Contact

vendredi 14 octobre 2011

L’art de fesser une bonne vieille copine 1 (Un récit d’Alain)


Depuis plus de trente ans, je garde des contacts avec Nadine, une camarade de classe de lycée et cette dernière, s’est toujours amusée depuis le temps à jouer de ma patience en arrivant soit en retard à des rendez-vous, soit en les oubliant et ceci depuis notre adolescence.  Les hasards de la vie ont fait que j’ai travaillé quelques années sur Paris, laissant ma famille en province … mais j’ai pu y  retrouver Nadine, qui n’a pas eu beaucoup de chance, puisqu’il y a quelques années de cela, elle a divorcé d’un mari volage …
Nous avons donc profité de mon séjour parisien pour renforcer nos liens d’amitié. Nous avions pris l’habitude de nous téléphoner régulièrement et de nous retrouver de temps en temps, soit dans un restaurant, soit pour une sortie cinéma ou théâtre, sortie auxquelles bien sûr, Nadine arrivait toujours en retard !!! Je lui reprochais tous ses retards et tous les tours pendables de notre jeunesse qu’elle avait pu me jouer, elle m’avoua que depuis que nous nous connaissions, elle rêvait de me pousser à bout pour connaître les limites à ne pas dépasser, tout en voulant connaître ce qu’elle risquait à ce jeu. Je lui demandais si elle aurait le cran de me répéter tout ceci les yeux dans les yeux et que si vraiment elle réussissait à me « pousser à bout », ce qu’elle risquait au pire, c’était de recevoir une bonne fessée, jupe retroussée, fessée méritée depuis pas mal d’années et qu’en y réfléchissant, c’était plus l’occasion que l’envie qui m’avait manqué que l’envie de la lui donner … elle me répondit par des éclats de rire, précisant même que son « charmant petit popotin musclé » résisterait à la punition !!!
Quelques semaines plus tard, nous nous retrouvâmes à l’heure, ce qui était exceptionnel, devant le restaurant convenu où elle arriva en m’annonçant que pour une fois elle était à l’heure car elle avait eu une peur bleue de la fessée et tout cela bien sûr le sourire aux lèvres … en la regardant, je remarquais que pour cette soirée, elle avait revêtue une robe et qu’elle portait des collants très opaques ; avait-elle prévu d’être en retard ??? La soirée fut comme toujours formidable et comme elle m’avait rejoint dans Paris par les transports en commun, nous convînmes qu’il était hors de question qu’elle rejoigne son domicile à cette heure si tardive par le métro, puis le train et comme presque à chaque fois, je la raccompagnais chez elle, dans les Yvelines voisines.
En arrivant à son domicile, elle me demanda de l’y accompagner car elle avait quelques cadeaux pour mes enfants. Une fois dans le salon, elle me remit les cadeaux et s’approchant de moi avec son sourire d’ingénue, me demanda que si elle avait vraiment été en retard, est-ce que j’aurais osé lui donner la fessée comme promis ? Je lui répondis que la fessée était en sursis pour cette fois jusqu’à notre prochaine rencontre … S’approchant de moi, les yeux dans les yeux, elle me mit au défit de la lui donner vraiment un jour … la tentation était trop forte, mais après toutes ces années de provocations, pourquoi en attendre encore d’autres ???
A mon tour, les yeux dans les yeux, je lui annonçais que j’allais la fesser comme elle le méritait et le cherchait depuis tant d’années. Nadine ne dit mot, m’invita à m’asseoir sur une chaise au milieu de la salle à manger,  s’installa et s’allongea en travers de mes genoux, jambes tendues, se tenant des deux mains aux pieds de la chaise. Je lui rappelais, qu’il avait été convenu entre nous que la fessée serait donnée et reçue jupe retroussée ... Nadine acquiesça … il fallait donc le faire … et je le fis, retroussant sans aucun mal la robe évasée, tout en prenant mon temps, remontant tout d’abord la robe sur ses cuisses au-dessus de ses genoux et découvrant avec surprise, une fois le haut des cuisses atteint, qu’elle ne portait pas du tout de collant, mais des bas très opaques, maintenus par un porte jarretelles noir, jarretelles tendues à l’extrême, le tout avec une culotte noire assortie qui tout en préservant sa pudeur, laissait deviner à travers la dentelle ajourée, la peau pâle de ses fesses, ni trop minces, ni trop potelées… je rabattais la robe au-dessus de sa taille, Nadine contracta ses rondeurs … l’atmosphère était lourde dans la pièce …elle croisa les jambes au niveau des chevilles,  faisant crisser ses bas, tendit le derrière vers moi tout en le contractant encore plus … je lui serrai la taille du bras gauche, non par crainte qu’elle ne s’échappe, mais pour lui éviter de glisser et de tomber, surtout si elle venait à se débattre sous les claques de la fessée … au début, je me pris au jeu et les claques commencèrent à crépiter timidement sur ses fesses, et de plus en plus fermement et rythmées, Nadine encaissant sans commentaire, sans cri, son « charmant petit popotin musclé » tressautant quand même sous chaque claque. …Combien de temps dura cette fessée ? je n’en sais rien  … Nadine non plus … au bout d’un temps assez long, ses fesses devinrent moins fermes, tressautant plus rapidement et amplement sous chaque claque et Nadine de la main droite me saisit la main qui la tenait à la taille, la serrant très fort, tout en repliant ses cuisses vers ses hanches, chaque fois que mon autre main claquait une de ses fesses …  une petite voix annonça : « pouce, je te promets de ne plus jamais être en retard à l’avenir !!! » … Je cessais de la fesser et le temps qu’elle se relève, je pus constater, le « rouge vif » de ses fesses avec le noir de ses dessous  … Nadine se releva de mes genoux, remis un peu d’ordre dans sa tenue, défroissa sa robe, avant de la rabaisser et me surpris en venant s’asseoir sur mes genoux, chose qu’elle n’avait jamais fait … et malgré l’épaisseur de sa robe d’hiver et aussi de mon pantalon, je sentis la chaleur de ses fesses et provocation supplémentaire, elle m’avoua qu’en s’habillant le matin même, elle avait longtemps hésité entre un collant ou des bas … et me demanda ce que je préférais ; je lui répondis qu’à la prochaine fessée, si toutefois celle-ci ne suffisait pas, les bas seraient plus pratiques pour lui donner une vraie fessée jupe retroussée et culotte baissée !!!

N : « Tu n’oserais quand même pas ???» « 
A :  « Et pourquoi pas ! »

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Related Posts with Thumbnails