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lundi 5 décembre 2011

la fessée de Brigite, meilleure amie de Sylvie (suite et fin)


B : « Pour tout d’avouer car si tu viens de me raconter tout ceci, c’est que tu as un peu confiance en moi, je vais t’avouer que la fessée est un de mes fantasmes car je n’en ai jamais reçue, même enfant ou adolescente car trop sage, trop petite fille modèle ; j’étais mariée, j’ai essayé de convaincre mon ex, mais cela ne l’intéressait pas ; j’ai bien eu et ai encore quelques aventures, mais je ne sais pas comment réagiront mes amants de passage ; j’ai envie de connaître les sensations d’une bonne fessée, mais aussi de ne pas me faire disputer par Sylvie car tu ne lui diras pas que j’étais déjà bien malade quand je l’ai avertie … à choisir entre la colère de Sylvie et la fessée, je choisis la fessée de ta main … »
A : « C’est si ton choix, pourquoi pas , je te laisse choisir l’heure et l’endroit »
B : « Maintenant, comme ça, on n’en parle plus et l’affaire est close »
Brigitte se lève et se dirige face à moi ; je regarde cette jeune femme de 35 ans, brune, cheveux mi-longs, légèrement maquillée, sagement vêtue d’un pull, d’une jupe noire, les jambes gainées de nylon couleur « chair foncée » et chaussé d’escarpins ;  je recule ma chaise et me tapotant la cuisse droite, je lui montre où s’installer ; sans que je l’y oblige, elle s’installe confortablement allongée en travers de mes cuisses, se tenant des deux mains aux pieds de la chaise ; mais jugeant la position inconfortable avec ses escarpins, se relève aussitôt, ôte ses chaussures avant de reprendre sa position; une fois qu’elle est bien en place.
A : « Tu es prête ? Je vais commencer par une fessée classique et si je te fais trop mal, dis le moi. »
Je la maintiens non par la taille d’une main , mais par la hanche droite, tandis que naturellement, je pose mon autre main sur la cambrure de ses reins et instinctivement, je sens ses fesses se resserrer sous le tissu épais de sa jupe.
Sans perdre de temps, ma paume de main droite lui claque une bonne dizaine de fois chaque fesse alternativement, tandis que Brigitte, la tête en bas et les fesses en l’air, jambes repliées sur ses cuisses, éclate de rire.
B : « Si c’est ça une fessée, ça ne fait même pas mal !!! »
Brigitte tournée vers moi, me regarde et sourit, mais je lui précise que ce n’est qu’un échauffement car une « vilaine grande fille », reçoit la fessée jupe retroussée.
A : « Ton « honneur » sera sauf … tu portes un collant sombre !!! »
Toujours en position, moins hilare et un peu plus inquiète, Brigitte m’annonce :
B : « Le soucis, c’est que je ne porte jamais de collant … je ne les supporte pas … je porte toujours des bas … »
Tandis que j’ai commencé à lui retrousser sa jupe, j’arrive à mi-cuisses, je rencontre la lisière des bas et des jarretelles blanches, tendues à l’extrême, ce qui ne m’arrête pas dans mes intentions, découvrant le reste du porte-jarretelles et une ravissante culotte bien échancrée, tous deux blancs, culotte cachant peu de son anatomie.
Brigitte, rougissante, tente de rabattre sa jupe, mais je lui repousse les bras et les mains ; soumise, elle repose les mains au sol. Je maintiens à nouveau Brigitte par sa hanche presque nue cette fois, avec l’envie de jouer avec sa jarretelle, mais ma main droite la fesse à nouveau, encore une bonne dizaine de fois sur chaque fesse ; cette fois Brigitte ne rit plus, poussant à chaque claque un « aïe » ou un « ouille », toujours la tête en bas et les fesses en l’air, mais battant un peu plus vite des jambes entre chaque claque. La démonstration terminée, je m’arrête, tandis que Brigitte, toujours allongée sur mes genoux se masse des deux mains, les deux fesses dont je devine les rougeurs sur les bords échancrés de sa culotte.
B : « ça chauffe … elles sont un peu rouges ??? »
Et joignant le geste à la parole, Brigitte se redressa, je la relâchai et elle en profita pour se relever, s’agenouillant sur ma droite, jupe toujours retroussée sur les fesses, jetant un œil par dessus son épaule et examinant du mieux qu’elle pouvait l’état et surtout la couleur de ses fesses.
B : « Je ne pensais pas qu’une fessée faisait autant de bruit … il faut dire que sans ma jupe, je n’avais que mes fesses pour amortir des claques car ce n’est pas l’épaisseur de ma petit culotte qui a pu me servir de protection … ça fait un peu mal quand même quand ça claque … mais  le pire c’est maintenant car j’ai le derrière bien chaud et il me picote … enfin j’ai reçu une fessée et je me coucherai moins idiote ce soir, mais je ne suis pas prête de recommencer, à moins que je la mérite … qui sait !!! »

la fessée de Brigitte, amie de Sylvie (1ère partie)


Depuis une bonne dizaine d’années en ce début des années 90, Brigitte est la meilleure amie de ma femme, lorsque Sylvie en vacances dans le Centre de la France, m’appelle un soir, me demandant de m’occuper de Brigitte, qui est malade et clouée au lit
 
En milieu de semaine, Sylvie me rappelle et me demande pour le samedi, d’accompagner Brigitte chez un spécialiste pour une fibroscopie. Le samedi, je passe donc chercher Brigitte et nous rendons tous deux chez le spécialiste. Dans la salle d’attente, plus les minutes passent, plus Brigitte est angoissée et elle en vient lorsque vient son tour d’entrer dans le cabinet de consultations, à me saisir la main et à ne pas la lâcher. Au cours de l’entretien médical, j’apprends qu’elle n’est pas malade depuis le milieu de la semaine, mais depuis le début du week-end la précédant et dès que le médecin ne nous regarde plus, elle a droit aux « gros yeux » !!!
 
En voiture, sur le chemin du retour, je la sermonne et lui annonce que lorsque Sylvie va savoir depuis quand elle est malade, elle risque fort de se faire sévèrement disputer pour ne pas nous avoir prévenu plus tôt et demander notre aide. De retour chez elle, elle m’invite à entrer boire un café. Pendant que nous nous rafraîchissons dans son salon, face à face autour de la table, elle aborde le sujet  de son éventuelle dispute avec Sylvie, me demandant de me taire. Je lui promets donc mon silence et n’aborderai pas avec ma femme le petit soucis de la date du début de maladie. Elle m’interpelle alors me demandant ce que je ferai si j’étais son amie, ce à quoi, je lui réponds que je ne le suis pas puisque c’est Sylvie et non moi.
 
