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lundi 14 mai 2018

Une lycéenne fessée en classe de Première

Retour également des récits d'Alain.
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Il y a quelques mois, en discutant avec une très bonne vieille copine Monique nos souvenirs de lycée, elle me raconta tout à la fois en riant et rougissant l'aventure qu’elle vécut lorsque nous étions en Première et dont elle n’était pas fière pour me l’avoir tue pendant des dizaines d'années.



Quand nous étions tous deux au lycée, moi comme externe, mais en pension chez une amie de mes parents, elle-même professeur dans cet établissement et Monique comme interne, les tenues et comportements des élèves étaient strictement codifiés. Notre directrice ne tolérait pas le moindre écart vestimentaire ou comportemental qui était immédiatement et sévèrement sanctionné. Monique en fit un jour la cuisante expérience.

Il était interdit pour les jeunes filles de porter des jupes trop courtes et des collants avant d’être en classe de Terminale. En Seconde et Première, la jupe plissée bleu marine, le chemisier blanc, le gilet bleu, les chaussettes blanches, les chaussures à talons plats et la blouse étaient obligatoires en classe. Hors de classe, la tenue était la même, mais sans la blouse (bleue pour instruction générale et blanche pour la chimie et les sciences naturelles).

Monique, de caractère entier et à l’esprit rebelle se moquait éperdument des consignes et si elle avait décidé les mercredis après-midi, après la classe, de faire des achats en ville en jupe courte, collant et chaussures à talons hauts, elle le faisait, quitte à se retrouver « collée » le mercredi suivant, ce qui lui arrivait fréquemment.

Rentrant à l'établissement et se dirigeant vers le quartier des internes ce mercredi là, à peine eut-elle franchi la porte de la conciergerie qu’elle se retrouva nez à nez avec une surveillante qui semblait l'attendre depuis longtemps. Pas question de rejoindre l'internat dans être passée cette fois par le bureau de la directrice. La surveillante saisit ma camarade par le bras et l’entraîna à travers les couloirs vers le bureau de la directrice, heureusement sans croiser d'autres élèves en cette fin d'après-midi de mercredi. Arrivées toutes deux devant la porte du bureau, tout en maintenant toujours fermement Monique par le bras, la surveillante appuya sur le bouton de la sonnette équipée de voyants lumineux : « Rouge, attendez ! Vert, entrez ! ». Le voyant vert s’alluma presque instantanément ... La surveillante entra, laissant la porte à demi entrebâillée et Monique attendre dans le vestibule. Quelques bribes de conversation lui parvinrent aux oreilles ...

« Madame, vous m’avez demandé de surveiller le retour de, Mademoiselle P… Elle est de retour et attend derrière la porte. »

« Très bien ! Faites-la entrer, je vais m’occuper d’elle. Je vous remercie. Vous pouvez disposer! »





Monique, plutôt inquiète cette fois de se retrouver dans ce bureau, entra en hésitant. La directrice l’observait, bras croisés, debout à côté de son bureau. Elle s’entendit rappeler d’une voix sèche les règles concernant la tenue des jeunes filles, la liste des nombreuses heures de colle dont elle avait déjà fait l'objet depuis la rentrée en septembre dernier, soit trois mois plus tôt et qu'elle avait été punie et collée bien des fois pour violation de ces règles. Il fallait donc mettre un terme à ce caractère indiscipliné et la directrice lui confia qu'elle hésitait entre une mise à pied de plusieurs jours, avec lettre à ses parents ou une punition immédiate comme en recevaient parfois les filles de la section collège…, « même si Monique en avait passé l’âge » précisa-t-elle !!!

"Alors que décidez-vous mademoiselle P... ou me laissez-vous le choix de la sanction ???"

Monique ne sut quoi répondre tout en réfléchissant aux conséquences parentales si elle était renvoyée quelques jour du lycée et ne prenant pas de décision ou n'osant en prendre, ce fut la directrice qui décida. Saisissant une chaise visiteurs en place devant son bureau, elle la déplaça vers le milieu de la pièce, l'y installa, puis s’y assit. Tirant ma camarade par un bras, la bascula à plat ventre en travers de ses cuisses, tout en lui annonçant qu'elle allait lui administrer de suite une bonne fessée, comme Monique n'avait pas dû en recevoir depuis longtemps. Le temps qu’elle réagisse en entendant le mot « fessée », Monique était déjà en position, ceinturée par la taille, tête au ras du parquet, postérieur en l’air. Aussitôt, la main de la directrice s’abattit, distribuant de fortes claques sur le tissu tendu de la courte jupe. Ce fut très rapide et sous le coup de l’émotion, Monique pensa que c’était fini, que cette fessée n’était en fait qu’une sorte de simulacre en guise d’avertissement. Voulant se relever, elle se rendit compte que la directrice maintenait son étreinte autour de sa taille et tout en saisissant le bas de sa courte jupe, la rabattit au-dessus de ses fesses, Monique se retrouvant en collant et culotte. Une nouvelle série de claques s'abattit directement sur le fond du collant, claques d’autant plus sensibles que Monique n’avait plus que son collant et sa petite culotte pour protéger ses fesses.



