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dimanche 10 juillet 2022

L'imitation de signature : épisode 1

Il ne s'était agi que d'une seule signature falsifiée. Je ne voulais pas rater un anniversaire. Du moins, c’est ce que je me disais. J’avais non seulement récolté une mauvaise note, devoir à faire signer à la clé, qui venait après quelques rappels sur mon travail. Maman m’avait averti. Elle en avait assez et elle allait me punir si cela ne changeait pas très vite. En clair la fessée était proche.


J'avais dissimulé la note et signé moi-même le devoir et put me rendre à cet anniversaire sans soucis. Puis, prudemment, j'ai laissé passer un peu de temps. Par chance la semaine se passa pas trop mal à l’école. La perspective d’une fessée pour mon travail scolaire s’éloignait au moins quelque temps.


Quelques jours plus tard, je remis la note dans le carnet de correspondance. Le vendredi soir suivant, je ne sais pas ce qui a pris ma mère de feuilleter un tout petit peu en arrière le carnet. Elle ne se souvenait pas de cette mauvaise note. Elle me questionna, quand c'était exactement ? C'était quoi ? Un devoir ? Lequel ? Je peux le voir ?


J'étais en fâcheuse posture. Elle s’aperçut donc de mon méfait, de la dissimulation de la note, du devoir, et horreur, de l'imitation de signature, avec un vrai talent de faussaire.


Maman me fusilla du regard. Elle me dit que je pouvais « préparer mes fesses ». Quand elle disait cela, je savais à quoi m'attendre. Mais plutôt que de me punir elle-même, elle appela mon père, et lui montra toute la supercherie, et les preuves du méfait. Et elle lui demanda de me « mettre les fesses au rouge », pour l'imitation de signature. Je n'en menais pas large. À raison. Il me prévint que ça allait vraiment « barder ». Et il tint tout particulièrement parole ce soir-là.


Il m'attira à lui et me baissa le pantalon et le slip à mi-cuisse. Toujours, debout, il me prit sous un bras. La position était inconfortable, j'étais un peu surélevé, et j'étais entravé par mes vêtements du bas, sans pouvoir faire de mouvement. La sensation de l'air sur mes fesses dénudées fut de très courte durée. La première claque fut énorme, avec un bruit littéralement d'explosion.




Ce n'était pas une fessée en mode rafale, il espaçait légèrement les claques, comme s'il s'appliquait et/ou à cause de la position. Chaque claque déstabilisait encore plus ma position, me faisait faire un début de mouvement vers l'avant, mais j'étais bloqué. Je ne pouvais pas battre des jambes non plus. J'ai assez vite craqué, mais il n'a pas faibli.


Mes promesses n'y ont rien changé. J'entends encore ma mère me demander de me « taire » et « de me tenir tranquille », tout en encourageant mon père à poursuivre. Cette fessée, donnée avec énergie et précision s'est poursuivie, avec la volonté d'être magistrale. Claques, cris. Ça devait s'entendre dans toute la maison.


Impossible évidemment de ne pas crier et de me tenir tranquille. Mais je finis par m’épuiser. Ce qui permis à papa de mieux « s’appliquer » encore. Jamais il ne m’avait fessé aussi longuement. Mes demandes de pardon furent ignorer. Ce n’est qu’une fois que maman se déclara satisfaite qu’il me relâcha.


J'avais l'impression d'avoir les fesses bouillantes, et après d'avoir mille abeilles à l'intérieur qui avaient envie d'en sortir.


Effectivement une fois dans la salle de bains, j'ai pu constaté, qu'il m'avait effectivement mis les fesses au rouge (vif). Cette fessée m'avait épuisé moralement et... physiquement. Au fonds de moi, je la savais mérité. Ce ne fut pas l'épilogue, je fus également privé de toute sortie jusqu'à la fin (proche) de l'année scolaire.


Après, il a fallu que je dise bonsoir à tout le monde. Brossage de dents et au lit.


Illustration : Waldo


jeudi 17 mars 2022

En Tchécoslovaquie, ça marchait à la badine !

De l’usage des châtiments corporels en Tchéquie (du temps de la Tchécoslovaquie) au sein des familles et à l’école.

Par Sevdalina.

Je suis née en Tchéquie, appelée alors Tchécoslovaquie. J’y ai vécu quelques années de mon enfance et puis dire que l’éducation y était sévère, du moins dans ma région, que ce soit à la maison ou à l’école et que cette conception se maintient encore de nos jours.

Chez nous, sans être d’un usage excessif, cela marchait à la baguette au sens propre du terme et, il y a une cinquantaine d’années, il était courant de punir les enfants de cette façon dès qu’ils étaient un peu grands. Plus de fessée à la main, pas de fessée au martinet, instrument inconnu dans ce pays, mais correction avec une badine.

À l’école, depuis le 17e siècle, soit plus de 400 ans, l’éducation est basée sur l’universalité de la formation pour tous, filles et garçons, sans distinction sociale, et les élèves sont toujours invités à s’exprimer à l’oral. Le régime communiste n’a pas vraiment changé cela.