B : « N’empêche que si tu l’étais ou le devenais, tu me disputerais ? »
 
A : « J’ai déjà une très bonne amie Nadine et que je connais depuis 1975 car nous étions au lycée ensemble et crois-moi si tu étais elle, ce n’est pas avec une dispute que tu t’en sortirais, mais avec une fessée !!! »
 
B : « Ah bon … une fessée … à son âge … et il dirait quoi Nadine ? »
 
A : « Rien car depuis qu’elle la cherche et que je la lui promets, je pense qu’elle serrerait les fesses et attendrait que les claques cessent  de tomber»
 
B : « Et que dirait Sylvie? »
 
A : « Elle en rirait, trop contente que ce ne soit pas elle qui la reçoive pour une fois »
 
B : « Parce que tu donnes la fessée à Sylvie ? »
 
A : « C’est arrivé quand nous sortions ensemble et aussi quand nous étions jeunes mariés … parce qu’elle n’était pas sage, trop dépensière … elle s’est retrouvée allongée sur mes genoux, jupe retroussée pour se faire claquer les fesses sur ses collants … et même deux ou trois fois culotte baissée en petite robe d’été, sans collants !!! »
 
B : « Et elle se laissait faire ? »
 
A : « Sylvie serrait les fesses et trouvait cela plus profitable et plus amusant qu’une dispute conjugale »
 
B : « Et elle ne disait rien ??? »
 
A : « des aïe, des ouille, battait des jambes ; elle m’a seulement avoué une fois qu’une fessée culotte baissée était humiliante, mais moins cuisante que sur des collants et qu’elle ne me dirait jamais si je lui faisais trop mal ou pas assez de peur que je lui claque les fesses plus longuement et plus sévèrement !!! »
 
B : « Et après ??? »
 
A : « Après ? Pas de câlin, sinon la fessée est inefficace ; Sylvie attendait le soir. »
 
B : « Supposons donc que  si j’étais ta femme ou ton amie, je recevrais une fessée ?
 
A : « Tu cherches quoi au juste ? »

samedi 12 novembre 2011

Récit 20 : Fessée pour abus d’autorité

Au milieu des années 80, j’étais le gérant d’une agence de matériels de télécommunication : téléphones, télécopieurs, ordinateurs … Cette agence se composait d’un bureau-accueil et d’un magasin. J’y étais secondé par Monique, la quarantaine, à la fois secrétaire, comptable et hôtesse d’accueil ; travailleuse, mais aussi provocatrice, n’ayant froid ni aux yeux, ni ailleurs, je ne comptais plus les fois où je la trouvais assise face à moi, alors que nous parlions travail, en jupe, les jambes croisées assez hautes, pour que je puisse constater qu’elle ne portait pas de collant, mais des bas ou alors faisant tomber des papiers en les classant, elle se baissait pour les ramasser, alors vêtue d’une jupe assez courte qui par sa position penchée, remontait assez haut pour laisser deviner la lisière de ses collants !!! Je n’étais et ne suis toujours pas puritain et la vue de la lisière d’un bas, d’une jarretelle ou d’une paire de fesses dans une petite culotte sous un collant n’a jamais rendu aveugle !!! Mais notre collaboration était performante, notre agence était à la tête des ventes.
Monique ne manquait pas aussi d’humour et souvent elle s’étonnait que je ne l’avais pas encore fessée comme toute secrétaire, ce qu’avait fait quelques uns de ses employeurs lorsqu’elle était plus jeune dans la profession pour avoir fait des fautes d’orthographe dans des correspondance, oublié des rendez-vous ou des courriers … Elle m’affirma qu’un homme pouvait fesser trois types de femme : son épouse, sa maîtresse et sa secrétaire !!! Ce à quoi, vu sa performance et son travail, je ne voyais pas pourquoi jusqu’à ce jour je la fesserai, car comme secrétaire, n’ayant rien à lui reprocher, si ce n’est son côté aguicheuse, surtout en hiver avec des jupes si courtes, elle aurait certainement eu besoin de se faire réchauffer la partie charnue de son anatomie par quelques bonnes paires de claques sur ses fesses potelées !!!
Nous recevions souvent des jeunes stagiaires féminines âgées de moins de 20 ans, provenant d’un lycée formant des secrétaires, des comptables, des dactylos, lesquelles effectuaient des stages assez courts, de l’ordre d’une semaine environ. Les stages se déroulaient toujours très bien sauf une fois … Une jeune fille répondant au prénom de Sonia avait rejoint notre agence et paraissait un peu plus lente et étourdie que les précédentes, si bien qu’un midi au cours  du déjeuner, Monique la menaça d’une bonne fessée pour la stimuler si elle continuait à faire des fautes d’orthographes dans les correspondances ou persistait à oublier de prendre le courrier le soir et à le poster. Voulant détendre l’atmosphère, je faisais remarquer à Monique que Sonia avait certainement passé l’âge de la fessée.
Mais Monique renchérit une nouvelle fois qu’à ses débuts de secrétaire, elle avait reçu quelques bonnes fessées dont certaines sévères et pas seulement de la main de patron, mais aussi de quelques patronnes et que bien sûr, qu’elle n’en était pas morte, au contraire !!!
Plus Monique parlait de fessées, plus Sonia rougissait. La conversation sulfureuse se termina par une menace de Monique qu’en cas de fautes d’orthographe, de retard dans le courrier, la jeune Sonia se retrouverait dans l’arrière boutique sur ses genoux jupe retroussée et culotte baissée pour y recevoir une bonne fessée claquante, cuisante et stimulante !!!

à suivre ...

Récit d'Alain : Catherine s’offre une bonne fessée finale dans les règles de l’art !!!

Catherine s’offre une bonne fessée finale dans les règles de l’art !!!

