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mercredi 16 mars 2022

Dur dur l’entrée au CP !

A 6 ans, j’entrais au CP. C’est essentiellement Maman qui suivait au quotidien notre travail scolaire.

Elle surveillait nos devoirs et nous faisait réciter nos leçons avant de nous autoriser à aller jouer. Une écriture bâclée, une leçon mal apprise, une chamaillerie entre nous, une mauvaise volonté ostentatoire étaient autant de transgressions. Elle n’exigeait pas la perfection, mais de l’application.

Au moment de l’arrivée de mes premiers devoirs, je le savais très bien. L’un des avantages d’avoir une sœur aînée, c’est qu’elle expérimente souvent la première les conséquences cuisantes d’un comportement répréhensible aux yeux de la justice parentale. L’entrée au CP ne me plaisait pas : le côté austère de la classe en comparaison des salles de l’école maternelle, une institutrice à la main leste et les premiers devoirs. Je n’avais pas de mal à suivre, mon père m’ayant très tôt appris à lire et les bases du calcul. Mais les devoirs diminuaient mon temps de jeu. Je les faisais évidemment, mais en soupirant parfois et en étant un peu boudeur.

Au début Maman me sentant perturbé, me fit les gros yeux et les choses rentrèrent instantanément dans l’ordre. Quelques jours plus tard, après avoir fait mes devoirs, je fus autorisé à aller jouer, Geneviève* continuant les siens. Quelques minutes plus tard, des éclats de voix parvinrent de la cuisine, bientôt suivis du bruit caractéristique de la fessée donnée à nu. Des cris et de vaines supplications suivirent. Ces bruits impressionnèrent Odile* qui ne connaissait de la fessée que quelques tapes sur ses vêtements. De mon côté, je me doutais des affres endurées par ma grande sœur. Je la plaignis tant que les bruits de la fessée et quelques vocalises nous parvenaient aux oreilles.

Je ne la revis qu’au dîner et Maman ne fit aucun commentaire. Le lendemain, je fis mes devoirs avec mauvaise grâce. En apparence, Maman ne tiquait pas mais après un bref contrôle de mes pages d’écriture, alors que je pensais qu’elle allait m’envoyer jouer, elle me demanda de rester. Elle me saisit les mains, et selon le rituel habituel me demanda de la regarder dans les yeux. Nous devions discuter. Enfin, c’est surtout elle qui parla ! Elle avait bien vu qu’une fois de plus je faisais ma mauvaise tête pour faire mes devoirs. Elle comprenait que je puisse être perturbé par tous ces changements avec l’entrée au CP. Je lui promis de mieux faire mais elle poursuivit et me reprocha d’avoir une mauvaise influence sur ma grande sœur. J’avais épuisé sa patience et avant que cela ne dégénère, j’allais être puni par « la fessée déculottée de Maman ».

Je n’ai plus en mémoire l’ordre exact des paroles de ce sermon, mais je me souviens du ton calme avec lequel il a été fait, et de sa fin « la fessée déculottée de Maman », prononcée de façon appuyée et syllabique. La fessée promise était dès lors inévitable et proche. Je protestai à cause de la présence de ma sœur aux premières loges et très attentive aux évènements, sans m’apercevoir que je ne protestai pas contre la fessée elle-même, mais uniquement contre la présence d’une spectatrice.

Mais cela ne me fut pas épargné. Maman me précisa que j’avais sûrement entendu la fessée de Geneviève la veille, que j’en avais été un peu la cause avec mon mauvais exemple et qu’il était juste qu’elle voie la mienne. Je ne pus rien répliquer à cela. Elle me relâcha, prit une chaise, s’assit et me fit signe de venir me placer à sa droite. Je ne voulais pas aggraver mon cas. La dernière fois que j’avais essayé d’échapper à la fessée, cela s’était mal terminé. Je la laissai me déculotter. Elle baissa très rapidement pantalon et slip jusqu’aux genoux.