Comme ici en France, les écoles étaient mixtes, mais je ne me souviens pas si c’était complètement généralisé. Il y a une école maternelle qui dure trois ans, puis une école élémentaire, neuf ans, toutes gratuites. Après vient le « gymnasium », école secondaire d’une durée de quatre ans, ou la formation en apprentissage, et enfin, l’enseignement supérieur.

L’acquisition des connaissances est très importante, bien sûr, mais aussi le savoir-vivre, et sur ce point la tradition reste stricte.

Pour en revenir à moi, j’ai connu la fessée à l’école et à la maison.

À l’école ce ne fut pas fréquent. Je garde le souvenir de petites fessées administrées à la main et par-dessus la culotte à l’école maternelle. Je m’en souviens sans avoir d’anecdotes précises à raconter.

Plus tard, à l’école élémentaire, où les enseignants étaient surtout des femmes, même pour les postes de direction, ce ne sont pas eux qui nous punissaient pour les fautes graves, mais la « camarade directrice ». On nous donnait des petits devoirs supplémentaires pour pallier des lacunes naissantes. Cependant, si l’on se comportait vraiment mal en classe, nous étions envoyés dans le couloir nous calmer. Si quelqu’un nous voyait, il devait prévenir la directrice. Celle-ci, venait nous trouver, nous faisait rentrer en classe et nous sermonnait sur l’importance du savoir être.


Après avoir discuté de notre attitude avec l’enseignante, elle annonçait le nombre de coups de badine à recevoir sur-le-champ devant toute la classe. Généralement, c’étaient de deux à vingt-cinq coups, selon l’âge, la récidive, la gravité de la faute. Ils étaient appliqués systématiquement sur les fesses par-dessus les vêtements ou, le plus souvent, par-dessus le sous-vêtement, mais jamais à nu en public. Le rituel était immuable. La directrice choisissait une badine qui trempait dans un vase rempli d’eau placé en permanence dans un angle près du bureau de l’enseignante, puis elle la testait en la faisant siffler en l’air deux ou trois fois.

Si le puni était un garçon, elle lui ordonnait de baisser son pantalon puis de se courber sur le bureau du professeur ; si c’était une fille, elle lui relevait elle-même la jupe après l’avoir fait s’allonger sur le bureau. L’enseignante s’étant éloignée de quelques pas, elle se plaçait entre le puni et les autres élèves si bien que les autres élèves ne voyaient pas grand-chose.

Elle faisait de nouveau siffler la badine et attendait quelques secondes. C’était un moment angoissant, je m’en souviens encore. Ensuite, elle abattait la badine à toute volée et attendait une vingtaine de secondes que l’effet produit par le coup se diffuse. Il était difficile de ne pas crier, surtout après plusieurs cinglées. À cause de la position courbée, la peau était tendue et la badine cinglait douloureusement le bas de nos fesses, portions de chair dénudée que la culotte ou le slip ne protégeait pas, ainsi que nos cuisses.

La badine était mince et flexible, mais il arrivait qu’elle se brisât. Dans ce cas, la directrice la remplaçait par une autre toute fraîche et bien assouplie par son séjour dans l’eau. Ce châtiment était douloureux et nous remplissait de honte. La plupart du temps nous finissions en larmes, nos fesses plus ou moins zébrées selon le nombre de cinglées. Quand c’était fini, il fallait se rhabiller et retourner à notre place. Si l’élève puni pleurait trop fort, il devait attendre qu’il se reprenne dans un coin, dos tourné à la classe.

Parfois, nous avions la chance que personne ne nous aperçoive dans le couloir, mais le plus souvent, nous jouions de malchance. Pour les fautes graves, nous n’étions pas envoyés dans le couloir, mais la directrice en était dûment informée. C’était pire car il fallait attendre souvent jusqu’au lendemain ou plus, avant d’être convoqué dans son bureau.

La correction avait alors lieu pendant une récréation en présence d’une secrétaire qui y assistait comme témoin, ainsi que pour l’aspect administratif. Le procédé tout comme le nombre de coups de badine étaient identiques à ceux qui était appliqués en classe, à la différence que la directrice pouvait les administrer sur les fesses dénudées. C’est le genre de correction que j’ai subie à 13 ans.

J’avais été prise en train de copier sur ma voisine. Nous fûmes toutes deux convoquées chez la directrice mais seulement deux jours plus tard. J’avais passé deux jours à angoisser et à espérer que ma faute soit finalement pardonnée. Douce illusion ! Et évidemment je n’avais rien dit à mes parents. Mes fesses avaient gagné deux jours quand même ! Je savais que la faute était grave et j’avais peur que la correction soit plus sévère qu’en classe car dans le bureau de la directrice, le châtiment corporel était le plus souvent administré sur les fesses nues. J’espérais sans trop y croire qu’elle ne baisserait pas ma culotte. Cette femme était étrangère à ma famille, et ma pudeur grandissant avec l’âge, cela me gênait beaucoup.

