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samedi 12 novembre 2011

Récit 20 : Fessée pour abus d’autorité

Au milieu des années 80, j’étais le gérant d’une agence de matériels de télécommunication : téléphones, télécopieurs, ordinateurs … Cette agence se composait d’un bureau-accueil et d’un magasin. J’y étais secondé par Monique, la quarantaine, à la fois secrétaire, comptable et hôtesse d’accueil ; travailleuse, mais aussi provocatrice, n’ayant froid ni aux yeux, ni ailleurs, je ne comptais plus les fois où je la trouvais assise face à moi, alors que nous parlions travail, en jupe, les jambes croisées assez hautes, pour que je puisse constater qu’elle ne portait pas de collant, mais des bas ou alors faisant tomber des papiers en les classant, elle se baissait pour les ramasser, alors vêtue d’une jupe assez courte qui par sa position penchée, remontait assez haut pour laisser deviner la lisière de ses collants !!! Je n’étais et ne suis toujours pas puritain et la vue de la lisière d’un bas, d’une jarretelle ou d’une paire de fesses dans une petite culotte sous un collant n’a jamais rendu aveugle !!! Mais notre collaboration était performante, notre agence était à la tête des ventes.
Monique ne manquait pas aussi d’humour et souvent elle s’étonnait que je ne l’avais pas encore fessée comme toute secrétaire, ce qu’avait fait quelques uns de ses employeurs lorsqu’elle était plus jeune dans la profession pour avoir fait des fautes d’orthographe dans des correspondance, oublié des rendez-vous ou des courriers … Elle m’affirma qu’un homme pouvait fesser trois types de femme : son épouse, sa maîtresse et sa secrétaire !!! Ce à quoi, vu sa performance et son travail, je ne voyais pas pourquoi jusqu’à ce jour je la fesserai, car comme secrétaire, n’ayant rien à lui reprocher, si ce n’est son côté aguicheuse, surtout en hiver avec des jupes si courtes, elle aurait certainement eu besoin de se faire réchauffer la partie charnue de son anatomie par quelques bonnes paires de claques sur ses fesses potelées !!!
Nous recevions souvent des jeunes stagiaires féminines âgées de moins de 20 ans, provenant d’un lycée formant des secrétaires, des comptables, des dactylos, lesquelles effectuaient des stages assez courts, de l’ordre d’une semaine environ. Les stages se déroulaient toujours très bien sauf une fois … Une jeune fille répondant au prénom de Sonia avait rejoint notre agence et paraissait un peu plus lente et étourdie que les précédentes, si bien qu’un midi au cours  du déjeuner, Monique la menaça d’une bonne fessée pour la stimuler si elle continuait à faire des fautes d’orthographes dans les correspondances ou persistait à oublier de prendre le courrier le soir et à le poster. Voulant détendre l’atmosphère, je faisais remarquer à Monique que Sonia avait certainement passé l’âge de la fessée.
Mais Monique renchérit une nouvelle fois qu’à ses débuts de secrétaire, elle avait reçu quelques bonnes fessées dont certaines sévères et pas seulement de la main de patron, mais aussi de quelques patronnes et que bien sûr, qu’elle n’en était pas morte, au contraire !!!
Plus Monique parlait de fessées, plus Sonia rougissait. La conversation sulfureuse se termina par une menace de Monique qu’en cas de fautes d’orthographe, de retard dans le courrier, la jeune Sonia se retrouverait dans l’arrière boutique sur ses genoux jupe retroussée et culotte baissée pour y recevoir une bonne fessée claquante, cuisante et stimulante !!!

à suivre ...

Récit d'Alain : Catherine s’offre une bonne fessée finale dans les règles de l’art !!!

Catherine s’offre une bonne fessée finale dans les règles de l’art !!!