Ma camarade de longue date, me précisa qu’à ce moment, allongée comme une fillette sur les genoux de la directrice, jupe retroussée, elle avait espéré que personne n’entre dans le bureau, tout en pensant à la surveillante qui dans le couloir devait l'attendre pour la reconduire à l'internant et dont les oreilles avaient dû entendre la discussion suivie du bruit des claques sèches sur le fond de son collant qui à présent commençait sérieusement à la chauffer, pour ne pas dire la brûler ... Cette seconde série de claques s’ajoutant à la première lui avait échauffé les fesses et arraché quelques gémissements. Il y eut une nouvelle pause ... La directrice qui, lui saisissant les deux poignets d’une main et la ceinture élastique du collant de l’autre, commença à le faire glisser le long de ses hanches étroites et s'arrêter juste sous le bas de ses fesses : « Maintenant, passons aux choses sérieuses, ma petite ! ». Surprise et honteuse, elle sentit sa petite culotte suivre le même chemin que le collant, plus rapidement cette fois. La directrice la déculottait généreusement jusqu’à mi-cuisses, exposant la jeune croupe en pleine lumière. Des claques encore plus appuyées et rapides que les précédentes se mirent à crépiter douloureusement sur ses fesses nues. Cela n’avait plus rien à voir avec la fessée précédente. La directrice se déchaînait, sa main claquant à toute volée une fesse puis l’autre, les pénétrant d’une cuisson de plus en plus intense qui fit que Monique criait, pleurait, battait des jambes ...



Enfin, deux dernières claques retentissantes conclurent la fessée. Le bureau retrouva son silence juste perturbé par les sanglots de Monique. En larmes, elle put se relever, remettre de l’ordre dans sa tenue et remonter avec précaution culotte et collant sur ses fesses écarlates et brûlantes. Elle sortit du bureau, après s’être engagée auprès de la directrice à respecter le règlement. Dans le vestibule, la surveillante l’attendait, avec un petit sourire moqueur et elle lui demanda en l’accompagnant à l’étage de l’internat si, enfin, elle avait bien compris et retenu la leçon.  










samedi 14 avril 2018

une fessée de fin d'études



Lorsque j’étais étudiant à la fin des années 1970, pendant quatre ans, j'ai partagé un petit appartement avec une camarade étudiante. Chacun y avait sa chambre-bureau, mais cuisine et salle de bain étaient en commun. Elisabeth, qui comme moi préparait des études en mathématiques, était particulièrement ravissante, mais était aussi une véritable petite peste, n’hésitant pas à m’en faire voir de toutes les couleurs comme par exemple ne pas ranger la salle de bain après s’en être servi, y faire sa lessive avant de partir en week-end, sans vider cette même machine, manger mes yaourts entreposés dans le frigo en commun, mettre ses collants nylon à sécher dans la douche pour qu’ils s’entourent autour de mon cou lorsque j’utilisais la douche, etc …
 
Je ne compte pas non plus au cours des trois premières années, chaque fois que les partielles étaient achevées et les résultats attendus, pendant quatre ou cinq nuits de suite, le nombre de fois où Elisabeth ayant fait la fête, rentrait très tard, pour ne pas dire tôt le matin, en faisant du bruit pour me réveiller ; quand elle rentrait sans faire trop de bruit, c’était parce qu’elle était ivre et me réveillant quand même pour lui ouvrir la porte, car elle ne savait plus retrouver ses clés, je l’aidais à se déshabiller pour la coucher sur le divan de la pièce commune en espérant qu'elle ne soit pas malade.


La dernière année, lorsque nous eûmes tous deux réussi nos examens finaux, il ne nous restait plus qu’une petite semaine à cohabiter et Elisabeth me proposa pour se faire pardonner de tous les mauvais tours qu’elle m’avait joués de m’inviter au restaurant et d’en payer la note. Elle m’avoua d’avoir été surprise par ma patience, même si parfois ce fut limite et comme nous en étions aux confidences, je lui fis part que plus d’une fois j’avais été tenté de lui donner quelques bonnes claques sur les fesses, mais par chance pour elle, je n’avais pas osé le faire.

Elizabeth: "tu aurais voulu me fesser, mais tu ne l’as pas fait ? quelle classe, mais recevoir une fessée à mon âge aurait été amusant!"