Avec ma camarade, j’entrais dans le bureau de la directrice le ventre noué. J’espérais un peu de clémence, mais je fus vite déçue. Elle me reprocha que ce qui nous arrivait était entièrement de ma faute. Elle nous expliqua que la tricherie était contraire au savoir-être. Pour ma voisine qui m’avait laissée copier, c’était une fraude passive, mais fraude active dans mon cas.



La correction fut exemplaire. Moi qui aspirais au gymnasium, même si j’étais plutôt sage et disciplinée, la gravité de ma faute appelait la sanction maximum de vingt-cinq coups de badine sur mes fesses nues.

C’est moi qui dus passer la première. Ma camarade fut envoyée attendre son tour dans le couloir. Une fois penchée sur le bureau de la directrice, la secrétaire vint relever ma robe et baisser ma petite culotte jusqu’aux genoux. Après avoir essayé plusieurs badines en les faisant fendre l’air, la directrice procéda avec ardeur à ma fessée.

Les sifflements de la badine étaient très angoissants. J’étais crispée dans l’attente de l’imminence du châtiment et je savais d’expérience qu’à l’arrêt de ces sifflements la première cinglée allait arriver d’une seconde à l’autre.



Même si je connaissais cela à la maison, il me fut impossible de supporter bien longtemps dignement la douleur qui envahissait graduellement mes fesses. Le violent pincement qu’exerce sur la peau nue le coup d’une badine se diffuse immédiatement dans tout le corps, une pénible sensation de douleur  que je redoutais. Pour les dernières cinglées, je poussais des gémissements et des petits cris à chaque impact. À la fin de la correction, j’étais haletante et mon visage défait par les larmes.

La directrice me donna un mot à faire signer par mes parents. Une autre punition m’attendait sûrement à la maison, et peut-être plus sévère encore. Je ne demandai pas mon reste et m’enfuis aux toilettes me cacher et prendre soin de ma coquetterie naissante en essayant de me faire aussi belle que possible.

Je n’en étais pas à ma première fessée à derrière nu dans le bureau de la directrice, mais ce fut la dernière et la plus sévère. Il faut croire qu’elle fut bénéfique puisque je n’ai plus jamais copié et ma première et tardive tentative de tricher fut la dernière.

En sortant du bureau, au passage, j’avais croisé ma camarade dont le tour était proche. Elle avait le visage livide. Je sus plus tard qu’elle avait reçu cinq coups de badine par-dessus sa petite culotte suivis de dix autres coups sur la peau dénudée. Je dois dire qu’elle m’en a voulu et que la réconciliation prit quelque temps.

Que l’on soit pris ou non dans le couloir, honteusement puni devant la classe ou dans le bureau de la directrice, les parents étaient informés de toute façon de la punition qui nous avait été administrée. Je craignais cela car à la maison la discipline était généralement plus sévère. En fin de compte, il me fut impossible d’y échapper et ma punition doublée. Sans compter que les deux jours gagnés se retournaient contre moi à cause de mon petit mensonge par omission.

Après la fessée, la journée fut longue. Je craignais la réaction de Maman, et cherchais une défense. Avec ce mot, je n’avais plus aucun moyen de cacher plus longtemps ma faute. Une fois à la maison, ne pouvant plus retarder les événements sous la forme éventuelle d’une nouvelle fessée, je remis assez vite le mot à Maman, en lui assurant que j’avais été fortement punie, que j’avais compris, que je le ferais plus… Bien maigres arguments face à une maman devenue suspicieuse depuis deux jours. Elle devinait à ma tête que quelque chose me tracassait. A chaque fois qu’elle me l’avait demandé, je lui avais répondu « non, non, ça va… ».

« Ah, c’est donc ça que tu me cachais, dis-moi ? »

Je restai silencieuse et baissai la tête.

« Tu crois quand même pas que je vais laisser passer une telle bêtise ? Tu vas voir tes fesses ! »

« Non, Maman, s’il te plaît, pas la fessée ! » la suppliai-je.

« Oh, que si la fessée ! Tu aurais mieux fait de tout me dire avant-hier et de ne pas accumuler tes petits mensonges. Tu aurais eu la fessée, et aujourd’hui ce serait fini. Maintenant tu vas le regretter. Ce sera vingt-cinq coups pour avoir copié et vingt-cinq autres pour ton attitude et tes mensonges depuis deux jours. Allez en position ! »

J’étais abasourdie, mais nous n’étions que toutes les deux à la maison à ce moment-là. Alors avant que ma sœur et Papa n’arrivent, la mort dans l’âme, je préférais docilement me pencher, les mains en appui sur une chaise, mais le ventre à nouveau noué. Maman ouvrit un tiroir qui contenait quelques badines. Elle en fit siffler dans l’air quelques-unes et fit son choix. Cela me fit frissonner. Elle me releva la robe et baissa aux genoux ma petite culotte. Pour la deuxième fois de la journée je me retrouvais les fesses à l’air, dans l’angoissante attente d’un châtiment.

