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mercredi 5 octobre 2011

Récits d'Alain : Fessée entre cousines


Il m’a été donné d’assister à une séance de fessée « entre filles » dans les années 80 et ce fut Claudine, une cousine de ma femme qui en fut l’« héroïne ».
Un après-midi, alors que je cueillais des fruits avec les deux plus jeunes cousines de ma femme, Carole 17 ans et Isabelle 15 ans, Sylvie vint nous chercher pour participer à un « conseil de famille». Dès que nous entrâmes dans la pièce, à la tête que faisait Claudine, l’aînée des cousines (20 ans), je devinais que c’était du sérieux.
Sylvie nous annonça qu’elle avait surpris Claudine à fouiller dans son sac à main pour y prendre de l’argent, précisa qu’elle n’était qu’une voleuse et méritait d’être punie comme telle, telle une gamine. Aussi nous proposa-t-elle que, malgré ses 20 ans, Claudine reçoive une bonne fessée devant nous tous rassemblés, en espérant que cela serve aussi de leçon aux deux plus jeunes. Cette proposition fit l’unanimité de Carole et Isabelle, mais pas trop celle de Claudine qui bien que ne contestant pas la sanction, demanda à pouvoir être fessée dans l’intimité.
Sylvie ne  lui laissa pas le temps ni de négocier, ni de pleurnicher et se levant, la saisit par le bras et l’entraîna vers le milieu de la pièce. Prenant une chaise par le dossier, toujours sans lâcher Claudine une fois assise, la renversa en travers de ses cuisses et tout en la maintenant fermement par la taille,  sans perdre de temps, retroussa la courte jupe d’été, saisit l’élastique de la culotte en coton, tandis que Claudine essayait bien de l’en empêcher, culotte qu’elle fit glisser rapidement jusqu’à la pliure des genoux, nous dévoilant ainsi une belle paire de fesses bien rondes d’un blanc laiteux.
 Tout en lui saisissant les deux mains avec lesquelles Claudine essayait désespérément de protéger ses rondeurs, le bras droit de Sylvie se leva et la paume de sa main se mit à marteler à cadence rapide la croupe de la coupable, d’une fesse à l’autre, sans aucun répit… chaque fois que la main claquait le derrière tendu, la trace rouge de la paume de la main et de ses cinq doigts s’imprimait sur le globe fessier où elle venait de tomber tandis que la pièce résonnait d’un bruit sec suivi d’un cri de douleur faisant sursauter les deux jeunettes… qui ne perdaient aucune miette du spectacle et ceci me fit penser qu’elles avaient dû connaître pareille mésaventure de la main de leurs deux aînées et à voir leur sourire, il n’y avait aucun doute qu’elles se voyaient vengées des fessées qu’avait dû leur administrer Claudine !
Se tortillant, battant des jambes, entravées dans la culotte pour tenter d’échapper aux claquées, Claudine poussait des cris de douleur et entre deux sanglots, suppliait Sylvie de cesser … Mais Sylvie ne se laissait pas attendrir et savourait, sourire aux lèvres, cette fessée qu’elle administrait en laissant tomber sa longue et fine main sur un derrière qui avait perdu sa pâleur initiale pour rosir puis rougir en passant par toute la gamme des rouges et ressemblait maintenant à une tomate bien mûre prête à être cueillie !!!
La fessée ne dura pas très longtemps mais fut intense et lorsque Sylvie s’arrêta et relâcha, Claudine, celle-ci avait les fesses écarlates et des larmes plein les yeux. Elle ne perdit pas de temps et se releva aussitôt, remonta sa culotte du mieux qu’elle put tout en se précipitant dans l’escalier pour pouvoir regagner sa chambre tout en se frottant le derrière à deux mains sous sa jupe d’où elle ne réapparut qu’en fin de soirée au moment du dîner.
Sylvie sermonna Carole et Isabelle avant de les renvoyer continuer à cueillir les fruits, non sans les avoir menacées du même châtiment si l’envie leur prenait d’imiter Claudine.  Une fois seuls, Sylvie m’avoua qu’elle comprenait le plaisir que pouvaient éprouver les garçons en fessant les « vilaines grandes filles » !

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