Quelques semaines avant mon départ définitif de l’Est de la France, pour gagner après les congés d’hiver le grand Ouest, au cours d’une pause café, Catherine m’annonça très sérieuse qu’avec mon départ, elle ne connaîtrait jamais la joie d’une bonne fessée jupe retroussée et culotte baissée, comme une « sale gamine » !!!
Je lui répondais qu’elle aurait du se décider plus tôt, vu que mon départ était imminent en fin de semaine … elle m’invita avant cette fin de semaine, de nous échapper pendant la pause du déjeuner et d’aller  non pas chez elle, mais chez une de ses copines absente car en stage et dont elle avait les clés du studio pour en soigner les plantes … aussi ravi qu’elle, j’acceptais et nous fixions cette « entrevue » au dernier jour de la semaine, le vendredi.
Le vendredi arriva et Catherine me communiqua l’adresse de l’appartement où tous deux devions nous retrouver devant l’entrée et comme cela n’était guère éloigné de nos bureaux … en quelques minutes nous étions rapidement sur place et devant la porte de l’appartement. A cette heure du déjeuner, aucun bruit dans la case d’escalier, l’immeuble était désert. Catherine ouvrit la porte de l’appartement, s’y engouffra et je la suivais. C’était un petit deux pièces dans lequel on accédait via un petit couloir bordé de placards, puis par une nouvelle porte, on arrivait dans la pièce principale, meublée d’une table ronde et de deux chaises et aussi d’un canapé.
Catherine referma l’entrée principale, puis la porte du couloir et une fois dans cette pièce, elle fit ce qu’elle devait faire, c'est-à-dire arroser les plantes de sa copine et une fois ceci terminé, elle tira les double rideaux, pour plonger la pièce dans une semi obscurité, mais surtout pour éviter la vue de la scène qui allait se dérouler depuis les fenêtres des immeubles voisins.
Elle m’avoua qu’elle avait fortement envie de cette dernière fessée et qu’elle souhaitait être confortablement installée pour la recevoir et plutôt que se retrouver plaquée sur mes genoux, tête en bas, jambes pendantes et fesses en l’air ; elle préférait être fessée sur le canapé vers lequel elle se dirigea et prêt duquel elle alluma une lampe d’ambiance, pour que je puisse contrôler l’évolution des rougeurs et ne pas en perdre une miette, m’annonça-t-elle avec un sourire coquin.
Je m’installais donc sur le canapé et Catherine après avoir ôté ses escarpins, s’agenouilla sur le canapé, sur ma droite, avant de s’installer confortablement à plat ventre en travers de mes cuisses, jambes relevées et coudes en appui sur les coussins, buste relevé.
Je posais ma main droite sur ses jambes gainées de nylon noir et en glissant le long, je pris tout mon temps pour retrousser sa robe noire qui heureusement n’était pas moulante. Lorsque j’arrivais à la cambrure de ses reins, passant l’obstacle de ses hanches, je pus rabattre le bas de sa robe sur sa taille, découvrant ses fesses encore protégées par le collant. 
Catherine s’allongea alors, joue contre le coussin et m’encouragea à continuer. Je pris alors le collant à deux mains sur les bords et le baissait lentement, attrapant par la même occasion les bords de la culotte et fit glisser le tout pour le baisser juste sous ses fesses, Catherine se souleva, décollant son ventre de mes cuisses comme pour m’aider à franchir plus facilement l’obstacle de ses hanches en exposant son derrière potelé blanc laiteux, mis en valeur par le noir de la robe retroussée à la taille et le noir du collant gainant ses cuisses, juste sous ses fesses.
Déculottée, les fesses à l’air au milieu du salon, confortablement installée en travers de mes cuisses sur le canapé, Catherine se recoucha à plat ventre et attendit. De ma main gauche, je saisissais sa hanche gauche et posais la paume de ma main droite sur sa fesse droite, encore tiède de la chaleur du collant, mais qui se contracta sous ma main Catherine serra les fesses, au point que la fente généreuse qui les séparait fut si étroite que l’on aurait pas pu y glisser un doigt … le duvet blond de ses fesses généreuses se hérissa … pourtant il faisait chaud dans la pièce … au lieu de commencer à la fesser, je lui caressais une fesse, puis l’autre, comme pour les apprivoiser … au bout de quelques caresses, Catherine saisit de sa main droite, ma main qui la maintenait au niveau de la hanche, souleva un peu ses hanches de mes cuisses pour tendre ses fesses potelées vers la fessée qui se faisait trop attendre et me murmura :
