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samedi 12 novembre 2011

Récit d'Alain : Catherine l’ingénue

Récit 18 : Catherine l’ingénue
J’avais gardé un agréable souvenir de fessée avec la ravissante Catherine, ne restant pas indifférent sur  son derrière un peu large, potelé, mais bien musclé … Quelques mois plus tard, à l’automne, au cours d’un café à l’issue du déjeuner, Catherine m’aborda avec une mine de conspiratrice et à l’insu des oreilles indiscrètes me murmura, sans rougir, qu’elle se laisserait bien tenter, pour voir, par une fessée identique à celle du pari, mais jupe retroussée cette fois ci … je lui proposais donc  mes services et me mettais à sa disposition quand et où, elle le souhaitait …
 « Vendredi prochain, juste après la fin du travail, vu que je suis de fermeture des bureaux» me chuchota-t-elle.
Le vendredi arriva et à ma grande surprise, je n’aperçus pas Catherine de la journée, mais quand la fin de la journée arriva, elle me téléphona depuis son bureau, quelques minutes avant l’heure de fin du travail, m’annonçant qu’elle m’appellerait une fois tous nos collègues partis pour m’annoncer de la rejoindre aux archives. Les collègues partirent tous en cette fin de journée, veille d’un week-end rapidement, venant toutes et tous me saluer et en attendant que le téléphone sonne et pour m’occuper, je consultais mon agenda pour la semaine suivante ; c’est alors que Catherine entra dans mon bureau m’annonçant que vu que nous n’étions plus que nous deux dans la bâtiment et qu’elle avait fermé l’entrée principale, et plutôt que de se faire fesser dans la salle des archives, les fesses à l’air et le nez dans la poussière, elle avait changé d’avis et choisi mon bureau, mais avant elle devait « faire le pipi de la peur ». Elle disparut quelques minutes et à son retour, ferma les stores vénitiens de mon bureau donnant sur le couloir, puis ceux donnant sur la rue, et verrouilla derrière elle la porte.
Je pris alors le temps d’examiner cette « grande chipie » de 35 ans qui pour l’occasion s’était vêtue de façon sage et classique, chemisier clair, jupe foncée à plis, collant chair et escarpins noirs … elle prit même le temps de tourner, faisant virevolter sa jupe qui remonta à mi-cuisses, comme une enfant en m’annonçant que je n’avais pas encore tout vu … Elle prit une de mes chaises visiteur qu’elle plaça au milieu de la pièce, m’invita à y prendre place, ce que je fis sans me faire prier … Elle s’avança vers moi, mains croisées dans le dos, un sourire coquin aux lèvres et m’annonça :
 « En avant pour la fessée … et  encore mieux que la dernière fois … j’en ai trop envie … je veux de la fessée claquante et cuisante … et jupe retroussée !!! »
Et sans perdre une minute, Catherine s’installa confortablement à plat ventre en travers de mes cuisses. Sans perdre de temps, la ceinturant fermement par la taille de mon bras gauche, je pris quand même le temps de retrousser lentement sans aucun mal la jupe de cette « effrontée », le long de ses mollets, puis de ses cuisses, jusqu’aux hanches et en rabattant largement le tissu au-dessus de la cambrure de ses reins, j’eus l’agréable surprise de constater que Catherine portait certes un collant, sans démarcation et que sous ce collant, elle ne portait pas la moindre petite culotte et malgré l’opacité du collant  ses fesses potelées et nues, ainsi que la fente qui les séparait comme un fruit bien mûr, apparaissaient comme en plein jour ; elle éclata alors de rire en m’annonçant qu’elle m’avait bien eu et regrettait que si moi je pouvais plus que deviner ses fesses, elle était un peu déçue de ne pas voir ma tête !!!
 « Quand je pense qu’il y a de cela quelques mois, tu m’exposais ta théorie sur la fessée jupe retroussée, mais surtout pas culotte baissée pour laquelle tu ne te sentais pas prête, je trouve que tu t’es rapidement dévergondée et je vais tout faire pour ne pas te décevoir !!! » .
Pour toute réponse, je vis ses fesses se contracter sous le nylon du collant et je commençais à la fesser énergiquement, d’une fesse à l’autre, pour ne pas faire de jalouse, la paume de ma main droite rebondissant sous les claques d’un globe à l’autre, les claquant à cadence rapide et chaque fois que ma main tombait à plat sur le derrière tendu vers moi, la trace de ma paume et de mes cinq doigts s’imprimaient sur la fesse qui venait d’être corrigée et malgré le collant opaque, je voyais ses fesses rougir à vue d’œil !!!
Chaque fois que ma main claquait la croupe de Catherine, le bruit sec de la claque résonnait dans la pièce close et suivant l’intensité de la claque ou Catherine faisait un commentaire dans le style « aïe … celle la elle fait mal … ouille, mais ça chauffe » ou si elle ne disait rien, repliait en bloc ses deux jambes sur ses cuisses, mais au fil des minutes, Catherine cessa ses commentaires, la cadence de la fessée s’accélérant, je l’imaginais, serrant les dents, car je la voyais bien serrer fermement les fesses sous le collant depuis quelques minutes et elle commençait à battre rapidement l’air des jambes, perdant même un de ses escarpins, se tortillant en espérant pouvoir échapper aux claques, ses jambes, ses fesses et sa queue de cheval battant l’air à la cadence des gifles et la rougeur de ses fesses tranchant sur l’opacité du collant lui gainant cuisses et jambes !!!
Enfin, elle cria grâce :
« Arrête s’il te plaît, arrête, je n’en peux plus, mes fesses sont en feu !!! »
Je respectais la règle du jeu, je m’arrêtais et Catherine ne perdit pas de temps pour se relever et après avoir récupéré et remis sa chaussure, elle me fit face, se frottant énergiquement les fesses à deux mains sous la jupe …
« Bon, fit-elle, il va falloir quand même rentrer chez nous, mais avant je dois remettre ma culotte enlevée avant de venir recevoir ma fessée …» Je sortis de mon bureau pour la laisser remettre ses dessous et reprendre une tenue digne de parfaite collègue de bureau.
Quelques minutes plus tard, elle ressortit, fila chercher son manteau dans son bureau, tandis que je l’attendais dans le hall devant la porte de sortie verrouillée où elle me rejoignit rapidement, le feu aux joues, mais aussi ailleurs … mais cela il n’y avait qu’elle et moi qui le savions !!!

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