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dimanche 9 octobre 2011

Une nouvelle fessée pour Claudine (Un récit d’Alain)


Je ne pensais pas en assistant à la punition de Claudine en ce chaud après-midi d’été des années 80, que beaucoup plus tard, ce serait à moi ou plutôt à ma main que ses fesses auraient à faire …
Au cours du printemps de l’année suivante, Sylvie ne pouvant bénéficier de congés en même temps que moi, m’envoya me reposer quelques jours dans la maison familiale et en souriant m’invita à me méfier de Claudine et de ses mauvais tours … elle ne croyait pas si bien dire.
Claudine était en école d’infirmière et bien qu’elle détienne son permis de conduire, elle ne possédait pas de voiture et si je peux dire ainsi, rongeait son frein. Elle avait à maintes reprises essayé de me charmer pour que je lui prête ma voiture, ce à quoi je n’avais pas cédé.
Un vendredi soir, j’étais passé la chercher à la sortie de ses cours et ensemble avions rejoint la maison familiale où Sylvie devait nous rejoindre en cette soirée de fin de semaine. J’étais sorti chercher du bois pour la cheminée, quand du fond de la grange, j’entendis ma voiture démarrer et j’eus juste le temps de la voir sortir à toute vitesse de la cour, Claudine au volant, qui avec la chaussé humide, couverte de feuilles mortes, négocia mal le virage de sortie et alla directement au fossé. Les bûches m’en tombèrent des bras et je me précipitais jusqu’au virage pour y trouver Claudine prostrée au volant et ne bougeant pas ; j’ouvrais la porte inquiet et c’est une Claudine hilarante que je récupérais alors que je m’attendais au pire … Je lui ordonnais de rejoindre la maison, de m’y attendre … je faisais l’inspection de la voiture qui à première vue ne semblait avoir subi aucun dommage. Rassuré, je me dirigeais vers la grange où je savais pouvoir y trouver pour sortir la voiture du fossé, ce qui me prit quand même pas mal de temps pour manœuvrer, puis remiser le tracteur!!! Je retrouvais dans la pièce principale une Claudine toujours aussi hilare. Je regardais cette grande fille de 20 ans, avec son pull à col roulé, sa jupe kilt et ses bottes d’où seuls émergeaient ses genoux gainés de nylon foncé. Je n’avais nullement envie de discuter pour lui signifier ma mauvaise humeur et décidais à mon tour après l’épisode de l’été passé, de lui administrer séance une bonne fessée que cette « petite peste » n’allait pas être prête d’oublier. Je pris une chaise de la salle à manger que je plaçais éloignée de la table, m’y asseyait et annonçait à Claudine :
A : « Viens t’installer de suite sur mes genoux pour y recevoir une bonne fessée ! Et crois-moi tu ne sortiras pas de cette pièce tant que tu ne l’auras pas reçue !»
C : « D’accord pour la fessée … j’ai l’habitude depuis l’été dernier … et de quoi l’amortir … et cette fois j’ai de la chance, c’est en privé !!!! » Et Claudine s’approcha de moi, s’installa confortablement en travers de mes cuisses avec un sourire provocateur, tenant des deux mains les pieds de la chaise et jambes tendues au sol de l’autre côté. J’avais décidé de ne pas perdre de temps ni en discussion, ni en préparation, alors je retroussais amplement le kilt jusqu’à sa taille, mais j’hésitais quand même à lui baisser séance tenant son collant et sa culotte et entrepris de la fesser par-dessus le tout d’une longue, claquante, cuisante fessée, alternant les gifles d’une fesse à l’autre, qui tressautaient sous l’énergie et l’intensité des claques, et bien que contenues, dans le collant nylon tressautaient en tout sens, l’une après l’autre chaque fois que la paume de ma main s’abattait sur elles.
A la cadence et à l’intensité de la fessée, Claudine se débattait, se trémoussait dans tous les sens, battait avec l’énergie du désespoir l’air de ses deux jambes, poussant des cris de douleur sous chaque gifle, remplissant la pièce de « aïe … ouille … aïe-aïe-aïe … ouille-ouille-ouille !!! », continuer à la fesser avec plus de force et de vigueur, si bien qu’elle finit courbée sur mes cuisses haut du corps et jambes inertes des deux côtés, le derrière rehaussé et  tressautant sous les claques. Je m’arrêtais jugeant la punition suffisante, bien que l’opacité du collant m’empêchait de voir ou de deviner la couleur des muscles fessiers de l’insolente, mais en posant ma main après la dernière claque sur le fond du collant, je puis constater que le derrière de Claudine, si je ne pouvais en juger la couleur, devait avoir une température supérieure à la pièce dans laquelle nous nous trouvions depuis de longues minutes.
Je la poussais hors de mes cuisses pour qu’elle se relève et lui annonçais que la punition serait complète lorsqu’elle aurait nettoyé la carrosserie de ma voiture couverte de boue, ce dont elle s’exécuta immédiatement, en sanglotant et en essuyant ses larmes de la manche de son pull. Après de longues minutes d’absence, elle revint et je pus constater par la fenêtre de la pièce que plus aucune trace du séjour de mon véhicule dans le fossé n’apparaissait sur sa carrosserie et annonçait à Claudine qu’elle pouvait aller se refaire une toilette avant l’arrivée de Sylvie, sa cousine. Elle disparut en se frottant énergiquement les fesses des deux mains passées sous le kilt, pour ne réapparaître que quelques dizaines de minutes, juste avant l’arrivée de Sylvie, à laquelle aucun commentaire sur les événements qui venaient de se produire ne fut fait.


Quelques années plus tard, Claudine s’aventura à raconter ses mésaventures d’emprunt de véhicule sans autorisation et de la magistrale fessée qu’elle avait reçue à l’issue à Sylvie, laquelle fit cet unique commentaire :
« Je ne reprocherai que deux choses à Alain : ne pas t’avoir fessé ni assez fort, ni assez longtemps que tu le méritais !!! ».

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