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dimanche 16 octobre 2011

une fessée pour une future belle-soeur


Après que Sylvie m’eut présenté sa sœur aînée Odile, j’ai pensé très vite qu’elle était une « vraie peste » qui se plaignait sans arrêt, critiquait tout et tout le monde et lançait des piques à tout vent tant et si bien, qu’exaspérée, Sylvie me confia un jour : 
« Tout ce qu’elle mériterait, c’est une bonne fessée !Dommage pour elle qu’elle ne sorte pas avec toi ! Quand je pense à celle que j’ai reçue l’été dernier …»
Des semaines et des mois  passèrent et un jour, Sylvie et ses parents étant partis à l’avance à la campagne, me laissèrent seul avec Odile, dont je devais attendre le retour pour les rejoindre avec elle … Bien sûr, Odile arriva en retard et une fois arrivée, ne put s’empêcher une nouvelle fois d’affûter sa langue de vipère … Au bout de quelques minutes, n’y tenant plus, je vidai mon sac :
« Tu as tout d’une enfant gâtée et tu n’as pas reçu ton compte de fessées Je pense  qu’il ne serait pas encore trop tard pour rattraper le temps perdu et qu’une bonne fessée te ferait le plus grand bien ! »
Ce discours ne manqua pas de la faire rire  tandis que debout bras croisés et me fixant droit dans les yeux, Odile me lança :
« Eh bien, j’aimerais bien voir ça ! » 
Il y avait trop longtemps que je supportais ses sarcasmes … Et puis, tant pis pour elle … fière et orgueilleuse comme je la connaissais, j’étais sûr que cette mégère n’irait pas se vanter de ce qui allait lui arriver … Je me dirigeai vers elle, la prenais par la main, l’entraînai vers une chaise où, sans la lâcher, je m’installai et renversai ma chère future belle sœur sur mes genoux en lui annonçant : 
« La première fois que j’ai donné une fessée à Sylvie, je me suis contenté de lui retrousser sa jupe et de lui claquer les fesses sur son collant … Pour toi ma chère, je vais faire beaucoup mieux !!!» et joignant le geste à la parole, d’une main je la maintenais fermement sur mes genoux et de l’autre, je retroussai sa jupe … et découvrais avec surprise qu’Odile ne portait pas de collants, mais des bas, de jolis bas « chair foncée » avec une lisière de dentelle et une si petite culotte qu’elle ne lui cachait que la moitié des fesses, fesses bien galbées et fermes ... je lui la baissais jusqu’aux genoux et sans attendre, sourd à ses protestations et menaces, je commençais à la fesser, mais avant que la première claque lui rougisse la croupe, j’aperçus son visage un peu caché par ses cheveux blonds, les yeux fermés, la mâchoire serrée, comme ses fesses et les joues aussi rouges qu'aillaient le devenir ses fesses... la fessée crépita dans la pièce, une fessée sonore, claquante, cuisante et les insultes et menaces d’Odile firent rapidement place des cris de douleur et de rage entrecoupés de sanglots … je rougissais son derrière laiteux  plusieurs de plusieurs dizaines de paires de claques bien assénées, claquantes et cuisantes. d’une main vengeresse transformée en battoir de lavandière, ses fesses bondissant et rougissant de plus en plus, pour mon plus grand plaisir !!!
Quand son derrière fut devenu bien écarlate et qu’Odile ne se débattait plus, ne criait plus, j’estimais la fessée suffisante et la poussai en larmes hors de mes genoux. Elle se retrouva sur le tapis, les jambes entravées par sa petite culotte tombée jusqu’aux chevilles … Les larmes ayant fait couler son maquillage, je lui conseillai de sécher ses yeux, de remettre de l’ordre dans sa tenue et de se refaire rapidement une beauté, pour que nous puissions prendre la roue et aller rejoindre la famille.
Rabattant rapidement sa jupe, tirant sa culotte à mi-cuisses, Odile se précipita vers la salle de bains exposant en partie ses fesses rouges comme une tomate. Elle réapparut quelques minutes plus tard, remaquillée, mais les yeux encore rouges.

Depuis Odile s’est mariée et, si j’en crois Sylvie, son mari a su la prendre en main… au sens propre comme au figuré ! 

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