La soirée fut très agréable et bien Elizabeth ne s’était pas comme toujours vêtue d'un tee-shirt, de jeans, mais d’une robe et des chaussures féminines à talons hauts, le tout avec un collant clair. La soirée terminée, nous sommes rentrés chez nous et avant dire bonsoir, Elizabeth, encore une dernière fois mi-ange et mi- démon, m’annonça que la soirée n'était terminée, car n’ayant pas reçu la fessée évoquée, elle n'avait pas entièrement payé sa dette. Elle ferma les rideaux de notre pièce commune, me demanda de m'asseoir sur une chaise, vint sur ma droite, retroussa sa robe et abaissa en même temps son collant et sa culotte, le tout juste sous ses fesses, puis se coucha à plat ventre sur mes cuisses en riant à sa dernière blague tout en me montrant une belle paire de fesses, pas très large, mais potelée, à moitié déculottées ; profitant de la situation, je baissais un peu plus collant et culotte, afin de bien déculotter ce ravissant fessier pour pouvoir mieux le corriger.

Les deux premières claques tombèrent sur la fesse droite, puis sa jumelle gauche et  surprirent Elisabeth qui aussitôt contracta ses rondeurs pour les claques suivantes ; maintenant que j’avais testé, fermeté et élasticité de cette croupe insolente, je pouvais fesser sérieusement sa ravissante propriétaire que je tenais fermement d’une main par la taille.  Elizabeth reçut alors une bonne fessée, les gifles claquant sur chacune des fesses rebondies et résonnant dans la pièce, tandis qu’Elizabeth prononçait entre chaque claque des :
aïe …
oh mon dieu …
aïe mes fesses …
aïe tu oses me fesser …
aïe, mais tu me fesses …
aïe, mon pauvre derrière …
aïe, ça chauffe,
aïe ça brûle,
aïe , ça fait mal … 
 
 
 
De temps en temps, je m’arrêtais, mais ne jugeant pas les fesses d'Elisabeth assez rouges et assez chaudes, je lui laissais le temps de se masser un peu la croupe à deux mains, avant de les lui écarter et de la fesser à nouveau. Quand ses fesses furent rouges comme des tomates bien mûres, je m’arrêtais ; Elizabeth se releva et le jean toujours baissé, les joues rouges que les fesses, me dit:
 
«Tes mains sont des battoirs de lavandière et j'avais peur que tu ne t’arrêtes pas et que mes fesses s'enflamment".

Elizabeth s'assit alors sur mes genoux où elle venait d’être fessée, robe toujours retroussée et fesses nues, elle me prit par le cou des deux bras, m'embrassa sur chaque joue avant de m'embrasser passionnément sur les lèvres et de me murmurer à l’oreille :

"Tu m’as donné une bonne fessée cul nu, fessée que je méritais depuis longtemps, tu es vengé et je suis pardonnée d’avoir été une sale gosse "

Fin du récit : Sandrine une bonne fessée et une belle fesseuse !!!

Je me suis donc assis sur le bord du lit, le derrière brûlant, tandis que Sandrine d’elle-même retroussait sa jupe de tailleur jusqu’à sa taille avant d’être renversée sans ménagement de ma part en travers de mes genoux, et lui ai administrée à mon tour une magistrale fessée, sur ses fesses déjà nues, une fessée claquante et cuisante, comme celle qu’elle venait de me donner, une fessée qui lui fit battre rapidement des jambes, tandis qu’elle se débattait dans tous les sens, mais fermement plaquée et ceinturée sur mes cuisses, poussant des cris de douleur et de refus non feints, tandis que j’appuyais fermement chaque claque dont le bruit crépitait dans la pièce et par un coup d’œil indiscret, car elle m’exposait son intimité, je vis que la « belle » semblait apprécier cette fessée, une rosée de plaisir étant apparue sur sa toison brune …  je la fessais avec tant d’énergie que j’en avais mal à la paume de ma main … la fessée se termina alors qu’elle était vautrée en travers de mes cuisses, le derrière cramoisi, récupérant pendant de longues minutes, m’exposant ses fesses rouges et brûlantes !!!
 
 
La soirée se termina autour d’un gâteau qu’elle avait préparé que tous deux dégustâmes assis du bout des fesses sur le canapé du salon en prenant soin surtout de fixer une date pour un prochain rendez-vous le mois suivant.

Suite récit - Sandrine : une bonne fessée et une belle fesseuse !!!


