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mardi 20 septembre 2011

Les récits d'Alain : L'art de prendre en main sa secrétaire particulière... (suites)


Episode 2 : la première on la cherche, la deuxième on la regrette !!!
Je pensais que cette fessée la ferait réfléchir et considérais cette affaire comme classée, mais quelques semaines plus tard, en cours de matinée, je la surpris à nouveau, au bureau, alors qu’elle allait allumer une cigarette. La sermonnant à nouveau, je lui annonçais, sans sourire cette fois, qu’elle avait gagné encore une fessée recevable sur l’instant … Je la recouchais en travers de mes genoux, retroussais sa jupe rouge, découvrant un collant chair et des dessous gris perlé et à nouveau la fessais, aussi fermement que la première fois, mais beaucoup plus longuement. Martine se débattit plus énergiquement, battant des jambes dans tous les sens, tentant des d’une main de protéger ses fesses, main que je saisis et lui rabattis dans le dos, criant des « aïe », « ouille », « maman », mais rien n’y fit et je ne m’arrêtais que lorsque la paume de ma main droite était brûlante, tandis que les fesses de Martine sous son collant étaient aussi rouges que sa jupe !!!
Martine se releva se massant cette fois, les fesses à deux mains sans même prendre le temps de rabattre sa jupe, regardant par-dessus son épaule l’étendue des dégâts et se tournant vers moi, de dos, toujours jupe retroussée à la taille, m’invita, à constater l’ampleur des rougeurs, ce que je fis et me certifia que ses fesses brûlaient, chauffaient et cuisaient et qu’elle n’allait pas pouvoir s’asseoir de suite … ce qui ne l’empêcha pas se joindre quand même à moi pour aller déjeuner, mais durant le repas elle s’assit du bout des fesses sur sa chaise et plusieurs fois tantôt sérieusement, tantôt sous le ton de la plaisanterie, elle m’annonça qu’elle sentait ses fesses, malgré l’épaisseur de la jupe, du collant et des dessous.
Notre travail et notre collaboration dans le travail  continuèrent et parfois, en souriant, Martine évoquait ses deux fessées, les commentait et m’affirmait qu’elles renforçaient notre amitié car elle avait entièrement confiance en moi et pensait que ce « jeu » qu’elle qualifiait d’érotique ne pouvait se pratiquer qu’entre adultes consentants et confiants.

Episode 3 : la première on la cherche, la deuxième on la regrette ... les suivantes, on les subit !!!
Deux saisons, hiver et printemps, s’étaient donc suivies, avec deux fessée saisonnières … et l’été arriva. Au retour des vacances, nous nous retrouvâmes et même si Martine avait ralenti sa consommation de cigarettes, du moins au bureau, elle essayait toujours de fumer en cachette, sans se faire surprendre durant nos déplacements. Ce même matin, quelques jours après la reprise, tandis que Dominique était à son tour en vacances, je l’avais complimentée sur son bronzage et l’avait taquinée en lui demandant s’il était intégral, ce à quoi elle m’avait répondu que le bronzage chez les femmes, c’était comme le rôti chez les poulets, seul le blanc était le meilleur !!! L’après-midi même, je la surprenais allumant une cigarette au bureau, à croire qu’elle le faisait exprès et qu’elle devait aimer recevoir la fessée !!! Connaissant la punition qu’elle encourait, elle ne fit aucune objection et se retrouva comme les fois précédentes en position couchée en travers de mes cuisses, bien installée, mais cette fois, après avoir retroussé, en prenant mon temps sa robe d’été, tout en la maintenant plus fermement par la taille, que les deux fois précédentes, je pris l’initiative, que jusqu’à ce jour j’avais réservé à ma femme, de déculotter Martine pour la fesser. Alors qu’elle se préparait à la fessée en serrant bien ses fesses, je sais l’élastique de sa culotte type « brésilien » et la lui rabattis jusqu’aux genoux, déculottant et dévoilant un derrière dont la pâleur tranchait sur le bronzage des cuisses de sa propriétaire, laquelle fit ce commentaire d’une voix angoissée :  « Oh … non … pas comme ça !!! »
Mais elle eut beau contester, se débattre, essayer même de remettre en place sa petite culotte, rien n’y fit et Martine apprit qu’il n’était jamais trop tard pour recevoir une bonne fessée « cul nu », comme une sale gamine ; je pris tout mon temps pour la fesser, soignant mon ouvrage, m’appliquant à donner aux fesses un hâle rougeâtre pour rapprocher leur teinte du hâle des cuisses et jambes bronzées battant l’air, tandis que Martine hurlait, menaçait, suppliait, promettait tout et n’importe quoi, ses rondeurs si fermes dès les premières claques, essayaient de se serrer, de se contracter, mais tressautaient dans tous les sens sous l’impact des gifles qui les claquaient, y laissant gifle après gifle, sur chaque fesse, l’empreinte de ma main, empreinte qui rosissait, rougissait au fur et à mesure du temps qui passait sous forme de longues minutes rythmées par le bruit sec des claques sur la peau nue !!!
A la fin, Martine resta prostrée en travers de mes cuisses, les fesses toujours à l’air, écarlates, avant qu’elle se redresse, se relève et se reculotte en grimaçant, les yeux embués de larmes, son maquillage ayant coulé sur ses joues, sanglotant … à genoux sur la moquette du bureau, les mains sous la robe, se frottant à deux mains le derrière, elle me demanda ce qui pouvait lui arriver de pire qu’une telle fessée robe retroussée et culotte baissée, ce qui ne lui était pas arrivée depuis l’âge de quinze ans, suite à de mauvais résultats scolaires, et de la main de sa mère, si elle persistait à fumer.
Sans hésiter, je lui affirmais que les prochaines fessées seraient toutes semblables à celle qu’elle venait de recevoir, mais que si jusqu’à présent, elle avait été fessée dans l’intimité et la discrétion, entre elle et moi, il se pourrait à l’avenir que sa copine Dominique le sache et assiste aux prochaines fessées … et qu’il ne fallait pas qu’elle attende de la part de Dominique à de la solidarité féminine, car quand la fessée est en jeu, il n’y a pas de solidarité entre « filles » et que le spectacle de la fessée la ferait bien rire, sauf bien sûr, elle, Martine !!!
Martine ralentit sa consommation de cigarettes, ne fuma plus jamais au bureau ou ne se fit jamais plus surprendre à le faire et depuis quelques années, elle ne fume plus une seule cigarette !!!

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