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samedi 24 septembre 2011

Les fessées d'Alain : Leçon et fessée particulières pour Christine


Catherine fut donc ma première expérience de fesseur. 
Quelques années plus tard, mes études terminées, j’entrais dans la vie professionnelle dans une société de télécommunications où je fis la connaissance de Christine, un peu plus âgée que moi et qui au cours d’un déjeuner en commun m’avoua son angoisse à devoir préparer un concours interne d’avancement, les mathématiques étant sa bête noire. Elle me demanda si je pouvais l’aider à réviser et surtout à préparer ce concours à raison d’une à deux soirées de travail par semaine ; j’acceptais et chaque mardi et jeudi soir.
Je me rendais à son appartement où pendant presque deux heures d’affilée, je lui faisais cours en particulier. Christine m’avait prévenu qu’elle n’était pas très studieuse et avait insisté qu’il ne faudrait pas que j’hésite pour la prendre en main « au propre comme au figuré », ce dont je me rendis compte lors de la troisième séance de travail en découvrant qu’elle n’avait ni révisé les formules à apprendre, ni travaillé les quelques exercices que je lui avais donnés à faire. Je regardais cette jolie fille, aux cheveux mi-longs blonds, dans sa tenue provocatrice style étudiante, avec son pull noir à col, ses longues jambes croisées sur son kilt court aux yeux bleus rieurs et moqueurs et lui annonçait que si elle persistait à ne pas étudier, je n’allais certainement pas renoncer à la faire étudier et l’abandonner, mais tout simplement lui donner une bonne fessée pour la motiver. Provocatrice, elle croisa encore plus haut les jambes, assise face à moi, si haut que je pus apercevoir la démarcation de son collant et m’annonça qu’elle avait largement dépassé l’âge (25 ans à l’époque) par un petit jeune de 23 ans, ce à quoi je lui répondis que c’était ce qu’elle allait voir ou plutôt sentir !!! Joignant le geste à la parole, la saisissant par un bras, je la fis se lever et sans la lâcher, je m’asseyais à sa place, je la saisissais par la taille et à sa grande surprise la renversais à plat ventre en travers mes cuisses, tête et jambes en bas, derrière bien en l’air et sans lui laisser le temps de réagir, d’un geste rapide je lui retroussais sa jupe, assez étroite, découvrant son derrière peu protégé par une ravissante culotte de dentelle blanche, le tout confinait dans un collant couleur chair, ne perdant pas une seconde à la vue de ses belles fesses si bien moulées dans cette jolie culotte qui les cachait si peu.
Pendant que je retroussais amplement sa jupe, elle me menaça de me faire payer le pressing car je l’avais froissée, ainsi que son collant si je lui filais, tandis que de ces deux mains, elle tentait de rabattre son kilt sur ses cuisses, ce qu’elle ne put faire, lui ayant saisi les poignets de ma main gauche et les lui ayant rabattu à la talle, coinçant par la même occasion la jupe. a maintenant fermement à la taille … 
Puis levant la main, je la fessais longuement et méthodiquement, d’une fesse à l’autre, tandis qu’elle me traitait de tout les noms entrecoupés de « aïe … ouille », battant des jambes, le derrière tressautant sous les claques, obtenant une belle couleur écarlate à travers la dentelle de sa culotte et le nylon du collant… 
Christine ne criant pas grâce, je continuais à lui claquer avec toujours autant d’énergie et de rapidité les fesses quand elle se décida enfin à tourner la tête vers moi et me demanda d’arrêter :
« Arrête s’il-te-plait, arrête je n’en peux plus … mes fesses vont prendre feu !!! »
Après ces longues minutes de ce traitement, ses fesses avaient obtenue une couleur cramoisie uniforme … je m'arrêtais. Christine affalée sur mes cuisses, se malaxant les fesses des deux mains tout en gardant sa jupe retroussée  et me fit ce commentaire : 
« S’il avait fait moins froid ce matin, j’aurais mis des bas et tu aurais été bien embarrassé  … »  avoua-t-elle en éclatant de rire. Ce à quoi je lui répondis que je n’en aurais pas perdu la vue et que j’en aurais peut-être profité au cours de la fessée pour lui baisser plus facilement sa culotte et vérifier l’efficacité de la fessée, même bien qu’elle portait un collant, ce dernier ne cachait pas grand-chose de ses charmes …
« Bon, fit-elle, il va falloir quand même continuer à réviser et à travailler  … j’espère que je n’ai pas de bleus sur les fesses» Comme elle se relevait, à mon étonnement elle me tourna le dos, retenant sa jupe toujours retroussée à sa taille, m’exposant ses fesses et me demandant de les examiner, tandis qu’elle même le faisait en jetant un regard par dessus son épaule.
 
« Des rougeurs, tu en as, mais je te rassure, de bleus, je n’en vois pas à travers ton collant »
 
« Tu en es sûr ???  Après tout avec ce que tu as pu voir de moi à l’instant, un peu plus ou un peu moins tu n’en perdras pas la vue car je suis sure qu’en plus pendant la fessée tu ne devais pas avoir les yeux au plafond, mais tu devais bien regarder mes fesses Admire ton travail, je te jure que tu vas me devoir des dommages et intérêts !!! »»
Elle prit à deux mains l’élastique du collant qu’elle baissa  sous les globes de ses fesses, puis celui de sa culotte qui prit la même direction et là je pus rapidement constater, mais sans en perdre une miette qu’elle avait les fesses bien rouges, mais pas la moindre trace de bleus ou de petits vaisseaux éclatés.
Rassurée, elle se reculotta et repris ses révisions de mathématiques. Quand vint l’heure du dîner, elle exigea que je l’invite au restaurant, ce que je fis. La fois suivante, je lui offris des fleurs en début de séance et par jeu, même s’il n’avait pas été filé, je m’amusais à lui offrir une dizaine de paire de collants différents en ton et teinte.
 
Christine obtint son concours et je n’eus plus jamais à la fessée, mais j’ai toujours regretté que ce jour là elle ne porte pas 
de bas !!!

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