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lundi 5 décembre 2011

la fessée de Brigite, meilleure amie de Sylvie (suite et fin)


B : « Pour tout d’avouer car si tu viens de me raconter tout ceci, c’est que tu as un peu confiance en moi, je vais t’avouer que la fessée est un de mes fantasmes car je n’en ai jamais reçue, même enfant ou adolescente car trop sage, trop petite fille modèle ; j’étais mariée, j’ai essayé de convaincre mon ex, mais cela ne l’intéressait pas ; j’ai bien eu et ai encore quelques aventures, mais je ne sais pas comment réagiront mes amants de passage ; j’ai envie de connaître les sensations d’une bonne fessée, mais aussi de ne pas me faire disputer par Sylvie car tu ne lui diras pas que j’étais déjà bien malade quand je l’ai avertie … à choisir entre la colère de Sylvie et la fessée, je choisis la fessée de ta main … »
A : « C’est si ton choix, pourquoi pas , je te laisse choisir l’heure et l’endroit »
B : « Maintenant, comme ça, on n’en parle plus et l’affaire est close »
Brigitte se lève et se dirige face à moi ; je regarde cette jeune femme de 35 ans, brune, cheveux mi-longs, légèrement maquillée, sagement vêtue d’un pull, d’une jupe noire, les jambes gainées de nylon couleur « chair foncée » et chaussé d’escarpins ;  je recule ma chaise et me tapotant la cuisse droite, je lui montre où s’installer ; sans que je l’y oblige, elle s’installe confortablement allongée en travers de mes cuisses, se tenant des deux mains aux pieds de la chaise ; mais jugeant la position inconfortable avec ses escarpins, se relève aussitôt, ôte ses chaussures avant de reprendre sa position; une fois qu’elle est bien en place.
A : « Tu es prête ? Je vais commencer par une fessée classique et si je te fais trop mal, dis le moi. »
Je la maintiens non par la taille d’une main , mais par la hanche droite, tandis que naturellement, je pose mon autre main sur la cambrure de ses reins et instinctivement, je sens ses fesses se resserrer sous le tissu épais de sa jupe.
Sans perdre de temps, ma paume de main droite lui claque une bonne dizaine de fois chaque fesse alternativement, tandis que Brigitte, la tête en bas et les fesses en l’air, jambes repliées sur ses cuisses, éclate de rire.
B : « Si c’est ça une fessée, ça ne fait même pas mal !!! »
Brigitte tournée vers moi, me regarde et sourit, mais je lui précise que ce n’est qu’un échauffement car une « vilaine grande fille », reçoit la fessée jupe retroussée.
A : « Ton « honneur » sera sauf … tu portes un collant sombre !!! »
Toujours en position, moins hilare et un peu plus inquiète, Brigitte m’annonce :
B : « Le soucis, c’est que je ne porte jamais de collant … je ne les supporte pas … je porte toujours des bas … »
Tandis que j’ai commencé à lui retrousser sa jupe, j’arrive à mi-cuisses, je rencontre la lisière des bas et des jarretelles blanches, tendues à l’extrême, ce qui ne m’arrête pas dans mes intentions, découvrant le reste du porte-jarretelles et une ravissante culotte bien échancrée, tous deux blancs, culotte cachant peu de son anatomie.
Brigitte, rougissante, tente de rabattre sa jupe, mais je lui repousse les bras et les mains ; soumise, elle repose les mains au sol. Je maintiens à nouveau Brigitte par sa hanche presque nue cette fois, avec l’envie de jouer avec sa jarretelle, mais ma main droite la fesse à nouveau, encore une bonne dizaine de fois sur chaque fesse ; cette fois Brigitte ne rit plus, poussant à chaque claque un « aïe » ou un « ouille », toujours la tête en bas et les fesses en l’air, mais battant un peu plus vite des jambes entre chaque claque. La démonstration terminée, je m’arrête, tandis que Brigitte, toujours allongée sur mes genoux se masse des deux mains, les deux fesses dont je devine les rougeurs sur les bords échancrés de sa culotte.
B : « ça chauffe … elles sont un peu rouges ??? »
Et joignant le geste à la parole, Brigitte se redressa, je la relâchai et elle en profita pour se relever, s’agenouillant sur ma droite, jupe toujours retroussée sur les fesses, jetant un œil par dessus son épaule et examinant du mieux qu’elle pouvait l’état et surtout la couleur de ses fesses.
B : « Je ne pensais pas qu’une fessée faisait autant de bruit … il faut dire que sans ma jupe, je n’avais que mes fesses pour amortir des claques car ce n’est pas l’épaisseur de ma petit culotte qui a pu me servir de protection … ça fait un peu mal quand même quand ça claque … mais  le pire c’est maintenant car j’ai le derrière bien chaud et il me picote … enfin j’ai reçu une fessée et je me coucherai moins idiote ce soir, mais je ne suis pas prête de recommencer, à moins que je la mérite … qui sait !!! »

la fessée de Brigitte, amie de Sylvie (1ère partie)