Assise sur le bord du lit, elle remonta sa jupe jusqu’à la lisière de ses bas nylon, me fit signe de m’approcher … une fois à sa portée, Sandrine déboutonna mon jean, en abaissa le zip, fit glisser jean et slip jusqu’à mes genoux tout en regardant mon sexe érigé car il faudrait être de bois pour ne pas réagir lorsque l’on donne une fessée à sa femme, sa secrétaire ou une copine et me fit ce commentaire :
 
« On dirait que cela t’excite de donner la fessée aux grandes filles … mais il va falloir que je t’apprenne comment fesser une dame ! !!! »
 
Elle m'attira vers elle pour m’installer d’autorité sur ses cuisses, où je me retrouvais dans la même position qu’elle quelques minutes auparavant, buste sur le couvre lit, ventre dénudé contre ses bas nylon, Sandrine me maintenant non pas à la taille, mais me tenant la main gauche de la sienne, sur ma taille, tête en bas, les fesses à l’air qu’elle entreprit immédiatement de fesser avec des claques énergiques et fermes, attaquant mes fesses tantôt par le haut, tantôt par le bas, tantôt de biais, par rafales de quatre à cinq claques par fesse, avant de s’occuper de la fesse voisine, s’arrêtant de temps à autre comme pour contempler son ouvrage … le commentant, tantôt comme une mère fessant son fils ou une tante son neveux ou un professeur son élève … surpris par cette fessée, je tentais de lui manifester à la fois mon refus, mais aussi ma douleur car elle savait bien claquer un derrière, mais rien n’y faisait, elle reprenait la fessée … au bout de longues minutes et de dizaines de claques, je me surpris à la supplier d’arrêter, ne sentant plus mon derrière ou plutôt sentant mon derrière me chauffer, me brûler, battant des jambes empêtrées dans mon pantalon baissé comme un gamin, , mais rien n’y faisait …
 
 
 
 
Enfin elle s’arrêta, massa mes fesses douloureuses, puis m’invita à me relever, à remettre de l’ordre dans ma tenue, ce que je fis en grimaçant, car le contact de mon slip et de mon pantalon sur mes fesses me brûlait …
 
Une fois rhabillé, Sandrine m’invita à la fesser comme elle venait de me l’apprendre, avec la menace qu’elle recommencerait si elle n’était pas satisfaite !!!

Récit : Sandrine, belle fessée et belle fesseuse (1° partie)

Au milieu des années 2000, j’ai fait la connaissance d’une complice, Sandrine, la quarantaine, professeur de langues, grande amatrice et je devais le découvrir plus tard, grande consommatrice de fessées ; après une longue correspondance via Internet, nous avons convenu, une rencontre pour mieux faire connaissance et discuter, avant de nous retrouver une soirée pour nous adonner à notre passion commune.
Le jour et l’heure convenus, lorsque j’ai sonné à la porte de son appartement, elle m’a ouvert la porte, vêtue d’un tailleur noir, les jambes gainées de lycra gris et chaussée d’escarpins, j’ai compris qu’elle avait mis tous les avantages de son côté pour me séduire et la fesser ; si jusqu’à présent j’avais fessé des derrières féminins dont la taille flirtait avec les 40, 42 et en la regardant bien, je craignais qu’un petit derrière comme le sien (taille 36-38) puisse mal amortir une bonne fessée … je me trompais …
Autour d’un rafraîchissement, avons convenu des règles du jeu avant de commencer : pas d’attouchements sexuels, définition d’un mot code pour cesser, … une fois tout ceci fixé et acté, Sandrine n’étant pas réticente à recevoir de suite une bonne fessée, m’a demandé de la suivre dans sa chambre, lieu tranquille qu’elle avait choisi et préparé pour sa discrétion, m’a fait asseoir sur le bord du lit et s’est allongée en travers de mes cuisses, la poitrine reposant sur le couvre lit et les jambes pendant ans le vide ;., j’ai retroussé la jupe cintrée du tailleur pour la lui rabattre sur la taille et découvrir qu’elle portait non pas un collant, mais des bas avec jarretières et une ravissante mini-culotte que je lui fis glisser jusqu’aux plis des genoux, déculottant un ravissant petit derrière, hâlé, légèrement potelé …
La maintenant fermement par la taille, je la vis croiser pudiquement les chevilles, faisant crisser ses bas lycra et sans lui demander si elle était prête, voyant ses fesses se contracter, je commençais à la fesser, d’une fesse à l’autre, ma main rebondissant allègrement d’un globe sur l’autre. 


 
De temps à autre, je m’arrêtais pour vérifier de l’efficacité de la fessée et aussi pour entendre si Sandrine avait quelque chose à me dire, car cela faisait plusieurs minutes, que je lui claquais la croupe, lorsqu’elle me fit cette réflexion :
 
 « Si tu penses m’impressionner avec une toute petite fessée de rien du tout …»
Ebahi, je m’arrêtais … Sandrine en profita pour se relever. Une fois redressée, elle enjamba sa minuscule culotte qui lui entravait les jambes et s’en débarrassa, rebaissa sa jupe sur ses hanches, me prit la main pour me faire lever et s’assit à ma place.



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