Maman me fit la remarque que les traces de ma punition commençaient à bien s’estomper. Elle me tapota les fesses et ajouta qu’elles étaient toutes froides et qu’elle allait les réchauffer. Elle se mit de côté cherchant sans doute le bon angle pour bien cingler mes rondeurs jumelles. Quelques secondes s’écoulèrent encore. Je me crispai dans l’attente. Bien sûr, les effets douloureux de la correction du matin avaient très vite passé, mais le premier coup me pinça énormément.

Cependant, cette fessée avait rendu sensible mon épiderme. Je ne pouvais longtemps retenir des larmes, même si je réussissais à contenir un peu mes cris. Je piétinais à chaque impact, secouais la tête, me tordais, et parfois me relevais. Connaître le nombre de coups de badine à l’avance ne me servit à rien. Je perdis très vite le compte, trop accaparée par les signaux douloureux émanant de mes fesses et qui semblaient diffuser un venin dans tout mon corps.

Maman frappait à intervalles plus rapprochés que la directrice. Parfois, elle attendait que je me remette correctement en position. À un moment, elle s’arrêta, et me précisa que « Ça, c’était pour la grosse bêtise à l’école. Maintenant, ton attitude… ». Et elle reprit.

J’étais nerveusement épuisée, je ne souhaitais rien d’autre que la fin de cette fessée. À partir de ce moment je me mis à crier plus fort. C’était intensément douloureux, mais avec sa méthode, la fessée de Maman ne durait en fait pas très longtemps, même si pour moi c’était de toute façon trop.

À la fin elle me conseilla de « ne pas y revenir », et me laissa en plan.



Après avoir repris une respiration plus calme, culotte à la main et robe rabaissée, je m’enfuis vers la salle de bain. Une fois à l’intérieur, je relevai ma robe et donnai un coup d’œil à mes fesses pour constater les dégâts. Elles étaient toutes striées, jusque sur les cuisses par endroits,  et me semblaient gonflées. Je m’essuyai le visage. Déjà la sensation de brûlure de mes fesses faisait place à un gros picotement. Rude journée !

Ce mot aux parents marquait donc une continuité entre l’école et la maison. Et la relation avec la famille était un trait caractéristique de l’école tchèque. Elle était conçue comme cela, et à ma connaissance l’est toujours, même s’il y a longtemps que je n’ai plus d’échos sur des châtiments donnés à l’école élémentaire.

Chez moi, de mon enfance à l’adolescence, c’était Maman qui, le plus souvent, me punissait, quand je faisais des bêtises. Et avec elle, c’était la fessée à la main quand j’étais petite. J’en ai peu de souvenirs. Puis ce fut avec la badine. Que la punition soit donnée par Papa ou Maman cela ne faisait guère de différence. La badine faisait son œuvre. Impossible de s’y habituer pour autant. Nous n’étions pas punis pour des peccadilles, bien sûr !

Aujourd’hui encore il règne en Tchéquie une certaine sévérité, et les châtiments corporels (gifles et fessées) continuent d’être utilisés surtout à la maison, mais plus rarement la badine que je sache. Et je crois qu’après avoir connu des régimes autoritaires et liberticides, les Tchèques n’accepteraient pas une loi interdisant la fessée, comme en France. Le gouvernement ne devrait pas s’immiscer dans la vie des familles et se substituer aux responsabilités parentales.

samedi 21 novembre 2020

La honte de la fessée déculottée

Enfant et adolescent à la fin des années 60 et au début des années 70, j'ai passé une partie de ma jeunesse à la campagne avant de rentrer comme interne au lycée de la ville voisine. Les châtiments corporels étaient alors parfaitement admis et pratiqués dans l'éducation des enfants. Il n'était pas rare de voir dans les maisons, un ou des martinets pendus à leurs clous. Certains étaient même faits maison, avec notamment des lanières qui tranchaient avec le modèle standard vendu en droguerie ou dans les grandes surfaces. Leur usage ne faisait aucun doute. Cet objet m'effrayait mais il n'y en a jamais eu à la maison. Feu mon père était contre.

Reçue des mains de ma mère, de mon père, de tantes, d’institutrices, voire de jeunes baby-sitters, soit majoritairement de femmes, la fessée fut très courante dans ma prime enfance. Certaines étaient données sous le coup de la colère, la plupart l'étaient en mode rapide, sans réel préavis, comme rappel à l'ordre ou plus rarement en guise d'acompte. Elles ne sont pas restées gravées dans ma mémoire mais je les détestais et j'en avais peur quand même. D'autres furent plus formelles, annoncées à l'avance, j'étais alors souvent positionné sur les genoux, parfois pantalon baissé, mais avec le slip en « protection », et celles-là ont dans quelques cas laissé une trace durable. L’une fut même inoubliable.