Quelques semaines avant mon départ définitif de l’Est de la France, pour gagner après les congés d’hiver le grand Ouest, au cours d’une pause café, Catherine m’annonça très sérieuse qu’avec mon départ, elle ne connaîtrait jamais la joie d’une bonne fessée jupe retroussée et culotte baissée, comme une « sale gamine » !!!
Je lui répondais qu’elle aurait du se décider plus tôt, vu que mon départ était imminent en fin de semaine … elle m’invita avant cette fin de semaine, de nous échapper pendant la pause du déjeuner et d’aller  non pas chez elle, mais chez une de ses copines absente car en stage et dont elle avait les clés du studio pour en soigner les plantes … aussi ravi qu’elle, j’acceptais et nous fixions cette « entrevue » au dernier jour de la semaine, le vendredi.
Le vendredi arriva et Catherine me communiqua l’adresse de l’appartement où tous deux devions nous retrouver devant l’entrée et comme cela n’était guère éloigné de nos bureaux … en quelques minutes nous étions rapidement sur place et devant la porte de l’appartement. A cette heure du déjeuner, aucun bruit dans la case d’escalier, l’immeuble était désert. Catherine ouvrit la porte de l’appartement, s’y engouffra et je la suivais. C’était un petit deux pièces dans lequel on accédait via un petit couloir bordé de placards, puis par une nouvelle porte, on arrivait dans la pièce principale, meublée d’une table ronde et de deux chaises et aussi d’un canapé.
Catherine referma l’entrée principale, puis la porte du couloir et une fois dans cette pièce, elle fit ce qu’elle devait faire, c'est-à-dire arroser les plantes de sa copine et une fois ceci terminé, elle tira les double rideaux, pour plonger la pièce dans une semi obscurité, mais surtout pour éviter la vue de la scène qui allait se dérouler depuis les fenêtres des immeubles voisins.
Elle m’avoua qu’elle avait fortement envie de cette dernière fessée et qu’elle souhaitait être confortablement installée pour la recevoir et plutôt que se retrouver plaquée sur mes genoux, tête en bas, jambes pendantes et fesses en l’air ; elle préférait être fessée sur le canapé vers lequel elle se dirigea et prêt duquel elle alluma une lampe d’ambiance, pour que je puisse contrôler l’évolution des rougeurs et ne pas en perdre une miette, m’annonça-t-elle avec un sourire coquin.
Je m’installais donc sur le canapé et Catherine après avoir ôté ses escarpins, s’agenouilla sur le canapé, sur ma droite, avant de s’installer confortablement à plat ventre en travers de mes cuisses, jambes relevées et coudes en appui sur les coussins, buste relevé.
Je posais ma main droite sur ses jambes gainées de nylon noir et en glissant le long, je pris tout mon temps pour retrousser sa robe noire qui heureusement n’était pas moulante. Lorsque j’arrivais à la cambrure de ses reins, passant l’obstacle de ses hanches, je pus rabattre le bas de sa robe sur sa taille, découvrant ses fesses encore protégées par le collant. 
Catherine s’allongea alors, joue contre le coussin et m’encouragea à continuer. Je pris alors le collant à deux mains sur les bords et le baissait lentement, attrapant par la même occasion les bords de la culotte et fit glisser le tout pour le baisser juste sous ses fesses, Catherine se souleva, décollant son ventre de mes cuisses comme pour m’aider à franchir plus facilement l’obstacle de ses hanches en exposant son derrière potelé blanc laiteux, mis en valeur par le noir de la robe retroussée à la taille et le noir du collant gainant ses cuisses, juste sous ses fesses.
Déculottée, les fesses à l’air au milieu du salon, confortablement installée en travers de mes cuisses sur le canapé, Catherine se recoucha à plat ventre et attendit. De ma main gauche, je saisissais sa hanche gauche et posais la paume de ma main droite sur sa fesse droite, encore tiède de la chaleur du collant, mais qui se contracta sous ma main Catherine serra les fesses, au point que la fente généreuse qui les séparait fut si étroite que l’on aurait pas pu y glisser un doigt … le duvet blond de ses fesses généreuses se hérissa … pourtant il faisait chaud dans la pièce … au lieu de commencer à la fesser, je lui caressais une fesse, puis l’autre, comme pour les apprivoiser … au bout de quelques caresses, Catherine saisit de sa main droite, ma main qui la maintenait au niveau de la hanche, souleva un peu ses hanches de mes cuisses pour tendre ses fesses potelées vers la fessée qui se faisait trop attendre et me murmura :
« Fesse moi comme une sale gamine … … vite !!! »
La première claque tomba sur sa fesse droite et sous l’impact Catherine se tendit … une première claque suivit d’une autre  … jusqu’au nombre de cinq, avant  que je change de fesse et lui applique le même traitement … plus les claques tombèrent, plus Catherine me serrait la main ; je me décidais de prendre une cadence rapide d’une vraie bonne fessée, claquante et cuisante et c’est alternativement, d’une fesse à l’autre, que je me mis à la fesser à cadence soutenue, les fesses musclées de Catherine qui accompagnait chaque impact sur sa croupe tendue et ferme d’un « aïe » ou d’un « ouille » … les minutes passaient, rythmées par le bruit des gifles s’abattant sur une croupe qui rougissait de plus en plus à vue d’œil et dont la ravissante propriétaire poussait moins de cris de douleur, préférant mordre dans le coussin du canapé, tout à battant des jambes, de plus en plus vite … et malgré la semi obscurité de la pièce, ne perdant pas une vue du derrière de Catherine, dont le rouge de plus en plus intense tranchait sur  le noir de la robe et aussi des cuisses gainées du collant,.
Catherine ne serrait plus les fesses aussi fermement que lorsqu’elle attendait provocatrice que la fessée et plus la fessée durait, plus ses fesses rougissaient, mais aussi plus la paume de ma main commençait aussi à chauffer … Catherine ne criant pas grâce, le visage toujours enfui dans le coussin, je continuais à lui fesser avec plaisir et entrain, faisant toujours autant d’énergie et de rapidité ce bon derrière dont les deux fesses qui sous les claques rapprochées, tressautaient dans tous les sens , sa propriétaire se débattant en travers de mes cuisses alors que je la maintenais fermement par la taille … Catherine se décida à tourner la tête vers moi et tout en me prenant la main gauche qui lui serrait la taille et me supplia d’arrêter :
« Arrête …  je t’en prie, arrête …!!! »
Je lui administrais encore quelques bonnes claques histoire de lui faire comprendre que si cette fessée, c’est elle qui l’avait réclamée, qu’elle était aussi dans une tenue et une position désavantageuse pour qu’elle réclamait …
« je n’en peux plus … arrête s’il te plait … mes fesses vont prendre feu »
Je m’arrêtais … je passais ma main sur les deux fesses bien rouges … Catherine, les yeux humides, échevelée, récupérait de cette bonne fessée, prostrée les fesses à l’air, allongées en travers de mes cuisses sur le canapé … je voulus lui remettre son collant et rabattre sa robe sur les fesses, mais elle refusa, préférant attendre que ses fesses retrouvent une température normale et lui frôlant à nouveau les fesses, je pus constater qu’elle n’exagérait pas et que ses rondeurs étaient non seulement écarlates, mais aussi brûlantes…. nous ne pouvions rester ainsi, à attendre que ses fesses reprennent une couleur et une température normales, il fallait retourner au bureau, le trajet, les préparatifs de la fessée et la fessée proprement dite ayant duré presque toute l’heure du déjeuner. Catherine se redressa à genoux à mes côtés, collant non remonté, ses mains sous sa robe et se massant énergiquement les fesses comme pour les rafraîchir … elle se releva, remonta sa culotte sur ses fesses en grimaçant, ôta son collant qu’elle fit disparaître dans son sac à main dont elle sortit une paire de bas noirs auto fixant qu’elle enfila  devant moi …
« J’ai déjà du mal à supporter le contact de ma petite culotte, alors avec un collant par-dessus, je ne t’explique pas … heureusement que mon mari est en déplacement car sinon je ne sais pas comment je pourrais justifier mes fesses cramoisies !!! »
Nous retournâmes ensemble au travail, Catherine me faisant des commentaires sur l’arrière saison et le vent s’engouffrant sous sa robe, permettant ainsi à sa partie charnue de refroidir un peu plus rapidement.
« D’habitude à cette saison, je mets rarement des bas car j’ai froid aux fesses … aujourd’hui ce n’est pas le cas !!! »