Ce préalable accompli, elle me bascula en travers de ses cuisses. Je sentis l’air tiède sur mes fesses, trouvai la position inconfortable, cherchai l’équilibre, j’étais angoissé, je frissonnai et serrai les fesses anticipant la cuisante morsure des claques à venir sur la peau nue. Je retins mon souffle. Maman ajusta ma position et ne me fit pas attendre. Mon cœur se mit à battre fort au moment où je sentis son bras prêt à entrer en action. La première claque, centrée, fut appliquée avec force. Son bruit résonna dans la pièce. Une deuxième claque et j’expirai un peu d’air. À la troisième claque, je me tortillai comme un poisson harponné. Elle ajusta ma position, puis une nouvelle série de claques rapides et fortes me firent très vite craquer. Maman me tança et me demanda d’arrêter de faire mon bébé devant ma sœur.

Mes fesses n’étaient plus crispées, le robinet à larmes s’était ouvert, je battais des jambes, je tentai une ruade. Mais elle me tenait fermement. Quoique je fasse, rien n’empêcha un incendie de se propager au gré des claques sur mes fesses. Au milieu de mes sanglots, je réunis mes forces pour lui demander d’arrêter, que j’avais compris, que je demandais pardon. Et enfin, elle s’arrêta… pour me préciser d’une voix sévère, qu’elle espérait bien que j’avais compris, mais que c’était elle qui décidait quand la fessée se terminait, le tout ponctué de quelques vives claques.


Elle ajusta de nouveau ma position et continua la fessée avec des claques plus espacées et moins fortes. Débutée à feu vif, la fessée se poursuivait à feu plus doux. Le soulagement ne fut que très temporaire. L’épiderme du haut des cuisses aux fesses était porté à ébullition, méticuleusement rougi. Me tenant en parfaite position, Maman s’appliquait, me fessait méthodiquement le temps qu’elle estimait nécessaire. Elle jaugeait la situation selon des critères qui m’échappaient.

La douleur s’installa en profondeur. Épuisé, je ne pensais qu’à la fin de la fessée et à rien d’autre. Mais quand allait-elle prendre fin ? D’une durée perçue sans doute bien supérieure à sa durée réelle, cette fessée fut suspendue un instant. Puis à nouveau, une demi-douzaine de claques très fortes en rafales, me firent hurler, me cambrer, puis m’affaler bien que Maman m’ait tenu par la taille. La « fessée déculottée de Maman » était vraiment finie.

Maman m’assit calmement sur ses cuisses, sortit un mouchoir, me fit me moucher, m’enlaça et me laissa pleurer dans ces bras quelques minutes. D’une voix redevenue douce, elle me rappela pourquoi j’avais été puni puis me demanda d’aller au coin. C’est alors que je pris à nouveau conscience de la présence de ma sœur. Son regard, intéressé de tout à l’heure, exprimait désormais de la compassion.

*Prénom modifié.

jeudi 9 juillet 2020

"À table ! » Ma première fessée déculottée

Seul garçon de la famille, j’avais deux sœurs, l’aînée Geneviève 8 ans, Odile la benjamine, 4 ans.  Je garde un souvenir vivace de mes premières fessées dont voici deux petites anecdotes.

En bas âge, j’avais reçu quelques fessées expéditives. Mes parents ou gardiens me courbaient sous un bras pour une brève fessée par-dessus mes vêtements. Ils agissaient ainsi pour couper court à un comportement ou une mise en danger, ou pour toute autre bêtise qu’un garçonnet peut faire.

A 5 ans je pensais être un « grand ». À vrai dire, cette croyance additionnée à une vive curiosité fut assez dangereuse pour mes petites fesses. J’étais insupportable, multipliant bêtises et provocations pour tester jusqu’où je pouvais aller. Inévitablement, cela se terminait par une fessée pantalon baissé. La sensation était très différente surtout que ces fessées n’étaient plus ni symboliques, ni expédiées. Elles se terminaient par la mise au coin.
Certes, Geneviève recevait « la déculottée » complète, comme assez couramment les autres enfants de son âge. C’était impressionnant à entendre et plus rarement à voir. J’en avais une certaine frayeur tout en ayant une forme de curiosité de la fessée… « des grands ».
C’est ma première déculottée, comme toute première chose, qui m’a le plus marqué.