« Fesse moi comme une sale gamine … … vite !!! »
La première claque tomba sur sa fesse droite et sous l’impact Catherine se tendit … une première claque suivit d’une autre  … jusqu’au nombre de cinq, avant  que je change de fesse et lui applique le même traitement … plus les claques tombèrent, plus Catherine me serrait la main ; je me décidais de prendre une cadence rapide d’une vraie bonne fessée, claquante et cuisante et c’est alternativement, d’une fesse à l’autre, que je me mis à la fesser à cadence soutenue, les fesses musclées de Catherine qui accompagnait chaque impact sur sa croupe tendue et ferme d’un « aïe » ou d’un « ouille » … les minutes passaient, rythmées par le bruit des gifles s’abattant sur une croupe qui rougissait de plus en plus à vue d’œil et dont la ravissante propriétaire poussait moins de cris de douleur, préférant mordre dans le coussin du canapé, tout à battant des jambes, de plus en plus vite … et malgré la semi obscurité de la pièce, ne perdant pas une vue du derrière de Catherine, dont le rouge de plus en plus intense tranchait sur  le noir de la robe et aussi des cuisses gainées du collant,.
Catherine ne serrait plus les fesses aussi fermement que lorsqu’elle attendait provocatrice que la fessée et plus la fessée durait, plus ses fesses rougissaient, mais aussi plus la paume de ma main commençait aussi à chauffer … Catherine ne criant pas grâce, le visage toujours enfui dans le coussin, je continuais à lui fesser avec plaisir et entrain, faisant toujours autant d’énergie et de rapidité ce bon derrière dont les deux fesses qui sous les claques rapprochées, tressautaient dans tous les sens , sa propriétaire se débattant en travers de mes cuisses alors que je la maintenais fermement par la taille … Catherine se décida à tourner la tête vers moi et tout en me prenant la main gauche qui lui serrait la taille et me supplia d’arrêter :
« Arrête …  je t’en prie, arrête …!!! »
Je lui administrais encore quelques bonnes claques histoire de lui faire comprendre que si cette fessée, c’est elle qui l’avait réclamée, qu’elle était aussi dans une tenue et une position désavantageuse pour qu’elle réclamait …
« je n’en peux plus … arrête s’il te plait … mes fesses vont prendre feu »
Je m’arrêtais … je passais ma main sur les deux fesses bien rouges … Catherine, les yeux humides, échevelée, récupérait de cette bonne fessée, prostrée les fesses à l’air, allongées en travers de mes cuisses sur le canapé … je voulus lui remettre son collant et rabattre sa robe sur les fesses, mais elle refusa, préférant attendre que ses fesses retrouvent une température normale et lui frôlant à nouveau les fesses, je pus constater qu’elle n’exagérait pas et que ses rondeurs étaient non seulement écarlates, mais aussi brûlantes…. nous ne pouvions rester ainsi, à attendre que ses fesses reprennent une couleur et une température normales, il fallait retourner au bureau, le trajet, les préparatifs de la fessée et la fessée proprement dite ayant duré presque toute l’heure du déjeuner. Catherine se redressa à genoux à mes côtés, collant non remonté, ses mains sous sa robe et se massant énergiquement les fesses comme pour les rafraîchir … elle se releva, remonta sa culotte sur ses fesses en grimaçant, ôta son collant qu’elle fit disparaître dans son sac à main dont elle sortit une paire de bas noirs auto fixant qu’elle enfila  devant moi …
« J’ai déjà du mal à supporter le contact de ma petite culotte, alors avec un collant par-dessus, je ne t’explique pas … heureusement que mon mari est en déplacement car sinon je ne sais pas comment je pourrais justifier mes fesses cramoisies !!! »
Nous retournâmes ensemble au travail, Catherine me faisant des commentaires sur l’arrière saison et le vent s’engouffrant sous sa robe, permettant ainsi à sa partie charnue de refroidir un peu plus rapidement.
« D’habitude à cette saison, je mets rarement des bas car j’ai froid aux fesses … aujourd’hui ce n’est pas le cas !!! »