C'est en grandissant que les choses changèrent. Le nombre des fessées n'avait cessé de diminuer, mais ce que j'avais « gagné » au nombre fut en quelque sorte « perdu » sur d'autres aspects. Les fessées promises ou annoncées me furent désormais toujours administrées sur les fesses préalablement dénudées. Elles me furent données, à l’exception de la première, en me positionnant sur les genoux, ou plus tard sur un genou, l’autre jambe servant à verrouiller la position. Ce qui était une menace ultime dans certaines familles était devenu pour moi le mode de fessée habituel. Elles furent certes de moins en moins nombreuses mais elles furent toutes marquantes, voire très marquantes ou même parfois inoubliables. Ma première fessée cul nu, souvenir extrêmement vif, dont j’ai fait le récit ici, me fut donnée quant à elle sous le coup de la colère. J'avais été surpris, comme interdit, en voyant ma mère me baisser non seulement mon short mais aussi mon slip et par la bien plus brûlante sensation procurée par une fessée donnée sur la peau nue. Mais cette fessée fut heureusement brève.Plus brève en tout cas que la honte qui s’en est suivie, avec la publicité qu’en fit ma maman.




Par la suite les « bonnes », « sévères », « magistrales », fessées promises me furent données avec la volonté d'être plus ou moins exemplaires. La descente du pantalon précédait la déculottée. Si Maman baissait elle-même mon pantalon puis mon slip. Mon père me demandait d'une voix de stentor de baisser mon pantalon, avant de baisser lui-même mon slip une fois installé sur ses genoux. 

Dans les deux cas, le déculottage, phase nouvelle et cruciale s'il en est de la fessée, était vécu comme une défaite : cela signifiait qu'il n'était plus envisageable de revenir en arrière. Je le vivais également comme un terrible moment de honte, qui se mêlait à l'attente angoissée de la première claque. Après le début de la fessée, outre le bruit particulier des claques, j'avais rapidement d'autres pensées tournées vers les signaux douloureux émis par mes fesses. 



Ce terrible moment de honte était intégré dans mon esprit au déroulé global de la fessée. Dans mon souvenir, la douleur cuisante l’emportait cependant grandement sur la honte. Si je l'avais « mauvaise » sur le moment, je savais au fond de moi, que la fessée était méritée et je m'en voulais d'en être arrivé en si fâcheuse et mauvaise posture. Après coup, une fois les affres de la fessée passées, c'est toujours un sentiment de justice qui dominait. 

Au plaisir de lire vos observations…

jeudi 9 juillet 2020

"À table ! » Ma première fessée déculottée

Seul garçon de la famille, j’avais deux sœurs, l’aînée Geneviève 8 ans, Odile la benjamine, 4 ans.  Je garde un souvenir vivace de mes premières fessées dont voici deux petites anecdotes.

En bas âge, j’avais reçu quelques fessées expéditives. Mes parents ou gardiens me courbaient sous un bras pour une brève fessée par-dessus mes vêtements. Ils agissaient ainsi pour couper court à un comportement ou une mise en danger, ou pour toute autre bêtise qu’un garçonnet peut faire.

A 5 ans je pensais être un « grand ». À vrai dire, cette croyance additionnée à une vive curiosité fut assez dangereuse pour mes petites fesses. J’étais insupportable, multipliant bêtises et provocations pour tester jusqu’où je pouvais aller. Inévitablement, cela se terminait par une fessée pantalon baissé. La sensation était très différente surtout que ces fessées n’étaient plus ni symboliques, ni expédiées. Elles se terminaient par la mise au coin.
Certes, Geneviève recevait « la déculottée » complète, comme assez couramment les autres enfants de son âge. C’était impressionnant à entendre et plus rarement à voir. J’en avais une certaine frayeur tout en ayant une forme de curiosité de la fessée… « des grands ».
C’est ma première déculottée, comme toute première chose, qui m’a le plus marqué.

Un jour, au début des grandes vacances, vers midi, je jouais dehors avec le fils de nos voisins. C’est alors que Maman cria « à table ! ». Cela n’interrompit pas notre jeu. Cet appel fut bientôt suivi d’un second, sans plus de réactions de notre part. Au troisième appel, j’hésitai quand même mais… trop ! Quelques secondes plus tard, Maman vint me chercher, le pas vif, avec une expression de colère.
Avec le fils des voisins à côté de moi, je pensais que j’allais en être quitte pour une bonne engueulade mais…

Maman fondit sur moi, baissa mon pantalon… et mon slip, me courba sous son bras et vivement me donna la fessée. Le fils des voisins s’enfuit. Dès la première claque je suffoquai. Je n’aurais jamais pensé que la fessée « à nu » puisse être immédiatement aussi intense et cuisante. Je me mis à pleurer tout de suite. J’avais envie de fuir, mais j’avais les jambes et les pieds entravés.