Récit d'Alain : Catherine l’ingénue

Récit 18 : Catherine l’ingénue
J’avais gardé un agréable souvenir de fessée avec la ravissante Catherine, ne restant pas indifférent sur  son derrière un peu large, potelé, mais bien musclé … Quelques mois plus tard, à l’automne, au cours d’un café à l’issue du déjeuner, Catherine m’aborda avec une mine de conspiratrice et à l’insu des oreilles indiscrètes me murmura, sans rougir, qu’elle se laisserait bien tenter, pour voir, par une fessée identique à celle du pari, mais jupe retroussée cette fois ci … je lui proposais donc  mes services et me mettais à sa disposition quand et où, elle le souhaitait …
 « Vendredi prochain, juste après la fin du travail, vu que je suis de fermeture des bureaux» me chuchota-t-elle.
Le vendredi arriva et à ma grande surprise, je n’aperçus pas Catherine de la journée, mais quand la fin de la journée arriva, elle me téléphona depuis son bureau, quelques minutes avant l’heure de fin du travail, m’annonçant qu’elle m’appellerait une fois tous nos collègues partis pour m’annoncer de la rejoindre aux archives. Les collègues partirent tous en cette fin de journée, veille d’un week-end rapidement, venant toutes et tous me saluer et en attendant que le téléphone sonne et pour m’occuper, je consultais mon agenda pour la semaine suivante ; c’est alors que Catherine entra dans mon bureau m’annonçant que vu que nous n’étions plus que nous deux dans la bâtiment et qu’elle avait fermé l’entrée principale, et plutôt que de se faire fesser dans la salle des archives, les fesses à l’air et le nez dans la poussière, elle avait changé d’avis et choisi mon bureau, mais avant elle devait « faire le pipi de la peur ». Elle disparut quelques minutes et à son retour, ferma les stores vénitiens de mon bureau donnant sur le couloir, puis ceux donnant sur la rue, et verrouilla derrière elle la porte.
Je pris alors le temps d’examiner cette « grande chipie » de 35 ans qui pour l’occasion s’était vêtue de façon sage et classique, chemisier clair, jupe foncée à plis, collant chair et escarpins noirs … elle prit même le temps de tourner, faisant virevolter sa jupe qui remonta à mi-cuisses, comme une enfant en m’annonçant que je n’avais pas encore tout vu … Elle prit une de mes chaises visiteur qu’elle plaça au milieu de la pièce, m’invita à y prendre place, ce que je fis sans me faire prier … Elle s’avança vers moi, mains croisées dans le dos, un sourire coquin aux lèvres et m’annonça :
 « En avant pour la fessée … et  encore mieux que la dernière fois … j’en ai trop envie … je veux de la fessée claquante et cuisante … et jupe retroussée !!! »
Et sans perdre une minute, Catherine s’installa confortablement à plat ventre en travers de mes cuisses. Sans perdre de temps, la ceinturant fermement par la taille de mon bras gauche, je pris quand même le temps de retrousser lentement sans aucun mal la jupe de cette « effrontée », le long de ses mollets, puis de ses cuisses, jusqu’aux hanches et en rabattant largement le tissu au-dessus de la cambrure de ses reins, j’eus l’agréable surprise de constater que Catherine portait certes un collant, sans démarcation et que sous ce collant, elle ne portait pas la moindre petite culotte et malgré l’opacité du collant  ses fesses potelées et nues, ainsi que la fente qui les séparait comme un fruit bien mûr, apparaissaient comme en plein jour ; elle éclata alors de rire en m’annonçant qu’elle m’avait bien eu et regrettait que si moi je pouvais plus que deviner ses fesses, elle était un peu déçue de ne pas voir ma tête !!!
 « Quand je pense qu’il y a de cela quelques mois, tu m’exposais ta théorie sur la fessée jupe retroussée, mais surtout pas culotte baissée pour laquelle tu ne te sentais pas prête, je trouve que tu t’es rapidement dévergondée et je vais tout faire pour ne pas te décevoir !!! » .
Pour toute réponse, je vis ses fesses se contracter sous le nylon du collant et je commençais à la fesser énergiquement, d’une fesse à l’autre, pour ne pas faire de jalouse, la paume de ma main droite rebondissant sous les claques d’un globe à l’autre, les claquant à cadence rapide et chaque fois que ma main tombait à plat sur le derrière tendu vers moi, la trace de ma paume et de mes cinq doigts s’imprimaient sur la fesse qui venait d’être corrigée et malgré le collant opaque, je voyais ses fesses rougir à vue d’œil !!!
Chaque fois que ma main claquait la croupe de Catherine, le bruit sec de la claque résonnait dans la pièce close et suivant l’intensité de la claque ou Catherine faisait un commentaire dans le style « aïe … celle la elle fait mal … ouille, mais ça chauffe » ou si elle ne disait rien, repliait en bloc ses deux jambes sur ses cuisses, mais au fil des minutes, Catherine cessa ses commentaires, la cadence de la fessée s’accélérant, je l’imaginais, serrant les dents, car je la voyais bien serrer fermement les fesses sous le collant depuis quelques minutes et elle commençait à battre rapidement l’air des jambes, perdant même un de ses escarpins, se tortillant en espérant pouvoir échapper aux claques, ses jambes, ses fesses et sa queue de cheval battant l’air à la cadence des gifles et la rougeur de ses fesses tranchant sur l’opacité du collant lui gainant cuisses et jambes !!!
Enfin, elle cria grâce :
« Arrête s’il te plaît, arrête, je n’en peux plus, mes fesses sont en feu !!! »
Je respectais la règle du jeu, je m’arrêtais et Catherine ne perdit pas de temps pour se relever et après avoir récupéré et remis sa chaussure, elle me fit face, se frottant énergiquement les fesses à deux mains sous la jupe …
« Bon, fit-elle, il va falloir quand même rentrer chez nous, mais avant je dois remettre ma culotte enlevée avant de venir recevoir ma fessée …» Je sortis de mon bureau pour la laisser remettre ses dessous et reprendre une tenue digne de parfaite collègue de bureau.
Quelques minutes plus tard, elle ressortit, fila chercher son manteau dans son bureau, tandis que je l’attendais dans le hall devant la porte de sortie verrouillée où elle me rejoignit rapidement, le feu aux joues, mais aussi ailleurs … mais cela il n’y avait qu’elle et moi qui le savions !!!

dimanche 23 octobre 2011

Récits d'Alain : Catherine ou qui perd gagne !!!


Voici le récit d'une des fessées administrée à Catherine, non pas la lycéenne de terminale, mais quelques années plus tard à une collègue ingénue !!!

