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jeudi 10 février 2011

Des paroles aux actes 4

La conversation entre Madame M et maman s'était terminée sur une forme de connivence. Discution débutée sous l'angle de la confidence, et achevée avec celui de la complicité, quand au traitement nécessaire pour curer ma coupable inattention du matin.

Je n'ai pas le script, le souvenir précis des paroles échangées, mais je garde le souvenir de leurs sens. J'étais très inquiet sur le retour à la maison.
Frêres et soeurs récupérées, tout le monde dut faire ses devoirs. Mais il fut annoncé qu'une discussion entre quatre yeux était prévue pour moi.

Mes quelques leçons furent examinées. Je ne fus pas brillant. Le doute, la crainte, de la discution à venir, m'empêchait de me concentrer.  Tout heureux d'avoir échappé au pire le matin, devrais-je me résoudre à l'envisager le soir ?

J'aurais voulu avoir une machine à remonter le temps.Non ce n'était pas possible, cela n'était pas arrivé. Et une voie intérieure me contredisait : oui, coupable je l'étais et je le savais. Mais qu'importe, l'important était de chercher des arguments, de croire que madame M, maman m'épargnerait LA punition tant redoutée..

Maman va bientôt arriver. Plus que quelques minutes pour l'attendrir, apprendre encore et encore, rattraper ces maudites minutes du matin. Et non je ne fus pas brillant. Pas mauvais. non plus.

Je me vois déjà, non en haut de l'affiche, mais sur les genoux maternels... J'espère convaincre que la fessée n'est pas necessaire, et par là même j'en accepte déjà sa venue..

mardi 8 février 2011

Une cousine , la plage, une fessée publique

Cette année là, au début des années 80, je fus l'été, pour des certaines raisons, avec d'autres cousins, et très majoritairement cousines, en vacances, avec un tonton et donc une tata, en vacance, dans le sud de la France. J'étais avec ma cousine préférée Sandrine, et d'autres cousines/cousins, et tout se passait merveilleusement bien.

Tonton était juste un peu plus sévère avec ma cousine, sa fille, Sandrine, tout comme tata d’ailleurs, et à chaque petit dérapage, demandait, si "elle voulait avoir une raison de pleurer". Ce qui pour tous, toutes, signifiait une raison de recevoir une fessée, et nous calmaient tous/toutes. Surtout que si la funeste menace venait a être mise à exécution, c'était plus de "tata", dans la grande tradition familiale, que cela risquait de venir.

Mais non ce jour là, Sandrine, fur à vrai dire insupportablement. Sans doute, je dois le reconnaître, je n'aurais pas essayé de l'être autant. Mais je ne sais. Une fessée publique sur une plage, brrr... Mais à cette époque le risque était faible pour le/la fesseur/fesseuse, à part d'être considérée comme bien peu sévère.

C'est ainsi que Sandrine, reçue sure cette plage, sur son maillot de bain, unhe dizaine de claques. Une humiliation, plus plus qu'une vraie fessée, pour l'époque.

Des paroles aux actes 3

Un matin, je révais et j'avais très mal fait le devoir en classe. Manque de chance il a fallu que je le montre. La fessée tombait parfois... Elle m'a longuement menacé. J'ai vraiment cru que j'allais prendre ma fessée. "J'ai bien envie de te claquer tes petites fesses..." c'est ce qu"elle m"a dit. Mais, finalement, non.

Mais il ne fallait pas compter sur sa discrétion...

En effet ce soir là, maman est venue comme souvent me chercher à l'école. Madame M lui fit innocemment, et avec, comme toujours le sourire, un compte rendu détaillé sur ma journée, insistant bien sur mon inattention en classe, qui aurait bien méritée une fessée. seulement entre "mamans", admettons-le, une fessée devant toute la classe, c'était bien trop sévère, quand même.

Ce dont maman acquiesça, en effet, devant toute la classe... mais les deux femmes étaient en accords sur trop de point dangereux pour mes petites fesses : cela valait une fessée, mais vu que j'étais sage en général, pas forcément devant toute la classe, cette fois-ci. Et même pas du tout.

Mais elles étaient d'accord sur un point : celà valait une fessée...

Je sentais que ce soir là serais différent. Je savais déjà, entre frères et soeurs, que l'école sans être un lieu ou l'on recevait forcement la fessée, pouvait en valoir une ou plusieurs...

Le sentiment sur l'instant, que cela finirait mal, je serrais déjà les fesses, avec surtout une grosse boule d'angoisse dans le ventre, confronté à cette conversation non d'instist à mère, mais surtout de maman à maman (Madame M étant également la maman de deux garçons) cette conversation tournait mal...

(à suivre)
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