Là où j’avais raison, c’est que j’ai bien pris une belle « engueulée »… pendant la fessée. Je n’en ai rien retenu, trop accaparé que j’étais par les signaux de douleur émanant de mes fesses. Je me dandinais, me tortillais, suppliais, mais rien n’y fit. Cette fessée ne fut pas longue, mais elle marqua, outre mes fesses, mon esprit pour toujours.



De loin, j’aperçus la voisine qui, sans doute intriguée par mes cris, avait assisté à la scène de sa fenêtre, et vu son sourire, elle devait se dire que ma fessée était dans la logique des choses.

M’ayant rhabillé, Maman me prit par la main et me ramena à la cuisine. Elle annonça à tout le monde que puisque je me croyais « grand », elle m’avait donné ma première fessée déculottée. Papa l’approuva. Elle ajouta que je l’avais reçue comme un vrai bébé. Papa me considéra sévèrement puis ajouta « bon, viens à table ! ». Inutile de vous dire que je n’eus que peu d’appétit.

dimanche 2 septembre 2018

Entre mon institutrice et ma mère, la fessée faisait consensus



Quand j’avais 8 ans, ma maîtresse de CE2 et Maman accordaient leurs fibres maternelles sur le principe d’une « bonne fessée » pour me guérir de mes étourderies en classe.

A 8 ans j’ai été très marqué, positivement, par une jeune institutrice de CE2, Madame L. Elle donnait parfois la fessée et pourtant, je suis persuadé que tous ses élèves, les filles comme les garçons, en gardent un excellent souvenir. Je dois dire qu’elle se donnait corps et âme à ses élèves d’une façon maternelle. Elle était toujours souriante et avait beaucoup d’humour, y compris dans ses nombreuses et quasi quotidiennes références à la fessée.

La fessée en elle-même ne « tombait » pas souvent, mais cela arrivait. Elle procédait à un déculottage en règle suivi d’une fessée interminable et très travaillée. Redoutable, rien qu’à la voir ! Et redoutée… Aucun d’entre nous n’aurait pris le risque de mériter une fessée déculottée pour vérifier personnellement ce qu’il aurait ressenti. Son sermon menaçant ne nous laissait pas de doute : on allait recevoir la fessée. Pour elle, la fessée c’était la « Punition », la vraie, la seule. Pas de retenues, pas de lignes.

Je l’ai revue par hasard trente ans plus tard. C’est elle qui m’a reconnu. Nous nous sommes fait la bise et avons parlé de tout autre chose que de souvenirs. Et décidément, son sourire ne semblait jamais l’avoir quittée.

Madame L. aimait donner un caractère public à l’évocation de la fessée. Elle nous faisait vite comprendre que ses menaces pouvaient être suivies d’exécution. Si la fessée était affaire privée à la maison, elle s’y prenait à merveille pour donner un caractère honteux à ses fessées qu’elle administrait en pleine classe devant tous les élèves. Et quelle fessée !

A quelque élève fautif qu’elle désirait punir, elle ajoutait à la menace un questionnement sur la façon de le châtier chez lui. Et ses questions étaient en soi un véritable tourment.

« Ta maman te donne la fessée chez toi ?… Souvent ?… Comment ?… Elle baisse ta culotte ?… ». Puis menaçante : « J’ai bien envie de te claquer les fesses… Je vais te rougir les fesses… Je vais te donner une grosse fessée, une fessée exemplaire… Je vais te déculotter et te donner ta fessée cul nu ».

Et elle tenait sa promesse face au puni bourré d’inquiétude !

Je crois que nous avons presque tous reçu, au moins une fois dans l’année, la terrible fessée de Madame L.

Quand nous avions été pris en défaut, elle nous faisait venir à son bureau où elle restait assise, et nous devions l’écouter nous sermonner. Le plus souvent elle nous renvoyait à notre pupitre :

« Allez file à ta place, et gare à toi la prochaine fois !…, ajoutant une dernière pique : sinon ce sera une bonne fessée déculottée ! »

Si malheureusement elle se levait sans un mot, l’air glacial et distant mais en maugréant, c’était mauvais signe. Atterrés, on la voyait déplacer sa chaise sur l’estrade pour mieux… passer aux actes.

« Viens ici ! »

Le rituel pouvait commencer.

Elle enlevait ou levait tous les obstacles qui s’interposaient entre sa main et nos petites fesses : pantalon, robe, puis slip ou petite culotte, et hop ! à plat ventre sur ses genoux !

Parfois, le ou la punie était déjà en larmes avant même d’être en position, ce qui lui valait une remarque sèche :

« Je vais te donner de quoi pleurer ! Et d’avertir tout le monde : Le premier ou la première qui se moque est le suivant. »

Puis elle donnait la fessée. Dans le silence de la salle de classe, on n’entendait plus que le bruit caractéristique des claques de la fessée à derrière nu et des sanglots. De « vraies » larmes cette fois-ci. C’était une fessée méthodique, du haut des cuisses aux fesses. Madame L. semblait se concentrer patiemment et sans ciller à son cuisant ouvrage. C’était une fessée travaillée, interminable. Une fessée comme en donneraient père et mère, mais que nous recevions comme telle avec l’angoisse ne sachant pas quand elle allait finir.