Catherine, collègue de travail, ravissante blonde aux formes pulpeuses, avait passé avec moi un pari dont nous avions quelques mois plus tard, après les vacances d’été oublié l’objet … mais pas l’enjeu, car en effet si elle gagnait, je lui offrirai une glace aux griottes et si elle perdait, je la fesserai, car depuis que nous nous connaissions, la fessée revenait régulièrement dans nos conversations et il faut dire que l’éventualité de recevoir une fessée n’effrayait pas la ravissante ingénue qui avec une bonne paire de fesses, avait de quoi l’amortir du moment que son honneur était sauf !!!
Quelques jours après les congés, Catherine vint me retrouver et me rappela notre enjeu, regrettant de n’avoir pu manger une glace.Mais personne n’avait ni gagné, ni perdu … et puisqu’il n’y avait ni vainqueur ni perdant, tout le monde avait donc gagné : elle recevrait la fessée, une bonne fessée classique et dégusterait ensuite sa glace pendant la pause de midi. Nous décidâmes de nous retrouver, une fois tous nos collègues sortis pour déjeuner.
A midi, Catherine m’attendait au local des archives et une fois tous deux à l’intérieur, referma et verrouilla la porte, derrière nous en me précisant :
« Je veux bien une bonne rigolade entre nous deux, mais je ne veux pas en faire profiter tout le monde ; j’espère que tu n’en parleras à personne ».
Je n’en avais nullement l’intention et lui promettais mon silence.
Derrière les étagères, elle avait placé une chaise, m’avouant  être une amatrice de la fessée « sur les genoux », mais qu’elle restait sur sa faim, son mari n’étant pas trop amateur de cette fantaisie.  Elle m’invita à m’y asseoir et me fit jurer de la fesser uniquement par-dessus sa jupe, justifiant son choix par cette fin de l’été, qu’elle ne portait pas de collant et redoutait qu’une fois à plat ventre sur mes genoux, jupe retroussée, de se retrouver petite culotte baissée pour recevoir la fessée « cul nu », ce pourquoi, elle ne se sentait pas encore prête … pas tout à fait … promettant mi sérieuse, mi coquine, qu’à l’automne prochain, elle se laisserait peut-être tenté par une fessée jupe retroussée, mais avec un collant bien opaque …
Vu la longueur de la jupe et le tissu léger dont elle était faite, qu’elle le veuille ou non, une fois à plat ventre sur mes genoux et penchée bien en avant Catherine m’offrirait quand même une belle vue plongeante sous sa jupe dont la faible épaisseur n’amortirait pas les claques sur son derrière serré dans le tissu étroit de la jupe.
Elle prit donc position sur mes genoux, à plat ventre, se tenant des deux mains aux pieds de la chaise, les jambes tendues au sol. Sans perdre de temps, la maintenant à la taille d’une main, j’entrepris de la fesser comme elle le demandait, tout en observant que je ne mettais pas trop trompé. Malgré le côté pudique et effarouché de Catherine, j’avais sous les yeux le haut de ses cuisses et les bords  en dentelle de sa culotte, car en se penchant trop bien en avant après s’être allongée sur mes genoux, elle n’avait pu empêcher le tissu de la jupe remonter le long de ses jambes et cuisses.
Ma main droite tomba en cadence, alternativement d’une fesse sur l’autre et entre chaque claque, son derrière contracté se tendait sous la jupe pour la claque suivante et la main qui le corrigeait … Catherine gigotait se trémoussait …  la jupe remontant plus haut que ses cuisses  …  j’avais une vue plongeante sur une magnifique paire de fesses que le tissu d’une culotte étroite et tendue avait un peu de mal à contenir, révélant les fossettes des deux fesses, qui rougissaient à vue d’œil.
Sous l’intensité et le rythme de la fessée, Catherine battait des jambes, sous chaque claque et au bout de longues minutes et plusieurs paires de claques, elle me demanda d’arrêter puisque j’avais gagné mon pari, c’était à son tour d’avoir le sien et de nous rendre au restaurant pour qu’elle y déguste une glace aux griottes, dont ses fesses devaient avoir, je suppose, la même couleur. 

samedi 22 octobre 2011

Une mésaventure d'Alain : la vengeance de Sylvie


La vengeance de Sylvie : la vengeance d’une brune !!!


Quelques semaines auparavant, à la suite d’une bonne fessée reçue pour avoir fait un chèque sans provision, Sylvie s’était relevée, les yeux embués de larmes, avait quitté le salon où s’était tenue la punition conjugale en se frottant le derrière des deux mains par-dessus la robe en direction de notre chambre d’où elle revint quelques minutes plus tard, après avoir examiné toute la surface de son derrière écarlate et brûlant dans le miroir de la porte de l’armoire, puis revenant au salon, avait retroussé sa robe sur ses hanches et m’offrant le spectacle de ses fesses écarlates en baissant collant et culotte pour m’avait annoncé : S : « je me vengerai !!! ». Et bien, quelques semaines plus tard, elle le fit…
 
Nous étions à l’époque, au début des années 80, dans les premières années de notre mariage à Nancy. La société pour laquelle je travaillais m’envoya un jour sur Paris et sa banlieue, pour y récupérer du matériel et je devais faire la liaison rapidement dans la demie journée et avant le week-end de Pâques. Juste après le déjeuner que je pris dans notre appartement avec Sylvie, cette dernière me fit promettre de lui téléphoner lorsque je serai sur la route du retour, en soirée.
 
Je pris donc la route, parvins au sud de Paris y percevoir de la documentation et dus faire un détour sur Pontoise pour y prendre du matériel, tout cela avant de prendre la route du retour. Je m’arrêtais dans un resto-route aux environs de Chalons sur Marne à l’époque, mais avant je me dirigeais vers les cabines téléphoniques qui toutes étaient occupées ; je me dis donc que je téléphonerais à Sylvie après le repas et je dînais. Bien sûr, une fois ma collation prise, pressé de rentrer je repris le volant sans téléphoner. Quand j’arrivais fort tard sur Nancy et rentrais chez nous,  Sylvie me fit remarquer  qu’elle attendait encore mon appel téléphonique et bêtement, je mentis en lui répondant  que je n’avais pas trouvé de cabine téléphonique.
 
Nous avions prévu de passer le week-end pascal en Champagne et lorsque nous en revînmes, chaque fois que Sylvie apercevait une cabine téléphonique sur une aire de repos, elle me la faisait remarquer … si bien que lorsque nous fumes tous deux chez nous, elle m’annonça qu’elle n’aimait pas ni les menteurs, ni les gens de mauvaise fois et qu’elle allait me « punir » en conséquence par une fessée !!! J’eus beau fanfaronner, lui affirmer que la fessée était réservée aux « vilaines grandes filles », elle me répondit que son côté « suffragette » l’incitait à penser le contraire et que pour l’égalité des sexes, pourquoi les « filles » ne fesseraient » elles pas les « méchants garçons » menteurs de surcroît …
 
Ma dernière fessée reçue de la main de ma tante pour ne pas préparer studieusement ma rentrée au lycée remontait à une dizaine d’années et je ne m’imaginais pas dans la même position et tenue sur les genoux de ma femme … tout en remontant sa jupe sur ses cuisses gainées d’un collant gris, Sylvie assise sur une chaise de la chambre me fit signe de m’approcher … elle m’attira à elle, défit ma ceinture et l’agrafe de mon pantalon, puis descendit la fermeture éclair … je me retrouvai debout devant elle en slip, mon pantalon sur les chevilles …
Sylvie :  «Maintenant, allonge-toi sur mes genoux ! »
Je comprenais devant sa détermination que je ne pouvais que lui obéir et m’allongeais en travers de ses cuisses, les deux mains appuyées sur le sol, mes fesses en l’air.
Elle commença à les tapoter avec des petites claques ressemblant  plutôt à des caresses …
Sylvie : « Voilà un derrière qu’il ne faut pas faire attendre ! » … et je sentis qu’elle baissait mon slip et elle me donna une autre petite claque pour m’inviter à me soulever, à décoller mon ventre de ses cuisses afin de permettre un déculottage dans les règles …
Sylvie : « Une bonne fessée se donne sur les fesses nues, Monsieur ! C’est bien ce que tu me dis et fais lorsque je ne suis pas sage ??? »
Mon slip fut descendu à mes genoux, mon bas ventre nu contre le nylon de son collant  je suis sûr que tout comme moi dans les mêmes occasions lorsque les rôles étaient inversés que Sylvie devait contempler mon derrière, un petit sourire aux lèvres et soudain  la fessée commença, claquante et cinglante dès le départ. Sylvie m’administrait de bonnes claques, bien espacées sur une fesse puis sur l’autre. Par fierté masculine, je tentais de résister à la douleur et de ne pas crier, de ne pas supplier …. mais la chaleur et la douleur devinrent insupportables … je ne pus me contrôler: je me mis à crier de douleur et sentis des larmes couler sur mes joues. 
Insensible, imperturbable, Sylvie continuait à me fesser en me maintenant fermement par la taille, tandis que je battais des jambes et gigotais, me débattais en travers de ses cuisses, mes fesses en feu … mais les claques se succédaient toujours aussi fortes d’une fesse à l’autre … 
La fessée fut rapide et intense et soudain Sylvie s’arrêta aussi brusquement qu’elle avait commencé … le bruit et la douleur des claques cessèrent … je restais prostré en travers de ses cuisses, les fesses douloureuses et brûlantes, avant que Sylvie m’invite à me redresser et à mettre de l’ordre dans ma tenue … une fois debout, tandis que je remontais ensemble slip et pantalon, Sylvie, toujours souriante,  m’annonça que chaque fois que je lui mentirais, je serais fessé comme un « gamin » !!! Elle ajouta que maintenant que j’avais découvert les effets d’une bonne « fessée cul nu » que je n’aurais plus l’hypocrisie de lui demander si cela faisait mal quand je la fesserai plus tard !!!