Depuis une bonne dizaine d’années en ce début des années 90, Brigitte est la meilleure amie de ma femme, lorsque Sylvie en vacances dans le Centre de la France, m’appelle un soir, me demandant de m’occuper de Brigitte, qui est malade et clouée au lit
 
En milieu de semaine, Sylvie me rappelle et me demande pour le samedi, d’accompagner Brigitte chez un spécialiste pour une fibroscopie. Le samedi, je passe donc chercher Brigitte et nous rendons tous deux chez le spécialiste. Dans la salle d’attente, plus les minutes passent, plus Brigitte est angoissée et elle en vient lorsque vient son tour d’entrer dans le cabinet de consultations, à me saisir la main et à ne pas la lâcher. Au cours de l’entretien médical, j’apprends qu’elle n’est pas malade depuis le milieu de la semaine, mais depuis le début du week-end la précédant et dès que le médecin ne nous regarde plus, elle a droit aux « gros yeux » !!!
 
En voiture, sur le chemin du retour, je la sermonne et lui annonce que lorsque Sylvie va savoir depuis quand elle est malade, elle risque fort de se faire sévèrement disputer pour ne pas nous avoir prévenu plus tôt et demander notre aide. De retour chez elle, elle m’invite à entrer boire un café. Pendant que nous nous rafraîchissons dans son salon, face à face autour de la table, elle aborde le sujet  de son éventuelle dispute avec Sylvie, me demandant de me taire. Je lui promets donc mon silence et n’aborderai pas avec ma femme le petit soucis de la date du début de maladie. Elle m’interpelle alors me demandant ce que je ferai si j’étais son amie, ce à quoi, je lui réponds que je ne le suis pas puisque c’est Sylvie et non moi.
 
B : « N’empêche que si tu l’étais ou le devenais, tu me disputerais ? »
 
A : « J’ai déjà une très bonne amie Nadine et que je connais depuis 1975 car nous étions au lycée ensemble et crois-moi si tu étais elle, ce n’est pas avec une dispute que tu t’en sortirais, mais avec une fessée !!! »
 
B : « Ah bon … une fessée … à son âge … et il dirait quoi Nadine ? »
 
A : « Rien car depuis qu’elle la cherche et que je la lui promets, je pense qu’elle serrerait les fesses et attendrait que les claques cessent  de tomber»
 
B : « Et que dirait Sylvie? »
 
A : « Elle en rirait, trop contente que ce ne soit pas elle qui la reçoive pour une fois »
 
B : « Parce que tu donnes la fessée à Sylvie ? »
 
A : « C’est arrivé quand nous sortions ensemble et aussi quand nous étions jeunes mariés … parce qu’elle n’était pas sage, trop dépensière … elle s’est retrouvée allongée sur mes genoux, jupe retroussée pour se faire claquer les fesses sur ses collants … et même deux ou trois fois culotte baissée en petite robe d’été, sans collants !!! »
 
B : « Et elle se laissait faire ? »
 
A : « Sylvie serrait les fesses et trouvait cela plus profitable et plus amusant qu’une dispute conjugale »
 
B : « Et elle ne disait rien ??? »
 
A : « des aïe, des ouille, battait des jambes ; elle m’a seulement avoué une fois qu’une fessée culotte baissée était humiliante, mais moins cuisante que sur des collants et qu’elle ne me dirait jamais si je lui faisais trop mal ou pas assez de peur que je lui claque les fesses plus longuement et plus sévèrement !!! »
 
B : « Et après ??? »
 
A : « Après ? Pas de câlin, sinon la fessée est inefficace ; Sylvie attendait le soir. »
 
B : « Supposons donc que  si j’étais ta femme ou ton amie, je recevrais une fessée ?
 
A : « Tu cherches quoi au juste ? »
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