusqu'à ce que (d'accord mutuel) nous ayons décidé d'alterner les rôles... C'est alors que, dans une boutique de la Drôme, nous avons acheté le martinet qui, par la suite, allait servir à cingler tour à tour ses jolies fesses -aussi bien que les miennes!

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  6. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

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  7. J'ai été élevé sévèrement étant né dans les années 1950
    A cette époque la fessée était appliquée dans les foyers ainsi qu'à l'école
    J'ai reçu des fessées déculottées par ma mère la première à 9 ans et la dernière à 15 ans
    Mon institutrice m'a fessé cul nu lorsque j'étais en CM2
    A l'age de 13 ans je répondais de façon insolente ce qui me valait quelques fessées d'autres femmes que ma mère
    Par exemple je me souviens d'avoir été fessé au square par une maman car j'avais embeté ses filles qui jouaient à la balançoire en leur lançant du sable dans les yeux
    Leur maman m'a menacé d'une fessée déculottée et je me suis moqué d'elle en lui disant qu'elle ne pourrait pas m'attraper et qu'elle n'était pas ma mère et n'avait pas le droit de me corriger en public
    Je ne fus pas déçu du voyage car la jeune maman a fondu sur moi n'ayant pas le temps de déguerpir je me suis retrouvé fesses nues en 10 secondes et j'ai reçu une fessée magistrale devant ses deux gamines qui rigolèrent de me voir cul nu sur les genoux de leur maman
    Je n'oublierai jamais cette jeune maman qui a su me punir comme il se doit
    Il est dommage que les ados d'aujourd'hui ne subissent pas le meme sort . je trouve que beaucoup de parents baissent les bras
    Qu'en pensez-vous chers internautes ?

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  8. C'est tout à fait exact,et vrai que moi et ma soeur jusqu'a l'age de 16 ans notre mere ne discutait pas avec nous,car nous devions lui obéir au doight et à l'oeuil !sinon c'était le short ou la jupe baissé avec le slip et on devait se pencher audessus la table et on reçevait le Martinet à toute volée sur nos posterieurs nus aprés quoi on devait se mettre à genoux au coin de la piece mains sur la tete toujouf culs nus pendant 30mn minimum,et de temps en temps notre mere venait voir avec ses mains dans ses blouses en nylon jaunes et avec son martinet dans une de ses poches d blouse.Je me rapelle meme que vers l'age de 14 ans notre voisine à démènagée et avnt de partir elle a donnée à notre mere des ancinnes affaires des ses enfanys ,nottament,des blouse en nylon de toutes tailles ,des bretelles,et meme un martinet aussi!Ca fait qu'après moi et ma soeur nous avions chacun son martinet !et on les reconnaissaient car le nouveau qui servait à ma soeur avait un manche en bois fonçé tandis que le mien avait un manche en bois jaune !et ils étaient pendus dans le couloir au porte manteaux ,ça fait que tout le monde en entrant voyait qu'on était fessés au Martinet par notre mere.En plus la voisine avait donée à notre mere plusieurs blouse en nylon et boutonées dos ,ce qui ne moi personelemt ne me plaisait pas ,car une fois mise c'était impossible de l'enlever,par conséquent je peux dire que ma soeur et moi nous avons eu notre dose de Martinets et de blouses boutonées dos en nylon!et nous étions en 1975!

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  9. Cela me rapelle que lorsque nous avons quittés l'Angleterre en 1976 et que nous sommes arrivés en France ,pour moi qui avait 14 ans à l'époque c'était un autre monde,car pour aller à l'école puis au lycée Il fallait porter la blouse en nylon en permanance tout comme nos meres!de plus ma mere a vite fait de copier toutes les autres mamans Françaises!En me mettant non seulement des blouses en nylon mais aussi des culottes courtes tenues par des bretelles à pinces sous mes blouses en nylon,en plus je devais porter un beret car comme ma tete était rasée grace aux voisines qui possédaient toutes une tondeuse électrique pour cheveux avec elles rasaient les tetes de leurs gamins et cela jusqu'à 17 18 ans !Et comme je ne mesurais que 1,56 meme à 18 ans j'en parraissais 12 !D'aillieurs le dimanche meme mes costumes étaient avec culottes courtes et ,bretelles anglaises larges et épaisses avec des pattes de cuir attachées aux boutons qui étaient à l'interieur des mes culottes courtes,et j'étais en permanance en blouse en nylon et fessé régulierement au Martinet qui se triuvait dans une des poches de la blouse en nylon de ma mere.Il faut dre qu'à cette époque en France sur les marchés il y avait l'embaras du choix en matiere de blouses en nylon,martinets,berets et bretelles etc...viola pourquoi nous étions tous habillés pareils et fessés également au martinet Et dire que nos meres nous aimaint comme ça ?!

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  10. Personnellement, Je n'ai jamais été fessé au martinet
    Quant à mes vêtements , je portais aussi des culottes courtes et des slips "Petit Bateau " jusqu'à l'age de 16 ans
    J'avais honte de porter ces slips de petit garçon et lorsque je reçus une fessée à 15 ans devant mes camarades de lycée ils se moquèrent de me voir en slip Petit Bateau surtout ma copine

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