Plus jamais depuis maintenant 30 ans de mariage, je ne lui ai menti.

dimanche 16 octobre 2011

une fessée pour une future belle-soeur


Après que Sylvie m’eut présenté sa sœur aînée Odile, j’ai pensé très vite qu’elle était une « vraie peste » qui se plaignait sans arrêt, critiquait tout et tout le monde et lançait des piques à tout vent tant et si bien, qu’exaspérée, Sylvie me confia un jour : 
« Tout ce qu’elle mériterait, c’est une bonne fessée !Dommage pour elle qu’elle ne sorte pas avec toi ! Quand je pense à celle que j’ai reçue l’été dernier …»
Des semaines et des mois  passèrent et un jour, Sylvie et ses parents étant partis à l’avance à la campagne, me laissèrent seul avec Odile, dont je devais attendre le retour pour les rejoindre avec elle … Bien sûr, Odile arriva en retard et une fois arrivée, ne put s’empêcher une nouvelle fois d’affûter sa langue de vipère … Au bout de quelques minutes, n’y tenant plus, je vidai mon sac :
« Tu as tout d’une enfant gâtée et tu n’as pas reçu ton compte de fessées Je pense  qu’il ne serait pas encore trop tard pour rattraper le temps perdu et qu’une bonne fessée te ferait le plus grand bien ! »
Ce discours ne manqua pas de la faire rire  tandis que debout bras croisés et me fixant droit dans les yeux, Odile me lança :
« Eh bien, j’aimerais bien voir ça ! » 
Il y avait trop longtemps que je supportais ses sarcasmes … Et puis, tant pis pour elle … fière et orgueilleuse comme je la connaissais, j’étais sûr que cette mégère n’irait pas se vanter de ce qui allait lui arriver … Je me dirigeai vers elle, la prenais par la main, l’entraînai vers une chaise où, sans la lâcher, je m’installai et renversai ma chère future belle sœur sur mes genoux en lui annonçant : 
« La première fois que j’ai donné une fessée à Sylvie, je me suis contenté de lui retrousser sa jupe et de lui claquer les fesses sur son collant … Pour toi ma chère, je vais faire beaucoup mieux !!!» et joignant le geste à la parole, d’une main je la maintenais fermement sur mes genoux et de l’autre, je retroussai sa jupe … et découvrais avec surprise qu’Odile ne portait pas de collants, mais des bas, de jolis bas « chair foncée » avec une lisière de dentelle et une si petite culotte qu’elle ne lui cachait que la moitié des fesses, fesses bien galbées et fermes ... je lui la baissais jusqu’aux genoux et sans attendre, sourd à ses protestations et menaces, je commençais à la fesser, mais avant que la première claque lui rougisse la croupe, j’aperçus son visage un peu caché par ses cheveux blonds, les yeux fermés, la mâchoire serrée, comme ses fesses et les joues aussi rouges qu'aillaient le devenir ses fesses... la fessée crépita dans la pièce, une fessée sonore, claquante, cuisante et les insultes et menaces d’Odile firent rapidement place des cris de douleur et de rage entrecoupés de sanglots … je rougissais son derrière laiteux  plusieurs de plusieurs dizaines de paires de claques bien assénées, claquantes et cuisantes. d’une main vengeresse transformée en battoir de lavandière, ses fesses bondissant et rougissant de plus en plus, pour mon plus grand plaisir !!!
Quand son derrière fut devenu bien écarlate et qu’Odile ne se débattait plus, ne criait plus, j’estimais la fessée suffisante et la poussai en larmes hors de mes genoux. Elle se retrouva sur le tapis, les jambes entravées par sa petite culotte tombée jusqu’aux chevilles … Les larmes ayant fait couler son maquillage, je lui conseillai de sécher ses yeux, de remettre de l’ordre dans sa tenue et de se refaire rapidement une beauté, pour que nous puissions prendre la roue et aller rejoindre la famille.
Rabattant rapidement sa jupe, tirant sa culotte à mi-cuisses, Odile se précipita vers la salle de bains exposant en partie ses fesses rouges comme une tomate. Elle réapparut quelques minutes plus tard, remaquillée, mais les yeux encore rouges.

Depuis Odile s’est mariée et, si j’en crois Sylvie, son mari a su la prendre en main… au sens propre comme au figuré ! 

vendredi 14 octobre 2011

L’art de fesser une bonne vieille copine 1 (Un récit d’Alain)