Un jour, au début des grandes vacances, vers midi, je jouais dehors avec le fils de nos voisins. C’est alors que Maman cria « à table ! ». Cela n’interrompit pas notre jeu. Cet appel fut bientôt suivi d’un second, sans plus de réactions de notre part. Au troisième appel, j’hésitai quand même mais… trop ! Quelques secondes plus tard, Maman vint me chercher, le pas vif, avec une expression de colère.
Avec le fils des voisins à côté de moi, je pensais que j’allais en être quitte pour une bonne engueulade mais…

Maman fondit sur moi, baissa mon pantalon… et mon slip, me courba sous son bras et vivement me donna la fessée. Le fils des voisins s’enfuit. Dès la première claque je suffoquai. Je n’aurais jamais pensé que la fessée « à nu » puisse être immédiatement aussi intense et cuisante. Je me mis à pleurer tout de suite. J’avais envie de fuir, mais j’avais les jambes et les pieds entravés.

Là où j’avais raison, c’est que j’ai bien pris une belle « engueulée »… pendant la fessée. Je n’en ai rien retenu, trop accaparé que j’étais par les signaux de douleur émanant de mes fesses. Je me dandinais, me tortillais, suppliais, mais rien n’y fit. Cette fessée ne fut pas longue, mais elle marqua, outre mes fesses, mon esprit pour toujours.



De loin, j’aperçus la voisine qui, sans doute intriguée par mes cris, avait assisté à la scène de sa fenêtre, et vu son sourire, elle devait se dire que ma fessée était dans la logique des choses.

M’ayant rhabillé, Maman me prit par la main et me ramena à la cuisine. Elle annonça à tout le monde que puisque je me croyais « grand », elle m’avait donné ma première fessée déculottée. Papa l’approuva. Elle ajouta que je l’avais reçue comme un vrai bébé. Papa me considéra sévèrement puis ajouta « bon, viens à table ! ». Inutile de vous dire que je n’eus que peu d’appétit.

dimanche 2 septembre 2018

Entre mon institutrice et ma mère, la fessée faisait consensus



Quand j’avais 8 ans, ma maîtresse de CE2 et Maman accordaient leurs fibres maternelles sur le principe d’une « bonne fessée » pour me guérir de mes étourderies en classe.

A 8 ans j’ai été très marqué, positivement, par une jeune institutrice de CE2, Madame L. Elle donnait parfois la fessée et pourtant, je suis persuadé que tous ses élèves, les filles comme les garçons, en gardent un excellent souvenir. Je dois dire qu’elle se donnait corps et âme à ses élèves d’une façon maternelle. Elle était toujours souriante et avait beaucoup d’humour, y compris dans ses nombreuses et quasi quotidiennes références à la fessée.

La fessée en elle-même ne « tombait » pas souvent, mais cela arrivait. Elle procédait à un déculottage en règle suivi d’une fessée interminable et très travaillée. Redoutable, rien qu’à la voir ! Et redoutée… Aucun d’entre nous n’aurait pris le risque de mériter une fessée déculottée pour vérifier personnellement ce qu’il aurait ressenti. Son sermon menaçant ne nous laissait pas de doute : on allait recevoir la fessée. Pour elle, la fessée c’était la « Punition », la vraie, la seule. Pas de retenues, pas de lignes.

Je l’ai revue par hasard trente ans plus tard. C’est elle qui m’a reconnu. Nous nous sommes fait la bise et avons parlé de tout autre chose que de souvenirs. Et décidément, son sourire ne semblait jamais l’avoir quittée.

Madame L. aimait donner un caractère public à l’évocation de la fessée. Elle nous faisait vite comprendre que ses menaces pouvaient être suivies d’exécution. Si la fessée était affaire privée à la maison, elle s’y prenait à merveille pour donner un caractère honteux à ses fessées qu’elle administrait en pleine classe devant tous les élèves. Et quelle fessée !