Récit d'Alain : Catherine l’ingénue

Récit 18 : Catherine l’ingénue
J’avais gardé un agréable souvenir de fessée avec la ravissante Catherine, ne restant pas indifférent sur  son derrière un peu large, potelé, mais bien musclé … Quelques mois plus tard, à l’automne, au cours d’un café à l’issue du déjeuner, Catherine m’aborda avec une mine de conspiratrice et à l’insu des oreilles indiscrètes me murmura, sans rougir, qu’elle se laisserait bien tenter, pour voir, par une fessée identique à celle du pari, mais jupe retroussée cette fois ci … je lui proposais donc  mes services et me mettais à sa disposition quand et où, elle le souhaitait …
 « Vendredi prochain, juste après la fin du travail, vu que je suis de fermeture des bureaux» me chuchota-t-elle.
Le vendredi arriva et à ma grande surprise, je n’aperçus pas Catherine de la journée, mais quand la fin de la journée arriva, elle me téléphona depuis son bureau, quelques minutes avant l’heure de fin du travail, m’annonçant qu’elle m’appellerait une fois tous nos collègues partis pour m’annoncer de la rejoindre aux archives. Les collègues partirent tous en cette fin de journée, veille d’un week-end rapidement, venant toutes et tous me saluer et en attendant que le téléphone sonne et pour m’occuper, je consultais mon agenda pour la semaine suivante ; c’est alors que Catherine entra dans mon bureau m’annonçant que vu que nous n’étions plus que nous deux dans la bâtiment et qu’elle avait fermé l’entrée principale, et plutôt que de se faire fesser dans la salle des archives, les fesses à l’air et le nez dans la poussière, elle avait changé d’avis et choisi mon bureau, mais avant elle devait « faire le pipi de la peur ». Elle disparut quelques minutes et à son retour, ferma les stores vénitiens de mon bureau donnant sur le couloir, puis ceux donnant sur la rue, et verrouilla derrière elle la porte.
Je pris alors le temps d’examiner cette « grande chipie » de 35 ans qui pour l’occasion s’était vêtue de façon sage et classique, chemisier clair, jupe foncée à plis, collant chair et escarpins noirs … elle prit même le temps de tourner, faisant virevolter sa jupe qui remonta à mi-cuisses, comme une enfant en m’annonçant que je n’avais pas encore tout vu … Elle prit une de mes chaises visiteur qu’elle plaça au milieu de la pièce, m’invita à y prendre place, ce que je fis sans me faire prier … Elle s’avança vers moi, mains croisées dans le dos, un sourire coquin aux lèvres et m’annonça :
 « En avant pour la fessée … et  encore mieux que la dernière fois … j’en ai trop envie … je veux de la fessée claquante et cuisante … et jupe retroussée !!! »
Et sans perdre une minute, Catherine s’installa confortablement à plat ventre en travers de mes cuisses. Sans perdre de temps, la ceinturant fermement par la taille de mon bras gauche, je pris quand même le temps de retrousser lentement sans aucun mal la jupe de cette « effrontée », le long de ses mollets, puis de ses cuisses, jusqu’aux hanches et en rabattant largement le tissu au-dessus de la cambrure de ses reins, j’eus l’agréable surprise de constater que Catherine portait certes un collant, sans démarcation et que sous ce collant, elle ne portait pas la moindre petite culotte et malgré l’opacité du collant  ses fesses potelées et nues, ainsi que la fente qui les séparait comme un fruit bien mûr, apparaissaient comme en plein jour ; elle éclata alors de rire en m’annonçant qu’elle m’avait bien eu et regrettait que si moi je pouvais plus que deviner ses fesses, elle était un peu déçue de ne pas voir ma tête !!!
 « Quand je pense qu’il y a de cela quelques mois, tu m’exposais ta théorie sur la fessée jupe retroussée, mais surtout pas culotte baissée pour laquelle tu ne te sentais pas prête, je trouve que tu t’es rapidement dévergondée et je vais tout faire pour ne pas te décevoir !!! » .
Pour toute réponse, je vis ses fesses se contracter sous le nylon du collant et je commençais à la fesser énergiquement, d’une fesse à l’autre, pour ne pas faire de jalouse, la paume de ma main droite rebondissant sous les claques d’un globe à l’autre, les claquant à cadence rapide et chaque fois que ma main tombait à plat sur le derrière tendu vers moi, la trace de ma paume et de mes cinq doigts s’imprimaient sur la fesse qui venait d’être corrigée et malgré le collant opaque, je voyais ses fesses rougir à vue d’œil !!!
Chaque fois que ma main claquait la croupe de Catherine, le bruit sec de la claque résonnait dans la pièce close et suivant l’intensité de la claque ou Catherine faisait un commentaire dans le style « aïe … celle la elle fait mal … ouille, mais ça chauffe » ou si elle ne disait rien, repliait en bloc ses deux jambes sur ses cuisses, mais au fil des minutes, Catherine cessa ses commentaires, la cadence de la fessée s’accélérant, je l’imaginais, serrant les dents, car je la voyais bien serrer fermement les fesses sous le collant depuis quelques minutes et elle commençait à battre rapidement l’air des jambes, perdant même un de ses escarpins, se tortillant en espérant pouvoir échapper aux claques, ses jambes, ses fesses et sa queue de cheval battant l’air à la cadence des gifles et la rougeur de ses fesses tranchant sur l’opacité du collant lui gainant cuisses et jambes !!!
Enfin, elle cria grâce :
« Arrête s’il te plaît, arrête, je n’en peux plus, mes fesses sont en feu !!! »
Je respectais la règle du jeu, je m’arrêtais et Catherine ne perdit pas de temps pour se relever et après avoir récupéré et remis sa chaussure, elle me fit face, se frottant énergiquement les fesses à deux mains sous la jupe …
« Bon, fit-elle, il va falloir quand même rentrer chez nous, mais avant je dois remettre ma culotte enlevée avant de venir recevoir ma fessée …» Je sortis de mon bureau pour la laisser remettre ses dessous et reprendre une tenue digne de parfaite collègue de bureau.
Quelques minutes plus tard, elle ressortit, fila chercher son manteau dans son bureau, tandis que je l’attendais dans le hall devant la porte de sortie verrouillée où elle me rejoignit rapidement, le feu aux joues, mais aussi ailleurs … mais cela il n’y avait qu’elle et moi qui le savions !!!
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