Un matin, au moment de ramasser mes devoirs, Mme L. dut voir à ma mine inquiète que j’avais mal travaillé. Manque de chance, un rapide coup d’œil sur mon cahier bâclé lui donna raison. Son regard se fit lourd de menaces et à ses paroles je crus que j’étais bon pour la fessée.

« J’ai bien envie de claquer tes petites fesses !… »

Mais elle n’en fit rien et passa à l’écolier derrière moi. J’avais eu très chaud !

Quand Maman vint me chercher à la sortie, Madame L. lui fit signe de venir et, comme toujours avec le sourire, elle lui fit un compte rendu détaillé de ma journée, insistant bien sur mon inattention en classe qui aurait mérité une fessée qu’elle avait hésité à me donner pour cette fois devant tout la classe.

Maman acquiesça, se disant d’accord avec ma maîtresse. Mes petites fesses méritaient bien la fessée pour ma négligence, mais on m’épargnait exceptionnellement de me la donner en public parce que j’étais assez sage d’habitude. Mais je devais être puni.

Débutée sur le ton de la confidence, la discussion s’était achevée sur celui de la complicité. En les écoutant avec une grosse boule d’angoisse dans le ventre, j’avais eu le sentiment que cela finirait mal pour moi.

Je n’ai pas souvenir des paroles échangées, mais leur sens pénible ne m’avait pas échappé. Ma maîtresse était également maman de deux grands garçons pour qui un tel comportement valait fessée, avait-elle affirmé. Je me doutais qu’aurait lieu une conversation « entre quatre yeux » avec Maman quand nous serions à la maison.

Nos parents ne plaisantaient pas avec un mauvais comportement à l’école et Maman fut toujours intransigeante sur ce point, que ce soit avec moi ou mes sœurs.

La fessée promise était inéluctable, je le savais. Sauf circonstances exceptionnelles, elle ne se faisait pas attendre longtemps.

Une fois arrivés à la maison, je fus envoyé dans ma chambre à attendre la « conversation » et mes sœurs dans la leur pour faire leurs devoirs.

Cette brève attente n’en était pas moins angoissante : il n’y avait pas de « petite » fessée avec Maman. Plus que des « grosses » depuis la fin de la petite enfance. Quelque temps plus tôt elle m’avait déjà gratifié d’une fessée déculottée devant témoins. Je repensais à cette maudite journée, à ces instants volés d’insouciance, aux menaces de Madame L., au soulagement finalement temporaire, qu’elle n’ait pas exécuté sa menace de me claquer les fesses devant toute la classe.

Et à présent, c’était l’imminence de la fessée qui m’angoissait. Dans un instant mes fesses allaient essuyer les foudres maternelles et je devrais faire face à la honte puisque mes sœurs dans la chambre voisine entendraient le bruit des claques, mes cris de douleur… Non, il ne fallait pas que je crie, l’orgueil du petit « mâle ». Je me préparais aux batailles à mener… perdues d’avance, c’était fatal !

Les minutes s’écoulaient. J’écoutais les bruits de la maison. Puis j’entendis Maman qui s’assurait que mes sœurs faisaient leurs devoirs… Puis ses pas se rapprochèrent de ma porte. Encore quelques secondes et… Maman entra, le visage sévère, s’approcha de moi, me saisit les mains. Je fus prié de la regarder dans les yeux.

Inutile d’argumenter. Je n’eus même pas droit à une défense. J’étais en tort et la sanction était la fessée. Une « bonne fessée », précisa-t-elle. L’adjectif n’était pas anodin. Il faut garder à l’esprit qu’en ce temps-là, les fessées données par les maîtresses à d’école, les monitrices à la colo et les parents à la maison étaient de vraies fessées.

Maman prit ma chaise, s’assit et me fit signe de venir me placer à sa droite. J’étais paralysé essayant d’éviter mon cuisant destin tout en sachant que de toute façon, il me fallait quand même l’affronter.

Mes forces m’abandonnèrent et je dus me laisser déculotter. Elle déboutonna la braguette du pantalon qu’elle abaissa immédiatement jusqu’aux genoux. Elle en fit autant pour mon petit slip, et une fois mes fesses dénudées, me bascula en travers de ses genoux. Tête en bas, je cherchai à reprendre mon équilibre, mais elle m’y aida en resserrant sa prise autour de ma taille, et en m’ajustant fermement sur ses cuisses à la recherche de la meilleure exposition de mes fesses nues pour bien les claquer. À ce moment-là, mon cœur battit plus fort.

Je crispais mes fesses d’angoisse. Je les durcissais de toute mon âme pour amortir le choc à venir, mobilisant à nouveau ma volonté de résister. Puis Maman resserra encore sa prise, et je ne pus que deviner le bras qui se relevait, retenant mon souffle.