A quelque élève fautif qu’elle désirait punir, elle ajoutait à la menace un questionnement sur la façon de le châtier chez lui. Et ses questions étaient en soi un véritable tourment.

« Ta maman te donne la fessée chez toi ?… Souvent ?… Comment ?… Elle baisse ta culotte ?… ». Puis menaçante : « J’ai bien envie de te claquer les fesses… Je vais te rougir les fesses… Je vais te donner une grosse fessée, une fessée exemplaire… Je vais te déculotter et te donner ta fessée cul nu ».

Et elle tenait sa promesse face au puni bourré d’inquiétude !

Je crois que nous avons presque tous reçu, au moins une fois dans l’année, la terrible fessée de Madame L.

Quand nous avions été pris en défaut, elle nous faisait venir à son bureau où elle restait assise, et nous devions l’écouter nous sermonner. Le plus souvent elle nous renvoyait à notre pupitre :

« Allez file à ta place, et gare à toi la prochaine fois !…, ajoutant une dernière pique : sinon ce sera une bonne fessée déculottée ! »

Si malheureusement elle se levait sans un mot, l’air glacial et distant mais en maugréant, c’était mauvais signe. Atterrés, on la voyait déplacer sa chaise sur l’estrade pour mieux… passer aux actes.

« Viens ici ! »

Le rituel pouvait commencer.

Elle enlevait ou levait tous les obstacles qui s’interposaient entre sa main et nos petites fesses : pantalon, robe, puis slip ou petite culotte, et hop ! à plat ventre sur ses genoux !

Parfois, le ou la punie était déjà en larmes avant même d’être en position, ce qui lui valait une remarque sèche :

« Je vais te donner de quoi pleurer ! Et d’avertir tout le monde : Le premier ou la première qui se moque est le suivant. »

Puis elle donnait la fessée. Dans le silence de la salle de classe, on n’entendait plus que le bruit caractéristique des claques de la fessée à derrière nu et des sanglots. De « vraies » larmes cette fois-ci. C’était une fessée méthodique, du haut des cuisses aux fesses. Madame L. semblait se concentrer patiemment et sans ciller à son cuisant ouvrage. C’était une fessée travaillée, interminable. Une fessée comme en donneraient père et mère, mais que nous recevions comme telle avec l’angoisse ne sachant pas quand elle allait finir.




Un matin, au moment de ramasser mes devoirs, Mme L. dut voir à ma mine inquiète que j’avais mal travaillé. Manque de chance, un rapide coup d’œil sur mon cahier bâclé lui donna raison. Son regard se fit lourd de menaces et à ses paroles je crus que j’étais bon pour la fessée.

« J’ai bien envie de claquer tes petites fesses !… »

Mais elle n’en fit rien et passa à l’écolier derrière moi. J’avais eu très chaud !

Quand Maman vint me chercher à la sortie, Madame L. lui fit signe de venir et, comme toujours avec le sourire, elle lui fit un compte rendu détaillé de ma journée, insistant bien sur mon inattention en classe qui aurait mérité une fessée qu’elle avait hésité à me donner pour cette fois devant tout la classe.

Maman acquiesça, se disant d’accord avec ma maîtresse. Mes petites fesses méritaient bien la fessée pour ma négligence, mais on m’épargnait exceptionnellement de me la donner en public parce que j’étais assez sage d’habitude. Mais je devais être puni.

Débutée sur le ton de la confidence, la discussion s’était achevée sur celui de la complicité. En les écoutant avec une grosse boule d’angoisse dans le ventre, j’avais eu le sentiment que cela finirait mal pour moi.

Je n’ai pas souvenir des paroles échangées, mais leur sens pénible ne m’avait pas échappé. Ma maîtresse était également maman de deux grands garçons pour qui un tel comportement valait fessée, avait-elle affirmé. Je me doutais qu’aurait lieu une conversation « entre quatre yeux » avec Maman quand nous serions à la maison.