Depuis plus de trente ans, je garde des contacts avec Nadine, une camarade de classe de lycée et cette dernière, s’est toujours amusée depuis le temps à jouer de ma patience en arrivant soit en retard à des rendez-vous, soit en les oubliant et ceci depuis notre adolescence.  Les hasards de la vie ont fait que j’ai travaillé quelques années sur Paris, laissant ma famille en province … mais j’ai pu y  retrouver Nadine, qui n’a pas eu beaucoup de chance, puisqu’il y a quelques années de cela, elle a divorcé d’un mari volage …
Nous avons donc profité de mon séjour parisien pour renforcer nos liens d’amitié. Nous avions pris l’habitude de nous téléphoner régulièrement et de nous retrouver de temps en temps, soit dans un restaurant, soit pour une sortie cinéma ou théâtre, sortie auxquelles bien sûr, Nadine arrivait toujours en retard !!! Je lui reprochais tous ses retards et tous les tours pendables de notre jeunesse qu’elle avait pu me jouer, elle m’avoua que depuis que nous nous connaissions, elle rêvait de me pousser à bout pour connaître les limites à ne pas dépasser, tout en voulant connaître ce qu’elle risquait à ce jeu. Je lui demandais si elle aurait le cran de me répéter tout ceci les yeux dans les yeux et que si vraiment elle réussissait à me « pousser à bout », ce qu’elle risquait au pire, c’était de recevoir une bonne fessée, jupe retroussée, fessée méritée depuis pas mal d’années et qu’en y réfléchissant, c’était plus l’occasion que l’envie qui m’avait manqué que l’envie de la lui donner … elle me répondit par des éclats de rire, précisant même que son « charmant petit popotin musclé » résisterait à la punition !!!
Quelques semaines plus tard, nous nous retrouvâmes à l’heure, ce qui était exceptionnel, devant le restaurant convenu où elle arriva en m’annonçant que pour une fois elle était à l’heure car elle avait eu une peur bleue de la fessée et tout cela bien sûr le sourire aux lèvres … en la regardant, je remarquais que pour cette soirée, elle avait revêtue une robe et qu’elle portait des collants très opaques ; avait-elle prévu d’être en retard ??? La soirée fut comme toujours formidable et comme elle m’avait rejoint dans Paris par les transports en commun, nous convînmes qu’il était hors de question qu’elle rejoigne son domicile à cette heure si tardive par le métro, puis le train et comme presque à chaque fois, je la raccompagnais chez elle, dans les Yvelines voisines.
En arrivant à son domicile, elle me demanda de l’y accompagner car elle avait quelques cadeaux pour mes enfants. Une fois dans le salon, elle me remit les cadeaux et s’approchant de moi avec son sourire d’ingénue, me demanda que si elle avait vraiment été en retard, est-ce que j’aurais osé lui donner la fessée comme promis ? Je lui répondis que la fessée était en sursis pour cette fois jusqu’à notre prochaine rencontre … S’approchant de moi, les yeux dans les yeux, elle me mit au défit de la lui donner vraiment un jour … la tentation était trop forte, mais après toutes ces années de provocations, pourquoi en attendre encore d’autres ???
A mon tour, les yeux dans les yeux, je lui annonçais que j’allais la fesser comme elle le méritait et le cherchait depuis tant d’années. Nadine ne dit mot, m’invita à m’asseoir sur une chaise au milieu de la salle à manger,  s’installa et s’allongea en travers de mes genoux, jambes tendues, se tenant des deux mains aux pieds de la chaise. Je lui rappelais, qu’il avait été convenu entre nous que la fessée serait donnée et reçue jupe retroussée ... Nadine acquiesça … il fallait donc le faire … et je le fis, retroussant sans aucun mal la robe évasée, tout en prenant mon temps, remontant tout d’abord la robe sur ses cuisses au-dessus de ses genoux et découvrant avec surprise, une fois le haut des cuisses atteint, qu’elle ne portait pas du tout de collant, mais des bas très opaques, maintenus par un porte jarretelles noir, jarretelles tendues à l’extrême, le tout avec une culotte noire assortie qui tout en préservant sa pudeur, laissait deviner à travers la dentelle ajourée, la peau pâle de ses fesses, ni trop minces, ni trop potelées… je rabattais la robe au-dessus de sa taille, Nadine contracta ses rondeurs … l’atmosphère était lourde dans la pièce …elle croisa les jambes au niveau des chevilles,  faisant crisser ses bas, tendit le derrière vers moi tout en le contractant encore plus … je lui serrai la taille du bras gauche, non par crainte qu’elle ne s’échappe, mais pour lui éviter de glisser et de tomber, surtout si elle venait à se débattre sous les claques de la fessée … au début, je me pris au jeu et les claques commencèrent à crépiter timidement sur ses fesses, et de plus en plus fermement et rythmées, Nadine encaissant sans commentaire, sans cri, son « charmant petit popotin musclé » tressautant quand même sous chaque claque. …Combien de temps dura cette fessée ? je n’en sais rien  … Nadine non plus … au bout d’un temps assez long, ses fesses devinrent moins fermes, tressautant plus rapidement et amplement sous chaque claque et Nadine de la main droite me saisit la main qui la tenait à la taille, la serrant très fort, tout en repliant ses cuisses vers ses hanches, chaque fois que mon autre main claquait une de ses fesses …  une petite voix annonça : « pouce, je te promets de ne plus jamais être en retard à l’avenir !!! » … Je cessais de la fesser et le temps qu’elle se relève, je pus constater, le « rouge vif » de ses fesses avec le noir de ses dessous  … Nadine se releva de mes genoux, remis un peu d’ordre dans sa tenue, défroissa sa robe, avant de la rabaisser et me surpris en venant s’asseoir sur mes genoux, chose qu’elle n’avait jamais fait … et malgré l’épaisseur de sa robe d’hiver et aussi de mon pantalon, je sentis la chaleur de ses fesses et provocation supplémentaire, elle m’avoua qu’en s’habillant le matin même, elle avait longtemps hésité entre un collant ou des bas … et me demanda ce que je préférais ; je lui répondis qu’à la prochaine fessée, si toutefois celle-ci ne suffisait pas, les bas seraient plus pratiques pour lui donner une vraie fessée jupe retroussée et culotte baissée !!!

N : « Tu n’oserais quand même pas ???» « 
A :  « Et pourquoi pas ! »

dimanche 9 octobre 2011

Une nouvelle fessée pour Claudine (Un récit d’Alain)