Soudain une explosion sèche retentit. La première claque fut appliquée avec force, la première d’une longue série qui déjà ébranlait, outre mes fesses, ma résistance. Je ne pourrais tenir longtemps.

A peine le temps de reprendre mon souffle coupé par l’onde de choc sur la fesse claquée qu’une deuxième claque retentissait. Une sensation de chaleur envahit mes fesses, encore supportable. Mais pour combien de temps ?…

Puis une véritable averse de gifles se mit à tomber.

Je dus serrer les dents pour retenir les gémissements qui se pressaient contre mes lèvres. Je tentais de repousser la douleur croissante en pensant à mes sœurs dans leur chambre voisine. Surtout ne pas pleurer ni gémir, non, surtout pas !… Mais très rapidement la concentration excessive de la douleur aux mêmes endroits me donna l’impression d’une éruption volcanique qui incendiait mes fesses.

La fessée se poursuivit. Je tendais et détendais les jambes en réaction aux claques cuisantes. Les limites de mon endurance furent atteintes, et une nouvelle et fatale claque anéantit mes résolutions. Un cri et les premières larmes annoncèrent ma défaite.

Inflexible, Maman n’en tint pas compte. Elle fit une brève pause pour ajuster ma position puis elle reprit son infernale claquée. Comme je ne pouvais plus crisper mes fesses, elles se soulevaient et, bien involontairement, allaient à la rencontre de sa main. Bientôt, ma chambre fut emplie de clameurs, cris et sanglots, accompagnant les claquements nets des claques de sa main sur mes fesses nues.



Et cette main, cette frêle main droite, était pourtant infatigable. Bien que moins fortes que les fessées que me donnait mon père, elles n’en étaient pas moins marquantes. Et plus longues. La douleur était plus profonde et s’installait comme au fond de moi.

Et tout à coup, tout me sembla perdu. Obnubilé par la douleur, les yeux aveuglés de larmes, ma résistance était à bout. C’est l’instant de la fessée, où le temps est comme suspendu, où plus rien ne compte que cette abominable cuisson que chaque claque amplifie et, qui de seconde en seconde, épuise moralement et physiquement.

Après une longue série de claques entrecoupées de petites pauses pour réajuster ma position, ou chasser une main réflexe de protection, ou encore me laisser respirer entre mes cris et hoquets de larmes, Maman s’attaqua à mes cuisses blanches et fraîches, sa main insistant du côté des plis fessiers. Sur cette surface vierge, ses claques étendirent la douleur, ravivant mes dernières réactions de défense.

À son habitude, Maman parachevait son ouvrage. Pas une once de peau n’échappait à sa main correctrice. Les fesses et les cuisses, surtout les fesses qui avait eu un peu le temps de tiédir tandis qu’elle s’attaquait à mes cuisses et aux plis fessiers. Elle cherchait à répartir les rougeurs de façon égale, que chaque coin de peau ait part égale, ce qui cette fois rendait chacune de ses claquées d’autant plus imprévisible.

Le temps de la résignation était venu durant lequel seul compte le désir qu’elle mette fin à l’ardent brasier. J’étais désormais résigné à cette fessée, je l’avais acceptée, sans plus de réactions.

Puis les claques cessèrent. La fin tant attendue ? Voire ! Maman me sermonna à nouveau, me rappelant le motif de ma fessée, l’importance du travail et du comportement à l’école, etc. Après cette longue remontrance avais-je l’espoir qu’elle me remette debout ? Mais elle avait dit : une « bonne » fessée…

Espoir envolé car elle se remit à me fesser à grandes rafales de claques qui semblaient ne plus jamais cesser. Je m’égosillais sans pudeur et sans pouvoir faire autrement que de crier et pleurer au bouquet final de ce feu d’artifice. Impossible de contenir mes cris, mais c’était mon dernier souci.

Je pensais m’attendre au pire, que Maman ne s’arrête plus, mais tout aussi imprévisible que la reprise et le prolongement de ma fessée, elle prit fin. Maman me releva de ses genoux et je pus entamer la « danse de la fessée » en frictionnant mes fesses et mes cuisses enflammées.

Après avoir retrouvé mon calme, Maman m’envoya au coin et quitta ma chambre. Ah ! le coin ! C’était le moment privilégié où, seul, je pouvais reprendre mon souffle et essuyer mes larmes malgré l’interdiction de frictionner mes fesses bouillonnantes, cuites et recuites. Mais la fessée était bien finie !

Quelques minutes plus tard Maman revint. Elle me fit promettre d’être raisonnable en classe, puis elle me pardonna et me fit un gros câlin. Tout était oublié et je retrouvais l’amour de ma maman.

Cependant, elle avait mis une ultime condition : bien faire mes devoirs avant de passer à table si je souhaitais ne pas finir la soirée par une nouvelle fessée.

Elle n’eut pas lieu ! La très cuisante leçon avait suffi… pour un temps.