Nos parents ne plaisantaient pas avec un mauvais comportement à l’école et Maman fut toujours intransigeante sur ce point, que ce soit avec moi ou mes sœurs.

La fessée promise était inéluctable, je le savais. Sauf circonstances exceptionnelles, elle ne se faisait pas attendre longtemps.

Une fois arrivés à la maison, je fus envoyé dans ma chambre à attendre la « conversation » et mes sœurs dans la leur pour faire leurs devoirs.

Cette brève attente n’en était pas moins angoissante : il n’y avait pas de « petite » fessée avec Maman. Plus que des « grosses » depuis la fin de la petite enfance. Quelque temps plus tôt elle m’avait déjà gratifié d’une fessée déculottée devant témoins. Je repensais à cette maudite journée, à ces instants volés d’insouciance, aux menaces de Madame L., au soulagement finalement temporaire, qu’elle n’ait pas exécuté sa menace de me claquer les fesses devant toute la classe.

Et à présent, c’était l’imminence de la fessée qui m’angoissait. Dans un instant mes fesses allaient essuyer les foudres maternelles et je devrais faire face à la honte puisque mes sœurs dans la chambre voisine entendraient le bruit des claques, mes cris de douleur… Non, il ne fallait pas que je crie, l’orgueil du petit « mâle ». Je me préparais aux batailles à mener… perdues d’avance, c’était fatal !

Les minutes s’écoulaient. J’écoutais les bruits de la maison. Puis j’entendis Maman qui s’assurait que mes sœurs faisaient leurs devoirs… Puis ses pas se rapprochèrent de ma porte. Encore quelques secondes et… Maman entra, le visage sévère, s’approcha de moi, me saisit les mains. Je fus prié de la regarder dans les yeux.

Inutile d’argumenter. Je n’eus même pas droit à une défense. J’étais en tort et la sanction était la fessée. Une « bonne fessée », précisa-t-elle. L’adjectif n’était pas anodin. Il faut garder à l’esprit qu’en ce temps-là, les fessées données par les maîtresses à d’école, les monitrices à la colo et les parents à la maison étaient de vraies fessées.

Maman prit ma chaise, s’assit et me fit signe de venir me placer à sa droite. J’étais paralysé essayant d’éviter mon cuisant destin tout en sachant que de toute façon, il me fallait quand même l’affronter.

Mes forces m’abandonnèrent et je dus me laisser déculotter. Elle déboutonna la braguette du pantalon qu’elle abaissa immédiatement jusqu’aux genoux. Elle en fit autant pour mon petit slip, et une fois mes fesses dénudées, me bascula en travers de ses genoux. Tête en bas, je cherchai à reprendre mon équilibre, mais elle m’y aida en resserrant sa prise autour de ma taille, et en m’ajustant fermement sur ses cuisses à la recherche de la meilleure exposition de mes fesses nues pour bien les claquer. À ce moment-là, mon cœur battit plus fort.

Je crispais mes fesses d’angoisse. Je les durcissais de toute mon âme pour amortir le choc à venir, mobilisant à nouveau ma volonté de résister. Puis Maman resserra encore sa prise, et je ne pus que deviner le bras qui se relevait, retenant mon souffle.

Soudain une explosion sèche retentit. La première claque fut appliquée avec force, la première d’une longue série qui déjà ébranlait, outre mes fesses, ma résistance. Je ne pourrais tenir longtemps.

A peine le temps de reprendre mon souffle coupé par l’onde de choc sur la fesse claquée qu’une deuxième claque retentissait. Une sensation de chaleur envahit mes fesses, encore supportable. Mais pour combien de temps ?…

Puis une véritable averse de gifles se mit à tomber.

Je dus serrer les dents pour retenir les gémissements qui se pressaient contre mes lèvres. Je tentais de repousser la douleur croissante en pensant à mes sœurs dans leur chambre voisine. Surtout ne pas pleurer ni gémir, non, surtout pas !… Mais très rapidement la concentration excessive de la douleur aux mêmes endroits me donna l’impression d’une éruption volcanique qui incendiait mes fesses.

