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jeudi 26 novembre 2009

Fessée scolaire : Madame M épisode 3

Yann arriva un matin fermement tenu par la main avec sa mère. Quelque chose d'inhabituel, noue étions en rang par deux mais c'était long, comme suspendu à l'attente d'un événement. Les autres classes étaient rentrées. L'apparition de yann en larmes fermement tenu par la main droite au bras de sa mère était donc l'événement, en soi peu étonnant. Madame M pérorait fièrement perchée sur la plus haute marche de l'escalier précédant la porte de la classe. Avec son plus beau sourire, vite relayée par la mère de Yann elle déclama calmement : « Yann a menti en disant qu’il n’y avait pas école. Sa maman vient de lui donner une bonne FESSEE DECULLOTTEE ». Pour le coup il n’y avait pas que le postérieur qui devait lui cuire. Le pauvre garçon n’ignorait rien de la fessée à la maison : à la badine par son père parfois. Ce malheureux garçon a eu un itinéraire étonnant : petit caïd de l’école et minable jeune délinquant, il deviendra sapeur-pompier professionnel à la BSSP de Paris, avant de sombrer dans l’alcoolisme après l’accident mortel d’un de ces copains motard.

Un autre jour alors que Madame M nous fit deviner les mots contraires, et leurs sens en rapport. Par exemple, valeur et définition de valoriser a pour contraire dévaloriser. Les exemples étaient plus simples mais je n’en ai plus de souvenirs. Un seul me marqua : « culotter », vous voyer tout de suite l’action contraire et les exemples que l’on peut en tirer. Ce fut Yann qui fut chargé d’expliciter de haute voie la scène à laquelle tout le monde songea.

mercredi 25 novembre 2009

Fessée scolaire : Madame M épisode 2

La fessée en elle-même « tombait » très rarement, mais aucun d’entre nous n’aurait pris le risque de vérifier si le passage à l’acte était possible avec lui-même. Nous avions toujours vraiment l’impression qu’on allait recevoir la fessée. On l’aurait presque demander pour abréger ce mauvais moment. Et je suis persuadé que chacun garde pourtant un excellent souvenir de cette année avec Madame M. Elle donnait l’image de la compétence, toujours souriante, beaucoup d’humour, y compris dans ces références à la fessée. Personne ne fut retenu après la classe le soir, mais après la cantine si. Nous ne le comprenions pas, mais elle aussi prenait sur son temps de détente. Tous les jours, quelques élèves en sorte de cours de soutien. Elle n’a jamais puni personne de pensum long et peu formateur en fin de compte. Elle a réussie le tour de force d’avoir une classe joyeuse, sans punir en fait. Et ce n’est pas le moins important elle a fait de nous tout au long de cette année l’inverse d’une génération de mal appris.

Elle aurait pu être une copine, qui usait quand nécessaire d’une certaine autorité maternelle avec les prérogatives qui vont avec. Madame M aimait donner un caractère public à l’évocation de la fessée : menacer et faire savoir. Ce sont bien là les deux aspects les plus redoutés, par les enfants : la fessée est affaire privée à la maison, elle prends un caractère humiliant dès lors qu'elle s'inscrit dans le cadre scolaire et Madame M s'y prend à merveille pour exalter publiquement ce qui nous menace le plus intimement. A la menace et à la description de la fessée qui allait tomber elle se renseigner sur la façon dont ces élèves était châtiés à la maison. « Ta maman te donne la fessée ? Souvent ? Comment ?... ». Jamais elle n’envisageait le cas de la fessée paternelle. Avec un mari réputé pour ces tendances alcooliques, elle préférait sans doute monopoliser la discipline dans son foyer. Toute la classe avait une idée précise des techniques de leurs fesseuses de mamans.

mardi 24 novembre 2009

Fessée scolaire : Madame M épisode 1

Je suis en CE1, elle est notre institutrice. Le contexte est celui d'une petite école rurale dans les années 70. Il y a bientôt un siècle que les règlements de l'éducation nationale interdise les châtiments corporels, et ils commencent à se faire plutôt rare. Le bonnet d'âne et autres ont disparus aussi depuis quelques années. Mais la fessée est toujours là. Rare. Avec cette jeune personne la fessée est une menace constante, et parfois réellement cuisante et humiliante.

Il ne se passe pas une journée sans que l'un d'entre nous en soit menacé. Mais élégamment, avec le sourire, de façon très naturelle. Je devais retrouver ce même sourire, doublée d’une litanie de menaces, bien plus tard, dans un tout autre lieu, avec un capitaine d’un peloton d’instruction militaire. J’appris par la suite, que ce capitaine était le frère de cette institutrice. Quelle famille.

C’était toujours le même rituel, l’enfant au tableau se prenait pour la moindre peccadille un joli sermon, ajouté de bien des interrogations quand à la fessée, déculottée naturellement qu’il risquait et qui n’allait pas tarder. Je me souviens de la pauvre Corinne, un peu forte, appelée pour un exercice de math au tableau. Hésitante elle fut stimulée par une série de remarques ciblées, dont la plus marquante fut celle relative aux risques encourues par sa généreuse paire de fesses : « ses fesses sont bien grasses, mais une bonne fessée cul nu devrait bien y claquer, tu ne penses pas ? ». Remarque qui eue en effet très stimulant pour cette futur basketteuse.

mercredi 11 novembre 2009

Une vidéo parlante

Les larmes retenues de la jeune femme, en réaction au feu qui lui dévore le postérieur sont très réalistes, comme ces contorsions, puis son abandon, et la douce intransigeance de sa fesseuse, et l'inévitable danse des danses qui suit la fessée.