Je ne pensais pas en assistant à la punition de Claudine en ce chaud après-midi d’été des années 80, que beaucoup plus tard, ce serait à moi ou plutôt à ma main que ses fesses auraient à faire …
Au cours du printemps de l’année suivante, Sylvie ne pouvant bénéficier de congés en même temps que moi, m’envoya me reposer quelques jours dans la maison familiale et en souriant m’invita à me méfier de Claudine et de ses mauvais tours … elle ne croyait pas si bien dire.
Claudine était en école d’infirmière et bien qu’elle détienne son permis de conduire, elle ne possédait pas de voiture et si je peux dire ainsi, rongeait son frein. Elle avait à maintes reprises essayé de me charmer pour que je lui prête ma voiture, ce à quoi je n’avais pas cédé.
Un vendredi soir, j’étais passé la chercher à la sortie de ses cours et ensemble avions rejoint la maison familiale où Sylvie devait nous rejoindre en cette soirée de fin de semaine. J’étais sorti chercher du bois pour la cheminée, quand du fond de la grange, j’entendis ma voiture démarrer et j’eus juste le temps de la voir sortir à toute vitesse de la cour, Claudine au volant, qui avec la chaussé humide, couverte de feuilles mortes, négocia mal le virage de sortie et alla directement au fossé. Les bûches m’en tombèrent des bras et je me précipitais jusqu’au virage pour y trouver Claudine prostrée au volant et ne bougeant pas ; j’ouvrais la porte inquiet et c’est une Claudine hilarante que je récupérais alors que je m’attendais au pire … Je lui ordonnais de rejoindre la maison, de m’y attendre … je faisais l’inspection de la voiture qui à première vue ne semblait avoir subi aucun dommage. Rassuré, je me dirigeais vers la grange où je savais pouvoir y trouver pour sortir la voiture du fossé, ce qui me prit quand même pas mal de temps pour manœuvrer, puis remiser le tracteur!!! Je retrouvais dans la pièce principale une Claudine toujours aussi hilare. Je regardais cette grande fille de 20 ans, avec son pull à col roulé, sa jupe kilt et ses bottes d’où seuls émergeaient ses genoux gainés de nylon foncé. Je n’avais nullement envie de discuter pour lui signifier ma mauvaise humeur et décidais à mon tour après l’épisode de l’été passé, de lui administrer séance une bonne fessée que cette « petite peste » n’allait pas être prête d’oublier. Je pris une chaise de la salle à manger que je plaçais éloignée de la table, m’y asseyait et annonçait à Claudine :
A : « Viens t’installer de suite sur mes genoux pour y recevoir une bonne fessée ! Et crois-moi tu ne sortiras pas de cette pièce tant que tu ne l’auras pas reçue !»
C : « D’accord pour la fessée … j’ai l’habitude depuis l’été dernier … et de quoi l’amortir … et cette fois j’ai de la chance, c’est en privé !!!! » Et Claudine s’approcha de moi, s’installa confortablement en travers de mes cuisses avec un sourire provocateur, tenant des deux mains les pieds de la chaise et jambes tendues au sol de l’autre côté. J’avais décidé de ne pas perdre de temps ni en discussion, ni en préparation, alors je retroussais amplement le kilt jusqu’à sa taille, mais j’hésitais quand même à lui baisser séance tenant son collant et sa culotte et entrepris de la fesser par-dessus le tout d’une longue, claquante, cuisante fessée, alternant les gifles d’une fesse à l’autre, qui tressautaient sous l’énergie et l’intensité des claques, et bien que contenues, dans le collant nylon tressautaient en tout sens, l’une après l’autre chaque fois que la paume de ma main s’abattait sur elles.
A la cadence et à l’intensité de la fessée, Claudine se débattait, se trémoussait dans tous les sens, battait avec l’énergie du désespoir l’air de ses deux jambes, poussant des cris de douleur sous chaque gifle, remplissant la pièce de « aïe … ouille … aïe-aïe-aïe … ouille-ouille-ouille !!! », continuer à la fesser avec plus de force et de vigueur, si bien qu’elle finit courbée sur mes cuisses haut du corps et jambes inertes des deux côtés, le derrière rehaussé et  tressautant sous les claques. Je m’arrêtais jugeant la punition suffisante, bien que l’opacité du collant m’empêchait de voir ou de deviner la couleur des muscles fessiers de l’insolente, mais en posant ma main après la dernière claque sur le fond du collant, je puis constater que le derrière de Claudine, si je ne pouvais en juger la couleur, devait avoir une température supérieure à la pièce dans laquelle nous nous trouvions depuis de longues minutes.
Je la poussais hors de mes cuisses pour qu’elle se relève et lui annonçais que la punition serait complète lorsqu’elle aurait nettoyé la carrosserie de ma voiture couverte de boue, ce dont elle s’exécuta immédiatement, en sanglotant et en essuyant ses larmes de la manche de son pull. Après de longues minutes d’absence, elle revint et je pus constater par la fenêtre de la pièce que plus aucune trace du séjour de mon véhicule dans le fossé n’apparaissait sur sa carrosserie et annonçait à Claudine qu’elle pouvait aller se refaire une toilette avant l’arrivée de Sylvie, sa cousine. Elle disparut en se frottant énergiquement les fesses des deux mains passées sous le kilt, pour ne réapparaître que quelques dizaines de minutes, juste avant l’arrivée de Sylvie, à laquelle aucun commentaire sur les événements qui venaient de se produire ne fut fait.


Quelques années plus tard, Claudine s’aventura à raconter ses mésaventures d’emprunt de véhicule sans autorisation et de la magistrale fessée qu’elle avait reçue à l’issue à Sylvie, laquelle fit cet unique commentaire :
« Je ne reprocherai que deux choses à Alain : ne pas t’avoir fessé ni assez fort, ni assez longtemps que tu le méritais !!! ».

mercredi 5 octobre 2011

Récits d'Alain : Fessée entre cousines


Il m’a été donné d’assister à une séance de fessée « entre filles » dans les années 80 et ce fut Claudine, une cousine de ma femme qui en fut l’« héroïne ».
Un après-midi, alors que je cueillais des fruits avec les deux plus jeunes cousines de ma femme, Carole 17 ans et Isabelle 15 ans, Sylvie vint nous chercher pour participer à un « conseil de famille». Dès que nous entrâmes dans la pièce, à la tête que faisait Claudine, l’aînée des cousines (20 ans), je devinais que c’était du sérieux.
Sylvie nous annonça qu’elle avait surpris Claudine à fouiller dans son sac à main pour y prendre de l’argent, précisa qu’elle n’était qu’une voleuse et méritait d’être punie comme telle, telle une gamine. Aussi nous proposa-t-elle que, malgré ses 20 ans, Claudine reçoive une bonne fessée devant nous tous rassemblés, en espérant que cela serve aussi de leçon aux deux plus jeunes. Cette proposition fit l’unanimité de Carole et Isabelle, mais pas trop celle de Claudine qui bien que ne contestant pas la sanction, demanda à pouvoir être fessée dans l’intimité.
Sylvie ne  lui laissa pas le temps ni de négocier, ni de pleurnicher et se levant, la saisit par le bras et l’entraîna vers le milieu de la pièce. Prenant une chaise par le dossier, toujours sans lâcher Claudine une fois assise, la renversa en travers de ses cuisses et tout en la maintenant fermement par la taille,  sans perdre de temps, retroussa la courte jupe d’été, saisit l’élastique de la culotte en coton, tandis que Claudine essayait bien de l’en empêcher, culotte qu’elle fit glisser rapidement jusqu’à la pliure des genoux, nous dévoilant ainsi une belle paire de fesses bien rondes d’un blanc laiteux.
 Tout en lui saisissant les deux mains avec lesquelles Claudine essayait désespérément de protéger ses rondeurs, le bras droit de Sylvie se leva et la paume de sa main se mit à marteler à cadence rapide la croupe de la coupable, d’une fesse à l’autre, sans aucun répit… chaque fois que la main claquait le derrière tendu, la trace rouge de la paume de la main et de ses cinq doigts s’imprimait sur le globe fessier où elle venait de tomber tandis que la pièce résonnait d’un bruit sec suivi d’un cri de douleur faisant sursauter les deux jeunettes… qui ne perdaient aucune miette du spectacle et ceci me fit penser qu’elles avaient dû connaître pareille mésaventure de la main de leurs deux aînées et à voir leur sourire, il n’y avait aucun doute qu’elles se voyaient vengées des fessées qu’avait dû leur administrer Claudine !
Se tortillant, battant des jambes, entravées dans la culotte pour tenter d’échapper aux claquées, Claudine poussait des cris de douleur et entre deux sanglots, suppliait Sylvie de cesser … Mais Sylvie ne se laissait pas attendrir et savourait, sourire aux lèvres, cette fessée qu’elle administrait en laissant tomber sa longue et fine main sur un derrière qui avait perdu sa pâleur initiale pour rosir puis rougir en passant par toute la gamme des rouges et ressemblait maintenant à une tomate bien mûre prête à être cueillie !!!
La fessée ne dura pas très longtemps mais fut intense et lorsque Sylvie s’arrêta et relâcha, Claudine, celle-ci avait les fesses écarlates et des larmes plein les yeux. Elle ne perdit pas de temps et se releva aussitôt, remonta sa culotte du mieux qu’elle put tout en se précipitant dans l’escalier pour pouvoir regagner sa chambre tout en se frottant le derrière à deux mains sous sa jupe d’où elle ne réapparut qu’en fin de soirée au moment du dîner.
Sylvie sermonna Carole et Isabelle avant de les renvoyer continuer à cueillir les fruits, non sans les avoir menacées du même châtiment si l’envie leur prenait d’imiter Claudine.  Une fois seuls, Sylvie m’avoua qu’elle comprenait le plaisir que pouvaient éprouver les garçons en fessant les « vilaines grandes filles » !
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