La fessée se poursuivit. Je tendais et détendais les jambes en réaction aux claques cuisantes. Les limites de mon endurance furent atteintes, et une nouvelle et fatale claque anéantit mes résolutions. Un cri et les premières larmes annoncèrent ma défaite.

Inflexible, Maman n’en tint pas compte. Elle fit une brève pause pour ajuster ma position puis elle reprit son infernale claquée. Comme je ne pouvais plus crisper mes fesses, elles se soulevaient et, bien involontairement, allaient à la rencontre de sa main. Bientôt, ma chambre fut emplie de clameurs, cris et sanglots, accompagnant les claquements nets des claques de sa main sur mes fesses nues.



Et cette main, cette frêle main droite, était pourtant infatigable. Bien que moins fortes que les fessées que me donnait mon père, elles n’en étaient pas moins marquantes. Et plus longues. La douleur était plus profonde et s’installait comme au fond de moi.

Et tout à coup, tout me sembla perdu. Obnubilé par la douleur, les yeux aveuglés de larmes, ma résistance était à bout. C’est l’instant de la fessée, où le temps est comme suspendu, où plus rien ne compte que cette abominable cuisson que chaque claque amplifie et, qui de seconde en seconde, épuise moralement et physiquement.

Après une longue série de claques entrecoupées de petites pauses pour réajuster ma position, ou chasser une main réflexe de protection, ou encore me laisser respirer entre mes cris et hoquets de larmes, Maman s’attaqua à mes cuisses blanches et fraîches, sa main insistant du côté des plis fessiers. Sur cette surface vierge, ses claques étendirent la douleur, ravivant mes dernières réactions de défense.

À son habitude, Maman parachevait son ouvrage. Pas une once de peau n’échappait à sa main correctrice. Les fesses et les cuisses, surtout les fesses qui avait eu un peu le temps de tiédir tandis qu’elle s’attaquait à mes cuisses et aux plis fessiers. Elle cherchait à répartir les rougeurs de façon égale, que chaque coin de peau ait part égale, ce qui cette fois rendait chacune de ses claquées d’autant plus imprévisible.

Le temps de la résignation était venu durant lequel seul compte le désir qu’elle mette fin à l’ardent brasier. J’étais désormais résigné à cette fessée, je l’avais acceptée, sans plus de réactions.

Puis les claques cessèrent. La fin tant attendue ? Voire ! Maman me sermonna à nouveau, me rappelant le motif de ma fessée, l’importance du travail et du comportement à l’école, etc. Après cette longue remontrance avais-je l’espoir qu’elle me remette debout ? Mais elle avait dit : une « bonne » fessée…

Espoir envolé car elle se remit à me fesser à grandes rafales de claques qui semblaient ne plus jamais cesser. Je m’égosillais sans pudeur et sans pouvoir faire autrement que de crier et pleurer au bouquet final de ce feu d’artifice. Impossible de contenir mes cris, mais c’était mon dernier souci.

Je pensais m’attendre au pire, que Maman ne s’arrête plus, mais tout aussi imprévisible que la reprise et le prolongement de ma fessée, elle prit fin. Maman me releva de ses genoux et je pus entamer la « danse de la fessée » en frictionnant mes fesses et mes cuisses enflammées.

Après avoir retrouvé mon calme, Maman m’envoya au coin et quitta ma chambre. Ah ! le coin ! C’était le moment privilégié où, seul, je pouvais reprendre mon souffle et essuyer mes larmes malgré l’interdiction de frictionner mes fesses bouillonnantes, cuites et recuites. Mais la fessée était bien finie !

Quelques minutes plus tard Maman revint. Elle me fit promettre d’être raisonnable en classe, puis elle me pardonna et me fit un gros câlin. Tout était oublié et je retrouvais l’amour de ma maman.

Cependant, elle avait mis une ultime condition : bien faire mes devoirs avant de passer à table si je souhaitais ne pas finir la soirée par une nouvelle fessée.

Elle n’eut pas lieu ! La très cuisante leçon avait suffi… pour un temps.