La cuisine

La cusine, pièce commune, était le lieu commun, le théatre, en bas age, de nos fessées. Après 6 ans, la chambre fut la pièce des "explications", sauf quand pour l'édification des masses, voir la mise à la patte paternelle, elle demeurait le lieu favori d'execution du cuisant châtiment.


dimanche 1 novembre 2009

La rencontre de deux colères

Ayant eu un frère et une sœur, il me fut donné l'occasion de voir (j'y reviendrais) et de subir nombre de fessées, celle-ci nous étant donné par ma mère ou parfois par mon père, dans une pièce commune. Sur demande de ma mère d'ailleurs. Mon père ayant banni le martinet, étant peu présent, il était peu en initiative quand aux punitions.

Heureusement d'ailleurs, car les rares fois ou il le fut, ce furent pour de bien terribles fessées peu politiquement correctes de nos jours. Toujours est-il que notre maman avait fixé la liste des transgressions et des sanctions. Et les sanctions se résumaient à la fessée, dont elle ne déléguait que rarement l'application.

Je ne fais pas l'apologie de la fessée comme méthode éducative, d'ailleurs dans l'esprit de ma mère la fessée ne l'était pas, mais était juste la punition. Rapide et avec pardon après. Les fessées intervenait pour moi et ma fratie dans une atmosphère d'échec et de colère réciproque.

Ce que résume bien cette illustration, et les sentiments des deux protagonistes. La colère de la rédemption l'emportaient toujours sur la colère de la punition à recevoir.

jeudi 30 juillet 2009

En viste chez une cousine


En visite, chez une cousine de ma mère, il m'arriva de voir traîner un martinet, d'assister à une punition de la fille de la dite cousine. Devant nous, celle-ci empoignait sa gosse, la courbait sous son bras ou la couchait en travers de ses genoux, levait ses jupes, tapait sur le fond de sa culotte de coton blanc.


Une fois, j'avais onze ans et ma jeune cousine également, maman m'avait laissé pour se rendre dans les magasins pour me reprendre en fin d'après-midi. Nicole, ayant commis quelque bêtises, sa mère l'allongea à plat ventre sur ses genoux. Selon le rituel habituel, elle releva la jupe et la combinaison de Nicole


Son geste démasqua le derrière. Malgré moi, je regardais la scène. Mais au lieu de frapper la lune rebondie, la correctrice attrapa l'élastique retenant à la taille la culotte et la baissa d'un coup sec. Médusé, je vis les fesses nues peureusement serrées. Nicole poussa un cri. Sans y prendre garde la maman leva son joli bras potelé laissé nu par la robe sans manches ce qui me démasqua les poils soyeux ornant l'aisselle et l'abattit, frappant en plein milieu du derrière, la paume sur la fesse gauche et les doigts sur la fesse droite.

Ma cousine, l'air sévère, claqua en cadence la croupe de sa fille. Les unes après les autres, les gifles se succédaient, fouaillaient la chair, coloraient peu à peu, l'épiderme fessier, le rosissant, le rougissant, l'empourprant.

Bientôt Nicole se tortilla, trémoussa son postérieur, agita ses jambes, les croisant ou les ouvrant sans se soucier de me monter sa tirelire. La maman la tenait fermement; d'une voix sèche, elle la grondait pour ses contorsions, et d'une main sèche elle lui claquait le popotin. Au fond de moi, je plaignais ma cousine et respirai, quand sa mère la délivra. Nicole, debout, se massa énergiquement le joufflu, remonta sa culotte, se sauva dans sa chambre. Interdit, je restai sur ma chaise.


Ma cousine m'appela. A pas comptés, je la rejoignis. Elle me prit les mains,m'attira contre elle, me fixa droit das les yeux.

- Mon petit Laurent, dit-elle d'une voix douce, tu es aussi coupable que Nicole…ne l'as-tu pas poussé à fauter ?…Toi aussi, tu mériterais une petite fessée !

- Oh ! Christine !

- Mais si.

Tenant mes poignets serrés dans sa main gauche, elle commença à dézippera mon pantalon. Me le baissa et m'empoigna les fesses. Je cherchai à me dégager. Christine écarta ses genoux, tira sur mes bras, m'inclina en avant à demi couché contre sa cuisse gauche. Lâchant mes poignets, sa main mesura la surface à fesser. Mort de honte, je sentis l'air frapper mes cuisses nues. Pesant de son bras sur mon dos, elle porta son autre main à la ceinture de mon slip, en saisit l'élastique. Je me démenais, mais sa volonté me domina ; d'un coup sec mon petit slip glissa le long de mes hanches. Mes fesses me parurent jaillir de leur enveloppe. Bref, j'étais déculotté, et en bonne position pour recevoir la fessée. Dans le silence de la pièce, venant de l'étage supérieur, j'entendais les sanglots de Nicole. je frissonnais.


- Tu trembles, plaisanta Christine, tu as peur, à l'idée de la fessée ?

- Oui…bégayai-je sottement.

- J'ai pourtant bien envie de corriger cet arrogant derrière …de le rougir…

tout en parlant, elle me palpait les fesses, les caressait, les pinçait. une confusion indicible m'envahissait, sans parler de la peur du châtiment.


Durant un long moment, ou qui me sembla tel, Christine me menaça. Puis, enfin, se décidant, me fessa pour de bon. D'abord légèrement, puis de plus en plus fort, de vraies claques bien espacées.


- tiens, tiens, tiens ! ….PAN PAN PAN…..tu seras sage !….PAN PAN PAN….


Je gigotais, j'avais mal, me mit à pleurer.


Elle s'arrêta, me consola et j'oubliai mon chagrin.

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